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Latillé/86190/F/NAQ/PCH - En descendant la rue de la République vers le pont qui enjambe l'Auxances, et vers l'avenue du Poitou et la rue du Petit-bourg là ou l'église Saint-Cybard s'élève dans un écrin de marronniers. 

 

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La citation du jour

 

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SEPTEMBRE 2019

 

Mardi 24 septembre 2019


Le " coupe-genrés " de l'État

(Fini le sexisme du Père Noël )

 

Bonsoir,

 

MAIS POURQUOI DONC notre cher gouvernement français vient-il manger des croquettes en chocolat sur la tête du Père Noël ?

A trois mois de la célèbre distribution de surprises, et comme si elle n’avait vraiment rien de plus urgent à faire, la secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances, Agnès Pannier-Runacher, a signé une « ‘Charte pour une représentation mixte des jouets’  avec la Fédération française des industries jouets/puériculture » (FJP). En moins de temps qu’il le faut pour décorer un sapin !

V’là que l’État s’immisce jusque dans les souliers de nos enfants ! Il est déjà omniprésent alors pourquoi fourre-t-il son nez dans cette belle et grande fête de famille ? C’est parce que la jolie blonde de l’exécutif veut nous éviter « les jouets genrés » et nous demande par là même d’engager « une lutte contre le sexisme ».

Tu rigoles, Agnès, ou t’es sérieuse ? Mes chers amis, madame la ministre ne se marre pas du tout ! Ce n’est pas du bidon ! Vous et nous allons devoir revoir notre catalogue de jouets. Et basta à nos choix à la noix qui nous ont fait flamber la bûche et sa crème à l’alcool du mauvais goût !

Depuis une consommation séculaire de tonnes de bougies, de boules et de guirlandes, puis de kilomètres de papier cadeau et de bolduc bigarré, nous sommes tous une bande de ringards dégénérés voire des dangereux malades mentaux. Nous avons cru que nous faisions plaisir aux filles avec des poupées ? Que nous faisions plaisir aux garçons avec des voitures ? Ah ! Elle est belle la France des « sexistes » et des « cadeaux genrés » et colorés roses pour les premières et bleus pour les seconds. Merde, alors ! c’est si grave que ça ?

Le ministère de tutelle de madame Agnès n’est pas du style à faire de la plaisanterie sur un sujet aussi grave. Hé ouais, braves gens ! Faut vous faire une raison parce que l’avenir de nos enfants est en jeu...si l’on ose dire. Si nous ne changeons pas d’avis, nous courons à la catastrophe. Acteurs, fabricants, distributeurs, vendeurs, et acheteurs de jouets sont encouragés à suivre ce précieux conseil : «  [Disparition] de la séparation des univers filles/garçons, notamment par des pages ou des rayons séparés, [de] l'utilisation de codes couleurs ou [de] bien d'autres indices de cloisonnement (par exemple les représentations d'enfants utilisant les jouets), [qui] se matérialise sur les produits eux-mêmes, les sites internet, les catalogues, publicités et dans les rayons des magasins. » Pourquoi ? Bercy vous répond en direct : « Cela peut véhiculer des stéréotypes ayant notamment pour effet d'exclure les filles des jouets à dominante scientifique "ou de les cantonner à des univers domestiques, ce qui ne favorise pas leur identification aux études ou aux carrières scientifiques ».

Mine de rien, il fallait y penser à tout cela. Heureusement que l’État est là ! Omniprésent de la tête au pied des sapins ! Sinon ? Ben sinon, nous serions tous foutus et les futures générations avec. Oui, messieurs dames, la théorie du genre et l’égalité entre les sexes ne sont pas affaires à prendre par-dessus le traîneau. Le Père Noël est averti. Que ses lutins et ses rennes ne viennent pas nous en conter !

 « Arrêtez donc d’emmerder les Français. Il y a trop de lois, trop de textes, trop de règlements dans ce pays ! On en crève ! Laissez-les vivre !   ». C'était une prière de feu Monsieur Georges Pompidou, président de la République Française. 

Chantons en chœur : « Ô douce nuit... »

Et on dit merci qui ?


 

Dans l'Allier :

Le maire se met à table

(Un élu sans estomac)
 

Nous sommes le mardi 17 septembre 2019, et il nous reste quelques heures pour fêter les Renaud. Côté météo, le ciel a été bleu.

Dans leurs colonnes, « La Nouvelle République » et « Centre Presse » nous font part du pessimisme du président des maires de la Vienne, Alain Pichon : « La mairie c’est tout le temps » : les maires ne comptent pas leurs heures pour « faire vivre leur ville ou leur village ».

La qualité du relationnel et la complexité administrative sont pointées du doigt : « On n’est pas dans une entreprise, ce n’est pas la famille non plus, on n’est pas une bande de copains non plus » reconnaît le maire d’Antran, dans le Châtelleraudais. « C’est une fonction passionnante mais dévorante » explique-t-il en dressant un constat moins encourageant :  « La gestion de l’intercommunalité n’est pas satisfaisante.  La loi NOTRe nous a fait exploser complètement en vol, que ce soit les intercommunalités ou les communes. Plus personne ne retrouve sa place, il faut absolument que le maire retrouve sa place au cœur de l’interco, avec un vrai pouvoir. » Le vice-président du Conseil départemental, chargé du logement et de l’environnement, prévient enfin :  « cette place, c’est un challenge à réussir dans les six prochaines années sinon les communes vont exploser ». Voilà qui est dit et bon courage aux futurs candidats !

Du courage, il en a fallu à cette dame de 83 ans, résidant près de Dinan, qui, selon elle, « est restée enfermée et bloquée 6 jours dans les toilettes » relaie «  France3 Bretagne » après avoir pris connaissance d’un post Facebook de la gendarmerie des Côtes d’Armor. C’est peut-être un petit coin tranquille, mais à la longue on se lasse, évidemment !

Vient ensuite, sur « France info » la complainte du maire de Saint-Pourçain-sur-Sioule dans l'Allier, Emmanuel Ferrand, « où deux enfants de CE2 et CM1  ont eu comme menu de cantine du pain et de l'eau le 9 septembre. Menu sommaire décidé par la mairie après plus d'un an de cantine impayée par les parents. »

« J'ai commis une terrible maladresse que je regrette. Pour avoir voulu faire mon travail honnêtement, je suis devenu un paria de la République dont mes opposants s'en servent dans un but électoral avec gourmandise » plaide l’élu. Et les enfants, privés de repas comme nous étions privés de dessert, au siècle dernier, ont-ils été entendus ? Monsieur le maire s’est mis à table. Pour autant, ses aveux ne sauraient le dédouaner totalement de son appétit pour la chose publique. Faut avoir de l'estomac pour laisser deux mômes sur leur faim !

Sinon, que dire de l’actualité d’aujourd’hui ! Elle est horrible, affreuse, macabre, c’est selon. Que l’on évoque un nouveau féminicide, au Havre, la crise pétrolière qui fait cligner des dollars dans les yeux de Trump, un CRS frappant un gilet jaune, il n’y a là rien de bien humain dans le comportement des mammifères auxquels nous appartenons.

Nous pourrions encore faire des passes de cape et de muleta sur le projet de la ferme à taurillons à Coussay-les-Bois, dans notre département. Face à 1 200 bêtes à cornes, aucun matador ne survivrait. Alors, nous allons préférer, et de loin, la véronique et la chanteuse Sanson quand elle se confie : « Pour me comprendre ».

Pour nous consoler, applaudissons Guy Bedos, qui a écrit et dit à maintes reprises ce qui est toujours et encore valable de nos jours. Et plus que jamais : « Il ne faut pas prendre les gens pour des cons, il y a assez de cons qu’on prend pour des gens. »

Bonne soirée, bonne nuit, et à demain.


 

" Derrière mon loup,

je fais ce qui me plaît "

(Les Balkany au bal : démasqués)

 

Nous sommes le vendredi 13 septembre 2019 et nous fêtons les Aimé. Nous avons eu une météo très clémente.

La Justice des Hauts-de-Seine a rendu son verdict. « Patrick Balkany condamné à 4 ans de prison ferme et incarcéré ». Le maire de Levallois-Perret  « a été immédiatement incarcéré et va être placé en détention. » Mais, mon Dieu, qu’ont donc fait ce brave homme et son épouse ? Réponse :  « Le couple Balkany a été reconnu coupable de fraude fiscale. Pour le tribunal, les époux "ont intentionnellement dissimulé la majeure partie de leurs revenus". » C’est tout ? Non, non ! « Pour le second volet, consacré aux délits de "blanchiment" et de "corruption", il faudra encore patienter un mois, avec un délibéré fixé au 18 octobre. » Déjà pas en bonne santé Isabelle Balkany est « meurtrie, bouleversée, triste et inquiète ». Elle a déclaré au sujet de son époux : « Je suis fière de ce qu'il a accompli et de ce qu'il accomplira. J'ai ressenti une injustice parce que cela ne s'est jamais vu en France. » Chez ces gens-là, on ne mégote pas. Déjà qu’on ne lésine pas sur les moyens, hein !

Sont mesquins aussi, le parquet national financier et le fisc ! « Ils reprochent aux élus de Levallois-Perret de n'avoir pas payé d'ISF entre 2010 et 2015, malgré des actifs estimés à 16 millions d'euros annuels minimum. Ils leur reprochent également d'avoir déclaré des revenus amplement sous-évalués entre 2009 et 2014. Au total, les sommes éludées sont estimées à plus de 4 millions d'euros d'impôts sur le revenu et sur la fortune ». Une paille, ouais ! Dieu soit loué ! la défense conteste. Elle est dans son rôle.

L’ours Micha, c’est fait, ne se donnera plus en spectacle. Contrairement aux Balkany mal léchés, il est heureux Micha. Ses propriétaires un peu moins. Bof ! Ils ont eu certains manquements concernant les infrastructures de captivité. L’ours souffre de certaines pathologies. Ils ont pour obligation de lui assurer un suivi vétérinaire approprié, sinon bye bye Micha ! Remarquez, ça leur ferait des économies de miel. Ah ! Toute cette affaire pour un ours ! Si faut regarder, maintenant, au bien être animal, où allons-nous ?

C’est la même chose pour les loups. Rendez-vous compte, foi de bergère : «  Septembre-octobre est le moment où les loups apprennent à chasser à leurs petits ». C’est la même période que pour les jeunes fusils de l’hexagone, ça tombe bien. Ah ! l’instinct, ce que c’est quand même ! La Région Auvergne-Rhône-Alpes, par la voix de sa préfecture, n’a donc pas lâcher la bride à battues. « Les 90 prélèvements de loups ont été atteints ce matin. Le préfet coordonnateur du plan national loup et des activités d'élevage a décidé d'augmenter le plafond global de prélèvements de 2% et ainsi de porter le nombre de loups pouvant être tués à 100 ».

Le plus grand flic de France a tranché dans l’affaire de la mort de Steve. « Castaner annonce la mutation du commissaire en charge des opérations le soir de la Fête de la musique, à Nantes ». Bon sang, mais c’est bien sûr ! C’est donc ce commissaire qui est « coupable » de la baignade nocturne et mortelle de Steve Maia Caniço !… Personne d’autre. Non, non ! On a fait le tour de la question et demandé à la Loire, il s’agit bien du commissaire Machin Chose ! A chaque fois c’est pareil : les sous-fifres trinquent mais ce sont les Chefs qui boivent ! Enfin, heureusement, hein ! Voyez pas que Castaner ait été obligé de démissionner ! Et de déclarer : « Je suis responsable mais pas coupable ». Ça aurait eu de la gueule ! Le gars Christophe est un saint, il trace sa route, quoiqu’il arrive. Gilets jaunes ou pas ! Steve ou pas Steve ! Et il voyage en solitaire… Dieu seul peut comprendre ça.

Autrement, RAS, rien à signaler. Ou des bricoles qui ne vont pas nous empêcher de dormir. Ni nous, ni les époux Balkany. Quoique !…

Disait quoi, déjà, Frédéric Dard ? Ah ! Oui !  "Comment font tous les cons pour vivre en bonne intelligence ?"

Bonne soirée, bonne nuit, et à demain.


 

Où va se percher la politique !

(Vive le Breton)

 

NOUS SOMMES le jeudi 12 septembre 2019 et nous avons eu toute la journée pour fêter les Apollinaire. Il a fait beau et, selon Météo France, « l’été indien » va s’installer au pied de notre totem régional.

Avez-vous vu ce qu’il arrive à Richard Ferrand ? Pauvre homme ! Le voilà « mis en examen pour prise illégale d’intérêts » Ils ont beau nous répéter ces femmes et ces hommes politiques « que non, ils ne sont pas tous pourris », nous allons pourtant finir par croire que si ! Certes, il ne faut pas généraliser, et, certes, laisser passer avant toute chose la présomption d’innocence. Cependant, faut avouer qu’après Benalla, Rugy, l’affaire Ferrand fait plutôt tache dans le quinquennat d’Emmanuel Macron. « Le changement, pour un autre monde ! » qu’ils criaient en chœur sur tous les plateaux d’infos en continu, au micro de toutes les radios, et dans tous les journaux d’opinions et généralistes. C’était le bon temps, à l’époque où l’ancien ministre de Hollande était candidat à la succession de ce dernier, et lorsqu’il devint locataire de Élysée. Or, tout de suite, là, maintenant, le fameux changement ne saute pas vraiment aux yeux. Ou alors, il nous faut consulter au plus vite un ophtalmo puis nous rendre illico chez l’opticien ! Les délais sont énormes !… En politique et chez le professionnel de la santé de nos mirettes.

Il en est une qui se fout totalement de notre poire. « Grève à la RATP : Sibeth Ndiaye utilisera sa voiture de fonction mais sera "de tout cœur" avec les usagers. » « Ils » disent qu’elle est maladroite. Euh ! c’est du politiquement correct parce que, pour notre part, nous aurions tendance à utiliser un langage bien moins châtié.

Il reste que pour ce vendredi 13 les usagers franciliens vont toucher le gros lot. Vivement la retraite, vous verrez comme nous sommes pépères à être payés pour ne rien faire ! Plus sérieusement, ça gueule quand même de partout : les ouvriers, les employés, les pompiers, les ambulanciers, les enseignants, les cadres, les urgentistes... Ça sent le pâté que les gilets jaunes sont prêts à avaler autour des ronds-points !

Comme il faut trouver des points positifs, pissons de joie avec le jardinier Robert, qui « cultive ses légumes à l’urine. » L’anecdote ne manque pas de sels...minéraux.

En attendant mieux, restons dans le comique de situation et pissons de rire avec ce cher Richard  "déterminé à poursuivre [sa] mission" à la tête de l'Assemblée. Il est fort, le gars, qu’il soit au perchoir ou pas ! «  Jamais un président n’avait été mis en examen ». Bon, nous pourrons plus en dire autant, comme le souligne le jargon populaire quand les siens sont pris pour des gogos, qu’ils s’en rendent comptent, mais qu’ils ne peuvent rien faire.

« Il suffit » braillait « l’autre » ! « Popopopo ! », oui ça suffit ! Même qu’il suffirait de presque rien : que la politique soit honnête, par exemple, et que la Justice soit la même pour tous. Si, par malheur, le lambda moyen s’amusait à faire le quart de la moitié du tiers des 10 % que se permettent ces messieurs dames du « milieu », ben il irait tout droit faire un tour à Vivonne.

Avant que l’on nous passe les « bracelets », n’oubliez pas la question existentielle que se posait Frédéric Dard : "Comment font tous les cons pour vivre en bonne intelligence ?"

Bonne nuit, et à demain.


 

" Normes imposées"

aux agriculteurs

(Oui, mais pas qu'eux et pas que !)

Bonsoir,

NOUS SOMMES le mardi 10 septembre 2019 et nous fêtons les Inès. Quelques cirrus ont voyagé dans un ciel majoritairement bleu. Le soleil a brillé. Encore fallait-il se mettre à l'abri du vent de nord-est.

Dans l'actualité de la Vienne, nous "pompons" le problème de l'eau puisé par " Centre Presse " et " La Nouvelle République " qui ont accompagné sur le terrain Romain Martineau, leader de la FDSEA 86. " « La période d'irrigation est passée et la plupart des agriculteurs ont réussi à irriguer. On a évité la catastrophe malgré de fortes craintes en début de campagne. Comme on devra apprendre à gérer l'eau autrement, il faudra bien reparler des réserves un jour. Or, sur les soixante retenues d'eau envisagées par le gouvernement, il y en aurait une seule dans la Vienne, bien loin du projet de dix-huit ou dix-neuf bassines " déplore le porte-parole des agriculteurs de la Vienne. Avant de se plaindre : Les politiques sont en train de jouer avec nous. On le voit avec la zone uniforme de non-traitement de 150 mètres sans pesticides autour d'habitations qui fait l'actualité. Si on ne veut plus d'agriculteurs en France, il faut le dire. On veut des mesures concertées, pas des normes imposées. » 

Ne sommes-nous pas tous engagés, de force plutôt que de gré, dans un système " aux normes imposées " ? Bien sûr que oui : les exemples ne manquent pas, quelles que soient les activités des uns et des autres. Par exemple, il faudrait demander aux boulangers s'ils ont le droit de faire mettre les mains dans le pétrin à leurs apprentis ! Idem pour les électriciens et les maçons qui se doivent de ne pas faire monter dans une échelle, un escabeau ou bien grimper sur un échafaudage les arpètes ! Sécurité oblige et normes européennes à respecter ! Ce sont peut-être de sages précautions, mais si voulez qu'un jeune apprenne à monter en selle il faut qu'il y ait au moins un cheval à l'écurie.

À vrai dire, tout le monde, petit à petit, a été enfermé dans une bulle scellée par le sacro-saint principe de sécurité qui nous étouffe chaque jour davantage. Oui, les agriculteurs peuvent être en colère, mais ils ne sont pas les seuls à être mécontents de leur sort. Nos paysans " n'ont plus envie d'aller dans les champs en pleine journée car [ils ne sont] plus tranquilles sur [leurs]  tracteurs. " N'est-ce pas une crainte qui pourrit la vie, entre autres, des pompiers, des services de sécurité, des enseignants, des médecins, des infirmiers, des religieux, des collégiens, des lycéens, des étudiants ? La liste n'est pas exhaustive. J'ai peur qu'un jour il arrive un accident. On a l'impression que le dialogue est rompu avec le grand public " argumente Romain Martineau. 

Cela fait un moment qu'il n'y a plus de dialogue entre les différentes catégories socio-professionnelles. Les agriculteurs le savent bien, ça ne date pas d'aujourd'hui. Tous, qui que nous soyons, à des degrés divers, nous avançons avec des œillères. Nous ne voyons plus grand chose autour de nous. Finalement, ne sommes-nous pas tous plus ou moins résignés dans un monde qui conjugue tout au temps du rendement, du profit, " des normes imposées ". Jusque dans les hôpitaux où les personnels " font en sorte d'éviter les catastrophes ", au quotidien.

Il faut absolument que revienne le temps où l'humain était au centre de LA vie, peut-être plus pénible mais beaucoup plus solidaire. De nos jours, l'argent est au cœur de tout. Il déchaîne les passions, les débordements, les guerres. Il créé la misère dans les âmes, dans les cœurs et dans les corps. Les souffrances payent un prix très fort que ne savent pas effacer les technologies nouvelles, quand elles ne les rendent pas encore plus insupportables.

Romain Martineau a raison : " il faut des mesures concertées ". Sûrement oui pour les agriculteurs. Mais pas que ! Nous avons tous le droit de respirer et d'exister. Si possible en bonne intelligence. Visiblement, ce n'est pas gagné d'avance.

Il n'y a qu'à lire les journaux, regarder la télé, écouter la radio, partout ça va quand même assez mal. 

Il n'est donc pas étonnant que Frédéric Dard se soit posé une question existentielle : "Comment font tous les cons pour vivre en bonne intelligence ?"

Bonne nuit, et à demain.


 

Samedi 9 septembre 2019

Bonsoir,

CE SOIR pour nous, il n'est pas question de rédiger un billet qui rapporterait, avec notre style, l'actualité du jour. Nous venons vers vous, chers lecteurs, pour vous faire part de notre déception. En effet, depuis quelques mois, " Latillé Actualités " est de moins en moins visité alors que sa page "facebook" fait un "carton". 

Or, pour nous, le plus important n'est plus sur ce réseau social qui, à bien des égards, a bien plus de défauts que de qualités. En premier lieu, ses indiscrétions avouées qui consistent à collecter des informations personnelles sur chacun de ses utilisateurs. Ensuite, par le déballage d'absurdités qui inonde ses contenus, souvent abjects, rarement constructifs. Et si, par mésaventure, vous l'utilisez pour faire part de vos craintes et des agressions verbales dont elles découlent, vous êtes taxés de fauteur de troubles, qui ne doit pas s'en servir pour évoquer ses ennuis personnels. En fait, soit il faut que "facebook" nous fasse pénétrer dans le monde des bisounours, soit il faut accepter qu'il débagoule des torrents de haine.

" Latillé Actualités " a donc décidé de n'utiliser "facebook" qu'à minima. Le site veut vivre de sa belle vie en gardant son ton à tendances satirique, ironique, socratique ! Tant pis pour celles et ceux qui ne goûtent pas la dérision. 

En avril 2010, grâce au créateur de sites " e-monsite ", nous nous sommes lancé dans la curieuse aventure du web, cette fameuse toile d'araignée internet. Voilà donc un peu plus de 9 ans que nous commettons des articles, des brèves, des billets, des annonces, etc, via un site professionnel sécurisé et déclaré à toutes les autorités compétentes en matière de presse en ligne. Chaque personne peut user d'un droit de réponse et chacun peut également laisser des commentaires sur le contenu rédactionnel. 

Au cours de ce "novennat" , nous avons reçu quatre lettres recommandées signées respectivement par des responsables d'associations départementale et communale et par le principal d'un établissement scolaire. Leur contenu était péremptoire et introduisait une procédure d'ester en justice " Latillé Actualités ". Le site n'a jamais été convoqué par un juge. Son manager a du répondre, en 2014, au lendemain des municipales, d'une plainte déposée contre lui à la gendarmerie. Monsieur le Procureur de la République du tribunal de grande instance (TGI) de Poitiers a classé l'affaire sans suite. 

" Latillé Actualités " admet s'adonner volontairement au sarcasme, aux propos amers et piquants. Il n'a pas envie de changer. 

Le site a pour seul désir d'informer, d'évoquer, de raconter. Ses sources sont scrupuleusement vérifiées et recoupées. 

Pour vous, visiteurs d'un jour ou de toujours, et pour nous, " Latillé Actualités " est un moyen d'expression et d'information nettement plus intéressant à animer qu'un réseau social. 

Laissez donc tomber "facebook" et préférez de loin consulter latilleactualites.com

Vous n'y trouverez pas forcément votre bonheur, nous ne nous faisons pas d'illusions.  En revanche, vous êtes certains d'avoir une information juste et assumée sur des pages où personne ne se cache derrière un pseudonyme. Le manager de " Latillé Actualités " n'est pas un anonyme dans la commune. 

Bon dimanche et à lundi.


 

Violences envers

"notre" première dame

(la sent pas brésilienne)

Bonsoir,

NOUS SOMMES le vendredi 6 septembre et, aujourd'hui, ce sont les Bertrand qui sont à l'honneur. Le soleil s'est montré généreux et, heureusement, car le vent du nord n'était pas chaud.

De son entrée sur le ring de l'actualité quotidienne, et après de nombreux rounds d'accusations, François de Rugy met un uppercut à EELV. Sur  " franceinfo ", " le ministre démissionnaire a estimé, vendredi, que les révélations sur le paiement de ses cotisations  avec son indemnité de frais de mandat venaient forcément de son ancien parti. " A-t-il des preuves ? " " Je les donnerai dans les semaines et les mois qui viennent dans un livre. " La Société littéraire des Goncourt est impatiente, et nous avec ! 

Si la métaphore du noble art s'applique à Rugy, elle vaut également pour Boris Johnson. Le premier ministre britannique est au bord du KO et entraîne dans les cordes le "Brexit". Le direct du droit " est venu d'une série historique de revers parlementaires, qui ont porté un coup fatal à sa volonté de faire sortir le Royaume-Uni de l'Union européenne sans accord, le 31 octobre. "  "BoJo" est compté, un genou à terre, et commencerait à voir des étoiles. La star du " il n'y a pas de si ni de mais qui tiennent " n'a plus la conjonction de coordination qui l'a mis sur un piédestal.

Il en est un autre qui mériterait notre poing dans la figure. Le ministre brésilien de l'Economie a attaqué le physique de l'épouse d'Emmanuel Macron. " Le président [Bolsonaro] l'a dit, et c'est la vérité. Cette femme est vraiment moche ", a lancé Paulo Guedes. Nous n'avons rien compris : " C'est une plaisanterie " s'est-il excusé. " Madame, les Brésiliens que j'ai rencontrés sont outrés par la grossièreté de leurs dirigeants à votre égard. Moi de même ", a écrit l'insoumis Jean-Luc Mélenchon. " Ceux qui vous insultent sont ceux qui emprisonnent Lula innocent. Sentez-vous forte de notre dégoût pour de telles brutes." Sincère, Méluche ? Ce serait indécent de penser le contraire alors, laissons-le jeter des fleurs à "notre" Brigitte nationale, qui ne mérite pas d'être ainsi bafouée par les dirigeants brésiliens.

Autre coups de poing -et de genou- toujours selon " franceinfo ", entre Môssieu Balkany, ses sbires, sa secrétaire et deux hommes de la "Ligue de défense noire africaine" (LDNA). Paaaatriiiiick ! Pépère poursuit son tour de chant tel un Bruel qui a eu rendez-vous " place des grands hommes ". Par la taille seulement en ce qui concerne le maire de Levallois !

Celle qui est véritablement KO, clouée au sol, les ailes coupées, la compagnie " Aigle Azur ", est en proie à des difficultés financières. Y aura-t-il un repreneur pour refaire décoller les machines volantes ? Et si son malheur faisait le bonheur de " Air France "?!...

Ce soir comme hier, " Latillé Actualités " vous invite encore et toujours à apprendre par cœur une citation de l'auteure-poétesse francophone, Sandrine Aurore Filassier : Après la mort l'esprit quitte le corps, sauf pour les cons, ils le perdent de leur vivant.

Bonne soirée, bonne nuit et à demain !


 

Les commerçants de la mort

(" Le recyclage qui choque ")

Bonsoir,

NOUS SOMMES LE jeudi 5 septembre 2019 et les Raïssa étaient à la fête. Aujourd'hui, un ciel de traîne s'est...traîné une bonne partie de la journée.

Côté actualité, dans la Vienne, " Centre Presse " nous fait part de " la fatigue des maires ruraux : Perte de compétences, rapports avec les administrés, sentiment d'inutilité..., certains maires hésitent à se représenter en 2020. D'autres préfèrent arrêter. " C'est qu'il faut se les farcir ces concitoyens qui ont un avis sur tout et surtout des avis. Toujours contraires aux décisions ou non décisions prises. Nous voudrions les voir aux affaires ces critiqueurs de tous poils, comme nous voudrions que nos élus locaux soient davantage soutenus par l'Etat. 

Les maires marchent à vue dans l'épais brouillard de leurs compétences désavouées par les préfets quand ce ne sont pas les tribunaux administratifs qui bafouent les démarches de proximité de nos pauvres édiles.Le Futuroscope n'a même pas marché à vue, lui. " Une coupure générale de courant vient d'affecter pendant vingt minutes, ce jeudi 5 septembre 2019 le parc d'attractions du Futuroscope " nous éclaire " La Nouvelle République ". Après un  "noir c'est noir" ce fut à nouveau fiat lux et facta est lux ! Aussi enthousiaste que " Le 5 septembre 1944,  [quand] les maquisards [sont] entr[és] dans une ville désertée par l’occupant " ?  La " NR " évoque, photos à l'appui, la libération de Poitiers, il y 75 ans. La liesse après les horreurs, la terreur et le manque de liberté.

En Nouvelle-Aquitaine " L’autorisation administrative de commencer la récolte du raisin a été signée mardi 3 septembre par le préfet de Région. Un millésime prometteur. "  Les quotidiens de notre département tempèrent cette ivresse : " Vendanges dans la Vienne : “ De belles choses mais pas pour tout le monde. ” Il faut boire le vin quand il est tiré ! Pour l'heure, dégustons encore, avec modération, les millésimes antérieurs.

Ensuite, c'est un gros coup de gueule que nous poussons sur ce monde pourri jusqu'au trognon, et dans le cas qui nous intéresse les crématoriums : " dents en or, stérilets en cuivre... Le recyclage qui choque " est  "l'éloge" à la fois funèbre et macabre prononcée par " franceinfo". La reconversion des objets cités précédemment est à vomir. Leur donner une seconde vie, si nous osons dire, peut être comparé à du vol. Et si demain, nous apprenions qu'il existe  (aussi) un trafic de cercueils ? Nous voilà qui avançons "dans un désert qui nous donne une faible idée "(cf "De l'Allemagne" oeuvre de Mme de Staël) du pire dont sont capables les "commerçants" de la mort.

Autre coup de gueule de " Latillé Actualités " quant aux propos de l'ex-footballeur champion du monde, Lilian Thuram,  qui " dénonce le "racisme" de la "culture blanche", dans un entretien avec le journal italien " Corriere dello sporte ". Thuram a provoqué l'ire de la LICRA, la ligue contre le racisme et l'antisémitisme.

Admettons, sur la pointe des crampons, que Lilian ait été maladroit, est-ce une raison pour que ce soit ses mots qui créent polémique. Mais, zut, le mal il est avant tout chez les supporteurs italiens, qui imitent le cri du singe et gonflent des bananes pour humilier un footballeur noir. " Ce n'est pas du racisme, c'est pour le stresser, le déstabiliser afin qu'il manque sa passe ou son tir " plaident les tifosi. Ben voyons ! Fasse que Lilian Thuram ne baisse pas les bras et qu'il poursuive son combat.

C'est comme le concon de chez nous qui déclare, en s'excusant presque : " J'suis pas raciste, mais y' a quand même beaucoup de noirs et d'arabes, en France. " Pardi ! Manque plus que notre République verse des allocations et autres indemnités " aux noirs et aux arabes " vivant dans l'hexagone pour que la géométrie du concon de service soit invariable : " Dehors ! Z'ont qu'à retourner chez eux ! "  

C'est pourquoi " Latillé Actualités " vous invite encore et toujours à apprendre par cœur une citation de l'auteure-poétesse francophone, Sandrine Aurore Filassier : Après la mort l'esprit quitte le corps, sauf pour les cons, ils le perdent de leur vivant.

Bonne soirée, bonne nuit et à demain !


 

101 femmes victimes

de leur compagnon ou ex

(la patience de Marlène Schiappa a des limites...)

 

Bonsoir,

NOUS SOMMES le mardi 3 septembre 2019 et nous fêtons les Grégoire. Il a fait beau !

Dans notre commune, il y a des gens qui prennent Latillé pour un dépotoir à en juger par la multiplication des dépôts d'ordures ménagères, de bois, de vêtements qui jonchent le sol de la place de la salle des fêtes, de la rue du marché, du chemin de la Jupetière. Et puis, comme ça ne suffit pas d'autres ou peut-être les mêmes créent des décharges sauvages en pleine campagne. Ce manque total d'incivilité nous révolte surtout à l'heure où tout le monde s'accorde à dire qu'il faut cesser de polluer notre chère terre. N'en déplaise à certains, il n'y a pas que les agriculteurs qui sont des fieffés c...

À Poitiers, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, " annonce des pistes pour désengorger les urgences ", titrent la " Nouvelle République " et " Centre Presse ". Nous avons l'impression d'entendre toujours les mêmes discours depuis des dizaines de décennies, alors que le constat reste le même. Ce n'est pas nouveau les attentes aux urgences, les lits supprimés dans les différents services et les personnels de santé contraints à la rentabilité budgétaire au détriment d'une qualité de soins dignes d'un pays comme la France. Quand l'Etat tire sur les ambulances ce sont les malades qu'il "assassine". Et, il faut toujours des grands coups de gueule et des grèves pour que nos gouvernants sortent soudain de leur chapeau des millions d'euros. Comme par magie ! Pourquoi ne l'ont-ils pas fait plus tôt ? Ils sont les seuls à détenir leur vérité à laquelle nous n'avons pas accès. Si, encore, les promesses sont tenues, tant mieux ! Hélas, trop souvent, lesdites promesses ne sont pas une sécurité sociale qui se concrétise sur le terrain. C'est à dire dans les couloirs de nos hôpitaux.

Aujourd'hui, le gouvernement par la voie du premier ministre Edouard Philippe " a annoncé une première série de mesures devant plus d'une dizaine de ministres et des associations de défense et d'aide aux femmes victimes "  dixit " franceinfo ", à propos du fameux Grenelle. Dans une soudaine saillie de connexion à la réalité, " le Premier ministre a annoncé que 5 millions d'euros supplémentaires allaient être débloqués pour créer, à partir du 1er janvier 2020, 1 000 nouvelles places d'hébergement et de logement d'urgence destinées aux femmes victimes. " 

Pendant qu'il y était, le chef du gouvernement, tel un bonimenteur de foires, " a ajouté " une généralisation de la "possibilité de porter plainte à l'hôpital" à partir du 25 novembre. S'est engagé à ce que des "procureurs référents spécialisés" dans les violences conjugales soient identifiés dans les 172 tribunaux de France et l'expérimentation de chambres d'urgence. Il a en outre évoqué une proposition de loi portée par le groupe LREM pour une mise en place effective du "bracelet électronique anti-rapprochement", y compris "avant toute condamnation" dans le cadre d'un contrôle judiciaire ou d'une ordonnance de protection. " Une bonne mise ... en marche pour les municipales de l'an prochain.

"Ce n’est pas à la hauteur", a réagi la militante féministe Caroline de Haas à qui on ne fait plus les 10 paires de chaussettes pour le prix d'une. Voilà donc comment se font les empilages de mesures prises après que 101 féminicides ont été commis. Là aussi, pourquoi ne pas les avoir prises, ces mesures, dès que la première femme fut victime d'un compagnon ou d'un ex.  Parce que...ben...parce que !

En sombre, il a fallu franchir le seuil des 100 victimes pour -enfin !- réagir. Agir, c'est trop leur demander à ces messieurs dames et à leurs ronds- de-cuir !  Sans doute Marlène Schiappa, secrétaire d'État chargé(e) de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, doit-elle plancher sur le sujet depuis 2017. Et, elle a osé. Osé déclarer qu'il faut de " la patience ". Deux ans pour ça !

« Il ne s’agit pas d’être patient, il s’agit de dire ce qui est au fond de vous, ce que vous souhaitez, quels sont les objectifs que vous souhaitez atteindre ? », lui a balancé Jean-Jacques Bourdin, visiblement agacé, sur le plateau polémique de " BMFTV ", la chaîne qui vise l’audience rien que l'audience. Bourdin était-il sincère ou souhaitait-il faire le buzz en menaçant cette "pôvre" Marlène d'interrompre son interview. 

À part ça, des bricoles sans intérêt majeur pour les foules blasées de tout :

" l'ouragan Dorian a fait 5 morts aux Bahamas ; 

un enfant de 11 ans est mort dans un incendie d'origine criminelle, à  Schiltigheim (Bas-Rhin) ; 

Brexit : Boris Johnson convoquera des élections le 14 octobre s'il essuie une défaite au Parlement ;

règlement de comptes à Marseille : un homme abattu à la Kalachnikov à la cité du Mail ;

les Pays-Bas vont produire leur propre cannabis pour couper l'herbe sous le pied aux trafiquants ;

et, et...la pistache fait son retour en France ! "

Y'a plus qu'à se fumer un bon pétard en prenant l'apéro !

Alors, elle est pas belle, la vie !
 

Sinon, "Latillé Actualités" vous invite à apprendre par cœur une citation de l'auteure-poétesse francophone, Sandrine Aurore Filassier : Après la mort l'esprit quitte le corps, sauf pour les cons, ils le perdent de leur vivant.

Bonne soirée, bonne nuit et à demain !

 

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Date de dernière mise à jour : 25/09/2019