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ANNÉES 2010 à 2019

BILLETS

BILLET DU 19 AOÛT 2019

Du Cognac au sable de Sardaigne

(Les gilets jaunes en Russie)

Bonsoir,

Nous sommes le lundi 19 août 2019 et nous fêtons les Jean Eudes. Il est 21 h 05, quand nous débutons la rédaction de ce billet.

Dans la Vienne, nous savons, grâce à " La Nouvelle République " et à " Centre Presse " , que les futures batailles de polochon des étudiants poitevins devraient être châtelaines. " Longtemps chambres d’hôtes, le château de la Touche, à Savigny-Lévescault, deviendra à la rentrée une colocation étudiante. A 15 minutes du campus, neuf chambres sont à louer. " Avec ou sans valet de chambre ? En attendant, voilà une idée qu'elle est bonne !

S'il est désormais possible de dormir à "La Touche" de Savigny-Lévescault,  en revanche ce n'est vraiment pas la vie de château au Centre Henri-Laborit Psychiatrie, à Poitiers, victime du sous-effectif.  " L’épuisement généralisé des soignants révèle une situation alarmante au site de la Miléterie où le manque de personnel se répercute sur l’hospitalisation " rapportent conjointement " La NR " et "CP ". 

Dans la Région, " Angoulême [se met] à l'heure du cinéma francophone ; le festival accueille une présidente du jury de prestige, la comédienne Jacqueline Bisset " déroule " france 3 aquitaine " en levant son verre à la santé des Américains : " les Etats-Unis sont toujours les plus gros consommateurs de Cognac. " Trump va en avoir le hoquet ! Voir les spasmes présidentiels être secouées par des taxes serait un hic qui resterait en travers de la glotte des viticulteurs charentais.

La télé régionale envoie des sommations d'usage : " Les demandes de permis de chasse national explosent ". Qu'est-ce qu'on s'éclate ! Sans doute autant qu'ont pris plaisir des " touristes français arrêtés en Sardaigne pour "vol de sable ". Oh ! les tas !

Et dans tout ça, nous direz-vous, qu'en pense-t-il Vladimir Poutine, venu au Fort de Brégançon avec son bouquet de fleurs sans pour autant tresser une couronne à Emmanuel Macron, a qui il a clairement fait savoir que la Russie, entre autres, ne veut pas "d'une situation telle que celle des gilets jaunes". Roublard, le gars !

À part ça, tout va bien ! Mais, prenons en compte cette citation de François Cavanna : " Les cons gagnent toujours. Ils sont trop. "

BILLET DU 16 AOÛT 2019

Trump fond sur l'Arctique

(Le démon de minuit)

Bonsoir,

Nous sommes le vendredi 14 août et le soleil est en train de se coucher sur les Armel que nous avons fêté, aujourd'hui, avec une météo à demi ensoleillée.

Nous avons appris, en effeuillant " La Nouvelle République " et " Centre Presse ", que Poitiers a enregistré une " semaine creuse dans les commerces du centre-ville ". Un ami de longue date a ironisé sur la situation : " Ça ne m'étonne pas ; il n'y a plus moyen de laisser son cheval et moi j'ai plus de blé " . Question hippologie, notre pote est tombé de sa selle ! Il n'aura pas son picotin quotidien.
 

" France info " indique que " la Norvège a détecté d'infimes quantités d'iode radioactif près de la Russie après une explosion ayant fait cinq morts sur une base de lancement de missiles dans la région d'Arkhangelsk, dans le Grand Nord russe. "  Les zones d'ombre vont -elles illuminer l'actualité dans cette région où l'on sait seulement et uniquement ce que l'on veut bien nous dire.

Votre serviteur envisage d'acheter une nouvelle paire de chaussures et se fait marcher sur les pieds par Donald Trump auquel le manager de votre site n’arrive pas à la cheville. Le président des Etats-Unis a des envies d'homme enceint pas seulement d'un mur le protégeant du Mexique. Il piétine d'impatience comme un enfant devant un paquet cadeau. " Il envisage d'acheter le Groenland pour l'intégrer au territoire américain ". Si les pierres font des ronds dans l'eau, Trump fait des desseins autour du cercle arctique. Preuve que cet homme ne craint pas le réchauffement climatique, dont il se fiche comme du soleil de minuit dans la nuit polaire ! C'est de la poilade ces 13% de perte de glace en 10 ans, doit penser ce "démon" d'outre-Atlantique !

En Afrique, s'ouvre un énième reportage animalier. Inquiétant :  " les girafes sont menacées par une "extinction silencieuse" ". La grande perche n'a qu'à aller faire sa prise de son au pays de ceux qui veulent la peigner depuis longtemps. Est-ce que ça vaut son cou ? " Silence on tourne " raillerait le drôle de paroissien Mocky, dans un pamphlet sur la filmologie consacrée au grand ruminant qui se meurt.

À part ça, tout va bien ! Mais, ne cessons de méditer ensemble cette citation de Gaëtan Faucer : " La bêtise a été créée pour que les cons puissent s'exprimer.

Bonne nuit !

BILLET DU 14 AOÛT 2019

La corneille et les taurillons

(Jean, si tes fables sont à sec...)

Bonsoir,

Nous sommes le mercredi 14 août 2019 et nous fêtons les Évrard. Après une matinée, plutôt bien ensoleillée, l'après-midi a été couci-couça. Et pas chaud !

Aujourd'hui, pour nous, c'est la Vienne qui monte sur la plus haute marche du podium de l'actualité quotidienne. Autant l'écrire tout de suite celle-ci met en cage et en stabulation des animaux face à la bêtise humaine !

Dans ce genre, Coussay-les-Bois, charmante commune de quelque 1 000 âmes du Châtelleraudais, décroche la médaille d'or et ce n'est pas un hasard. Les Coussayais, qui n'ont rien demandé à personne, font la une de " La Nouvelle République ", de " Centre Presse " et de " franceinfo:". Oui, messieurs-dames ! Ah ! ils ne doivent plus pouvoir lire les fables de La Fontaine, les habitants de cette commune. Depuis qu'il leur est offert un retour vers le futur du XVIIe siècle, quand le poète courait les salons de Madame de La Sablière. 

Thème des histoires fabuleuses : La corneille et les taurillons.

Notons d'emblée que c'est surtout le premier sujet qui nous intéresse. Le coup de bec et le coup de plume nous sont offerts par Anthony Floc'h, dans les colonnes des quotidiens de la Vienne. " Elle chute à cause d'une corneille "agressive" et porte plainte ". Le titre suffit à faire sourire ! Allons-y de bon cœur : à s'esclaffer ! À la barre du prochain procès en référé, au tribunal de Poitiers, une dame en villégiature dans un gîte de Coussay, qui se trouve être la victime. Elle sera défendue par Maître Faucon de Paris alors que la défense du volatile, auteur de l'agression, sera assurée par Maître Corbeau du barreau des Corvidés. Qui va voler dans les plumes de l'autre ? Enfin, chacun appréciera jusqu'où va se nicher la stupidité, pour rester poli...

Au second plan -quoique !- une autre grosse bêtise -toujours pour rester poli, et toujours à Coussay-les-Bois ! Ah ! décidément, la poisse s'est abattue sur le village ! En point de mire, et dans le viseur de la protection animale, des jeunes bovins qui auraient bien voulu s'épanouir dans l'herbe grasse des pâturages au lieu d'aller ruminer en stabulation. Que nenni, à moins que ! : " L'Etat réexamine le projet de ferme de 1.200 taurillons " écrivent les gentils "matadors" de " La NR " et de " CP ".

Beaucoup plus loin de Coussay-les-Bois et de Latillé -l'Afrique du Sud n'est pas à portée d'ailes (de corneille)- il a été diagnostiqué " un cas de tuberculose chez un éléphant. Le pays mène une campagne de dépistage. " Déjà que les pachydermes n'ont plus beaucoup de défenses ! Alors si les bacilles se mêlent aux chasseurs et aux braconniers, même le célèbre docteur Kock n'arrivera pas à enrayer l'infection contagieuse.

Que ce soit sur terre, dans les airs ou dans l'eau, les hommes ne font pas bon ménage avec les espèces de la gente animale. Encore est-il heureux que la France vienne de prendre dans ses filets législatifs l'industrie du poisson. Avec dans l'épuisette répressive, une mise au banc de bon  ton : " La pêche électrique est officiellement interdite dans les eaux françaises. "

Autrement, rien à dire de spécial. Passons sous silence, parce que ces "choses-là" sont sans importance, " les manifestations pro-démocratie à Hong-Kong " et attendons sagement, les pieds bien au chaud dans nos Charentaises -l'automne est précoce, qu'en pensez-vous, cher ami ?- , que la Chine intervienne pour nous émouvoir de la situation. Tant qu'à " ces zones d'ombre qui persistent après l'explosion nucléaire dans une base russe " on a qu'à les éclairer avec le soleil de Tchernobyl. En souhaitant qu'il n'y ait pas trop de nuages ! La France sait les détourner à ses frontières...
 

À part ça, tout va bien ! Mais, ne cessons de méditer ensemble cette citation de Gaëtan Faucer : " La bêtise a été créée pour que les cons puissent s'exprimer.

Bonne nuit, bon 15 août, et à vendredi, les choucas du Poitou ! " Latillé Actualités " s'offre le repos de l'Assomption !

BILLET DU 13 AOÛT 2019

Ces enfants qu'on empoisonne

(Arsenic et montagne noire)

Bonsoir,

Nous sommes le mardi 13 août août 2019 et nous fêtons les Hippolyte au terme d'une journée bien morose sur le plan météorologique. Et pas que...

Chez nous, " Latillé Animations " nous invite à venir inaugurer la 5e foire mensuelle, le 1er septembre, sous les halles. 

Dans la Vienne, ça a fumé au Tribunal de Poitiers où était jugé " un individu qui avait braqué un Tabac presse deux fois en trois semaines. "  Le verdict est tombé dans le cendrier du monte-en-l'air, plutôt clopin-clopant d'aller tirer quelques taffes du côté de Vivonne sans doute. Le verdict a été prononcé sans tousser : "3 ans de prison ", font écho " La Nouvelle République " et " Centre Presse ".

C'est ensuite sur " franceinfo: " que nous sommes allées puiser dans l'actualité du jour nous alarmant sur " les niveaux des nappes phréatiques en France [qui] sont très inférieurs à l'été 2018 ". Voilà de quoi faire stresser davantage " les pompiers [qui]  alertent face à un risque "très élevé" autour du bassin méditerranéen. " Au moins, ce n'est pas là-bas que le braqueur poitevin ira jeter un mégot !

Dans l'Aude, il y a " des tonnes d'arsenic pur à flanc de colline. " Bilan monstrueux : " 38 enfants présentent un taux d'arsenic supérieur à la moyenne, selon l'Agence régionale de santé Occitanie ". Notre confrère écrit sans rire : " la montagne Noire est blanche. " Le sujet est grave. Trop grave. Les autorités compétentes se veulent rassurantes. Toujours rassurantes.

Blanche est également l'arme qui a frappé " une femme de 71 ans en pleine rue. En plein cœur. À Port-Vendres (Pyrénées-Orientales). Elle est décédée avant l'arrivée des secours. Son mari est en garde à vue ". Un triste constat est dressé depuis le début de l'année : " Il s'agit du 88e féminicide ". 

Une autre nouvelle morbide nous vient de Malaisie. " Le corps retrouvé est bien celui de l’adolescente Nora Quoirin ", disparue dans la nuit du 3 au 4 août ". " Un corps dénudé, gisant dans un petit ruisseau, au fond d'un ravin. " .

Partout, le monde fait mentir Victor Hugo. « Ouvrez des écoles, vous fermerez des prisons ». Mais, ce sont des enfants qu'on empoisonne, des enfants qu'on assassine, des enfants qui meurent sous les bombes, des enfants qui meurent de faim et de soif. COMPRENEZ-VOUS À LA FIN.

Pendant ce temps, dans les pays développés comme la France,  " la carte bancaire des demandeurs d'asile est au cœur d'une controverse. "  Ce n'est pas possible de se nourrir de la misère des plus fragiles pour remplir nos bonnes consciences en brandissant l'étendard de la peur de l'étranger. Demain, c'est certain, va naître un autre Hugo qui va haranguer les foules. Sera-t-il, lui aussi, condamné par celles et ceux qui, en ce moment,  poussent des cris d'orfraie devant un tableau devenant de plus en plus noir ?

A part ça, tout va bien ! Mais, ne cessons de méditer ensemble cette citation de Gaëtan Faucer : " La bêtise a été créée pour que les cons puissent s'exprimer.

Bonne soirée et bonne nuit.

BILLET DU 12 AOÛT 2019

Le bruit est muré

(Silence de mort dans une cabine

Bonsoir,

Nous sommes le lundi 12 août 2019 et nous fêtons les Clarisse.

Nous avons enregistré de curieuses conditions météorologiques, aujourd'hui, avec un " vent à décorner les bœufs. "

"Latillé Actualités" s'est déplacé pour admirer le magnifique mur anti-bruit du city-stade, installé à André-Roy. Le site tient à féliciter tous les jeunes et l'artiste grapheur qui ont donné vie audit mur en y réalisant une monumentale fresque sportive du plus bel effet. (Voir par ailleurs) Bravo !

À Châtellerault, un cambrioleur s'en prend à sa victime avec une binette. Histoire, sans doute, d'ameublir le sommeil du juste dont profitait le souffre-douleur, à 4 heures du matin. " La Nouvelle République " et " Centre Presse ", ce fait divers. Á quand l'attaque d'une banque avec une botte de radis et une laitue pour armes ?! Et une prise d'otages avec du poireau, des gousses d'ail et un oignon. Une "affaire de même", ça vous pique les yeux !

Si les apiculteurs du Poitou pleurent, ce n'est pas à cause des liliacées. " La production des abeilles [a] baissé drastiquement lors des deux épisodes de canicule qu'a connus le département de la Vienne " rapportent les deux quotidiens de la Vienne. " Les plantes étant brûlées et sèches, les abeilles ne trouvaient pas de nectar et ne sortaient plus butiner ". Comme vous et nous qui n'avons rien pu grappiller derrière nos fenêtres et nos volets clos !

Dans le reste de l'hexagone, " trois enfants de 7, 9 et 13 ans meurent dans l'accident d'une embarcation de plaisance ".  " franceinfo: " précise : " [le drame] a eu lieu au large d'Agon-Coutainville dans la Manche. L'embarcation  s'est retournée vers 15h30, pour une raison qui reste encore à déterminer, à environ 800 mètres de la plage de Passous. Les enfants seraient restés coincés dans la cabine ​". Ils sont bien à plaindre " les trois adultes, qui se trouvaient également à bord du bateau, [et qui] sont choqués et légèrement blessés. " " Choqués " est sans doute trop faible, hélas.

En Méditerranée, " après un nouveau sauvetage, le navire "Ocean Viking" transporte désormais 251 rescapés. " Lesquels ne sont sans doute pas arrivés au bout de la difficile épreuve que la vie leur a réservée. Eh oui, ces pauvres gens ont la malchance d'être " nés quelque part ". Dans des pays ou le chaos est permanent et inextricable comme les creux d'une mer ou d'un océan déchaîné. Qui que nous soyons, nous avons tous le droit d'avoir la tête hors de l'eau. Et de respirer. De vivre... Et de pouvoir entendre, autant que faire se peut, le bruit que font des jeunes jouant sur un city stade ! C'est sans aucun doute plus doux encore que le bruit des vagues déferlant sur n'importe quelle embarcation. 

A part ça, tout va bien ! Mais, ne cessons de méditer ensemble cette citation de Gaëtan Faucer : " La bêtise a été créée pour que les cons puissent s'exprimer.

Bonne soirée et bonne nuit.

 

BILLET DU 10 AOÛT 2019

" Tout nu et tout bronzé "

(Il n'y a que la fin de triste)

Bonsoir,

Nous sommes le samedi 10 août 2019 et nous avons toujours du temps pour fêter les Laurent.

Ce sont des épisodes météo mitigés que le ciel nous a proposés, aujourd'hui. Après la pluie est venu le beau temps !

Depuis ce samedi et demain encore, " à Vouillé, le festival de danse country bat son plein dans le bourg "  dégainent " La Nouvelle République " et " Centre Presse " en nous invitant à vivre " une ambiance western. " Nous irons faire un tour au saloon dès que notre cheval sera sellé !

En France, le site tout info " franceinfo : " s'interroge sur l'intervention des policiers, à Nantes, au soir de la désormais tristement célèbre fête de la musique. " 'Avaient-ils besoin de tels moyens ? ' : les lacrymogènes au cœur de la polémique sur la mort de Steve Maia Caniço ". En ce moment, ça ne gaze pas très fort, du côté des forces de l'ordre. Nous, " Latillé Actualités ", nous nous posons la question suivante : " Quels ordres la hiérarchie des poulets avait t-elle donné à ses hommes qui sont intervenus sur le terrain ? " Toute cette polémique, qui brasse les eaux troubles et saumâtres de la Loire, en plein déficit hydraulique, finira par noyer le poisson. Comme dans d'autres situations connues, qui ont permis de faire monter la mayonnaise chez le " bon peuple " ! Puis, tout s'est dégonflé tel un soufflet au fromage et "on" a tartiné sur un autre scandale... Puis encore un autre, l'un chassant celui d'avant, etc.

Il suffit de comptabiliser les " 720 km de bouchons cumulés à la mi-journée " à l'occasion du chassé-croisé des vacances " pour dresser le bilan du je-m'en-foutiste trop, ou pas encore assez bronzé, qui surfe sur les vagues de l'océan déjà regretté ou tant désiré ! Pendant ce temps-là, la marée des bonnes et des mauvaises intentions de la Macronie s'étale sur le sable doré de la farniente. Quand ses adeptes auront tous finis de recharger les batteries, attention, l'oisiveté momentanée risquerait de se transformer en un développement durable chez les mécontents. 

À part ça, tout va bien ! Mais n'oubliez jamais ce qu'explique sans cesse le consultant Alain Leblay : " Si la haine rendait intelligent, les cons seraient une espèce en voie d'extinction. "

Bonne nuit, bon dimanche, et à lundi !

BILLET DU 9 AOÛT 2019

Ite missa est, Les Heures vagabondes !

( Salvini : " c'est moi, c'est l'Italien " )

Bonsoir,

Nous  sommes le vendredi 9 août 2019 et, à l'heure où nous écrivons ces lignes, la nuit va bientôt manger le jour dédié aux Amour. Ce mot est plus enchanteur que le ciel morose dont la météo nous a gratifiés, aujourd'hui.

Dans la Vienne, l'information nous met un peu le bourdon lorsque " La Nouvelle République " et " Centre Presse " nous ramènent "reggaement" aux réalités du calendrier. " Heures vagabondes : Alpha Blondy ce soir pour le dernier concert ". Ma pauv'dame, le temps passe à une de ces vitesses !... Plus que trois semaines et ce sera la rentrée scolaire ! " M'en parle pas, mon drôle, y'en sé malade de vouer comme e défile ; e m'rend tout beurzingue ! " se plaignait Maurice, ancien boucher de Latillé. " E lé d'même ! " philosophait-il.

Pour en revenir à Alpha Blondy, qui va sûrement faire planer un delta sur Maisonneuve, le chanteur de 66 ans est célèbre dans le monde entier. Ambassadeur de l'ONU pour la Côte d'Ivoire, son pays d'origine, Blondy respecte toutes les religions et la spiritualité. " God is one ". S'il interprète cette magnifique chanson, ce soir, en terre poitevine, viendra-t'il à l'esprit de la Vienne 86 et des habitants, qu'au delà des mots et de la musique, tous les hommes sont " un arbre avec beaucoup de branches ". Qu'il ne faut pas scier !

Les quotidiens de la Vienne nous font ensuite entrer dans une ronde, et pas n'importe laquelle ! " Mamans et animateurs font rentrer les enfants à la nuit tombée " rameute l'ami Stéphane Delannoy en emboîtant le pas du "Pedibus", " au pied des immeubles des Trois-Cités, à Poitiers. " Saluons ce projet et l'action sur le terrain.

En France, comme un rappel au reggae de Blondy, " france 3 nouvelle aquitaine " analyse le rapport du Giec : " où en est la gestion des forêts en Aquitaine ? " L'arbre Amour rime avec toujours quels que soient celles et ceux qui défendent son tronc et son écorce. Que l'on assassine par ailleurs.

Sur " franceinfo: ", Jean-François Soussana, rapporteur dudit Giec, porte une analyse argumentée sur le " réchauffement climatique et notre sécurité alimentaire ".  Si nous voulons vraiment, tous ensemble, ne pas continuer à dégrader notre  planète " différentes solutions existent, sans besoin de nouvelles technologies et avec un coût modéré " . Mais pourquoi les gouvernants de ce Monde n'y ont-il pas pensé plus tôt ? Ou bien ils ont raté un train ou bien leur politique déraille depuis la nuit des temps !

Ça leur secouerait les méninges à ces décideurs de raisonner autrement que sur des stratégies de guerre, et du "au plus fort en gueule, et coucou fais-moi peur " . Voyez Matteo Salvini, en Italie ! Il annonce " [sa] volonté de mettre fin à la coalition gouvernementale avec le Mouvement 5 étoiles en réclamant des élections législatives anticipées. "  Une nouvelle crise politique risque bien de traverser  encore le pays. Sans la bénédiction du pape, qui n'a pas fait de bulle, mais qui a toute raison de  " se préoccuper d'entendre des "discours qui ressemblent à ceux d'Hitler". Si François est obligé de sermonner ses ouailles voisines, les cloches de Rome et du Vatican risquent de tintinnabuler sur la communauté catholique. " God is one ". Oui, peut-être, ​Monsieur Blondy. Mais, le chœur des Hommes ne chante pas aussi bien que vous. " Ite missa est ", les " Heures Vagabondes " !

À part ça, tout va bien ! Mais n'oubliez jamais ce qu'explique sans cesse le consultant Alain Leblay : " Si la haine rendait intelligent, les cons seraient une espèce en voie d'extinction. "

Bonne nuit !

BILLET DU 8 AOÛT 2019

Simon le Macaron

(Le Poitevin sait se conduire bien)

Bonsoir,

Ce jeudi 8 août 2019 n'a plus qu'une heure à vivre, et il est encore temps de fêter les Dominique.

Il a fait très orageux.

Dans la Vienne, et notamment à Montmorillon et Poitiers, de nombreuses personnes sont venues saluer et féliciter le pilote IndyCar, Simon Pagenaud, tel un héros. Le champion paraît aussi à l'aise en public qu'aux commandes de sa monoplace. Enfin, le stress, la pression, et pas seulement des pneus, la concentration doivent être incomparables avec ceux que le vainqueur des " 500 miles d'Indianapolis " ressent à chaque course en Amérique du Nord. Bien loin du Poitou, " Simon  Pagenaud est entré au Panthéon du sport automobile français et mondial " l'ont félicité à juste titre " La Nouvelle République " et "Centre Presse " qui ne cessent de le soutenir avec ferveur depuis nombre d'années.

Originaire de la ville dont la "  Cité de l’Ecrit et des Métiers du Livre " est un peu moins réputée que ses célèbres macarons, le très sympa pilote de Montmorillon demeurera l'une des lumières qui éclairent le 8.6. et le Poitou-Charentes. En inscrivant son nom au palmarès de l'épreuve phare sur circuit ovale outre-Atlantique, Pagenaud est peut-être, là-bas, encore plus connu que le Futuroscope. C'est le regretté "shérif" (NDLR René Monory) de notre département qui doit être fier de son jeune compatriote ! 

En France, le cinéaste Jean-Pierre Mocky a tiré sa révérence. Dernière séance pour ce personnage quelque peu anarchiste mais attachant, qui était venu dans la Vienne, à Roiffé, tourner en 2018 des feuilletons d'une série télévisée, nous le rappellent fort à propos " La Nouvelle République " et " Centre Presse " toujours au top de l'actualité départementale. Laquelle, par ailleurs, ne se mure pas derrière les tags sur les permanences de nos députés. En ce moment, c'est la mode ! Mais ces opérations aussi anti-démocratiques que le CETA peut être incompréhensible, va très vite devenir banal comme l'est le froid en hiver et la chaleur en été. Bref, il n'y a pas que le climat qui est déréglé. La politique l'est aussi et les hommes qui la font déçoivent chaque jour davantage. Là, les scientifiques du GIEC, qui ont raison de nous mettre en garde, ne la ramènent guère sur l'exploitation des masses populaires. Tant que tourne la Terre, hein !

Aux Etats-Unis, le président Trump a été accueilli comme un zéro par des manifestants, dans les villes endeuillées par les récentes fusillades. Trump tient-il aussi bien le volant de l'Amérique que Pagenaud tient le volant de sa monoplace. Et si Simon allait en discuter avec Donald !...

À part ça, tout va bien ! Mais n'oubliez jamais ce qu'explique sans cesse le consultant Alain Leblay : " Si la haine rendait intelligent, les cons seraient une espèce en voie d'extinction. "

Bonne nuit !

BILLET DU 7 AOÛT 2019

Confit d'Art Lyrique

(Sanxay : au galop, Romains !)

Bonjour,

Nous sommes le  mercredi 7 août 2019. Nous avons encore le temps de souhaiter une bonne fête aux Gaëtan en ce début de soirée qui se referme sur une journée plutôt sympa en terme météorologique. 

Sur  " La Nouvelle République " et " Centre Presse " il faut absolument lire l'excellent article de Didier Monteil, qui a rencontré Jean-Louis Durand, directeur de recherche à l'INRA, bio climatologue, " tordant le cou aux idées reçues sur l'utilisation de l'eau par les agriculteurs irrigants. " Selon le physicien de l'Institut national de la recherche agronomique, " l'eau répandue durant les heures chaudes sur un champ cultivé bénéficie à 97 % à la plante ". Selon le chercheur, " seuls les 2 à 3 % qui s'évaporent du jet d'eau, à la sortie du canon,n'atteignent ni le sol ni le feuillage de la plante, et s'évaporent. " À dire vrai, son recadrage ne nous a pas totalement convaincus. Zut de zut ! et nous qui arrosons nos plantes potagères et d'ornement dans le pur respect de l'arrêté préfectoral ! Prenons-nous le bouillon ou nos faut-il sauter sur le cube de la science ?

Pendant ce temps, " Les Soirées Lyriques de Sanxay " peaufinent le volume de " Aïda " ​, le célèbre opéra de Giuseppe Verdi qui sera produit les 10, 12 et 14 août, à 21 h 30, dans le cadre du magnifique théâtre gallo-romain. Cette manifestation d'art lyrique sera la 20e du nom. Dans ce domaine, Sanxay figure sur le podium national, après le festival d’Aix-en-Provence et les Chorégies d’Orange. Prenons conscience que cette production artistique, d'une beauté "idéale", est seulement à quelque 16 kilomètres de chez nous ! 

Acceptons le constat des deux quotidiens de la Vienne lorsqu'ils évoquent " un mois de juillet remarquablement chaud, sec et ensoleillé [dans le département ]". Ça chauffe toujours autant quant " à l'incendie de Notre-Dame de Paris et à [sa] pollution au plomb ", assure " franceinfo: "

Beaucoup plus au sud de la France, c'est Biarritz qui est en ébullition. " Au total, 24 délégations étrangères (G7 et pays invités) sont attendues dans la ville basque de 25 000 habitants, du 24 au 26 août. Alors que les préparatifs se poursuivent, certains riverains et professionnels sont inquiets. " Le rocher de la Vierge, lui, tient bon. Et, il offre toujours une vue panoramique sur le Golfe de Gascogne. Nos "têtes couronnées" du moment devront maintenir le cap, non pas celui de la villégiature, mais celui qui nous assurerait la paix dans le monde !

À part ça, tout va bien ! Mais n'oubliez jamais ce qu'explique sans cesse le consultant Alain Leblay : " Si la haine rendait intelligent, les cons seraient une espèce en voie d'extinction. "

Bonne soirée !

 

BILLET DU 6 AOÛT 2019

Pour prendre impôts

(bar à cas de Vouillé)

Bonjour,

Nous sommes le mardi 6 août et nous fêtons les Octavien ! Ça va ? Aujourd'hui, nous avons eu un ciel maussade et une chaleur parfois lourde. Un temps orageux, comme on dit par ici.

Quelles sont les nouvelles ? Dans notre Vouglaisien, que nous continuons à appeler ainsi parce que nous considérons que la cité de Clovis devait rester chef-lieu de canton, dans notre Vouglaisien donc, les nouvelles mesures, qui vont y être appliquées dans le domaine du service public, ne vont guère dans le sens de la proximité promise par la Macronie. Ainsi, lorsque " La Nouvelle République" et " Centre Presse " nous présentent, cartes à l'appui, les contours des futurs services fiscaux en milieu rural, leurs présences en là et ici mineur en imposent davantage encore à la désertification programmée. Mais nous allons finir par crever ! ...

Nous, à Latillé, qui avons tant lutter -en vain !-, il y a quelque 30 ans, pour le maintien de la perception dans notre commune, voilà que c'est maintenant au tour de Vouillé de ne plus être en odeur de sainteté dans la nouvelle organisation des " Finances Publiques ". Résultat : de trésorerie, Vouillé va être un point " d'accueil de proximité ". Avec la bénédiction de Sainte-Radegonde, peut-être ? Puis celle de Grégoire de Tours, tant qu'on y est ? Ah ! si Clovis revenait, les Wisigoths de technocrates auraient bon ton de préserver leurs crânes d’œufs ! Nous voyons bien qu'il s'agit d'une tout autre bataille face au " diktat " de nos pouvoirs exécutif et législatif. " Vouillé, réveille-toi, ils sont devenus fous ! "

Ou alors, en extrapolant les articles de " franceinfo: ", leurs cerveaux ont pris du plomb dans l'aile. Avant même que Notre-Dame de Paris ne souffle ses flammes sur le métal. Dont la musique est confiée à des spécialistes haut de gamme, qui n'avaient pas imaginé, même pas le temps d'un Ave Maria, que l'édifice pourrait brûler aussi vite que les bienfaiteurs- donateurs se sont agenouillés pour le denier du culte. Ou, pour invoquer le dieu tourisme et son archange profit, au sacro-saint nom de la solidarité culturelle ! Les bons apôtres ont donné ! Les mécréants, eux, ont eu honte de passer à confesse vu que, déjà, ils passent à la casserole ! À petits feux ! Ceux des fins de mois, qu'ils ne peuvent pas boucler, et ceux de ces aides " jetées " pour leur boucher le bec, comme on jette un morceau de pain à un chien pour lui faire fermer la gueule. " Je provoque " ainsi qu'en a témoigné Léo Ferré !

Dans le Var, qui ne doit guère avoir envie de faire perdurer la plaisanterie de mauvais gôut collant aux basques du mouvement évoqué de suite, nous ne savons pas si les " Témoins de Jéhovah " ont vu l'accident, qui a coûté la vie au maire de Signes, " renversé par un fourgon qui venait déposer illégalement des gravats. "

Le pire étant toujours à venir, nous noterons toutefois que, dans les sommets de la honte, l'Italie fait fort et qu'elle mériterait un coup de botte au cul ! " Elle adopte un décret durcissant les sanctions contre les navires humanitaires. " À être noyé par le chagrin...

À part ça, tout va bien ! Mais n'oubliez jamais ce qu'explique sans cesse le consultant Alain Leblay : " Si la haine rendait intelligent, les cons seraient une espèce en voie d'extinction. "

Bonne soirée !

 

BILLET DU 45AOÛT 2019

Bonjour,

Nous sommes le lundi 5 août 2019 et nous fêtons les Abel. Paraît-il qu'il fallait profiter du soleil d'aujourd'hui étant donné que le ciel pourrait être beaucoup plus chargé et plus instable, à partir de demain mardi.

Dans la Vienne, le " huit six " comme il faut le dire pour faire branché, " l'actualité n'a pas de talent ", en ces premiers jours d'août. Il nous faut simplement retenir, ainsi que le prouvent les colonnes de " La Nouvelle République " et " Centre Presse ", " quels sont " les secteurs les plus gourmands en eau " dans notre département. Ça peut couler de source, " le vrai-faux de la consommation " qui vogue à la surface de l'article de nos confrères poitevins. Enfin, ladite consommation n'est pas aussi fluide que " la circulation dans Grand Poitiers gérée par des feux connectés. "

Au plan international, les tueries perpétrées aux Etats-Unis mettent à feu et à sang notre émoi collectif. Au pays de l'oncle Picsou, Donald demande haut et fort " que les auteurs de fusillades soient rapidement exécutés " et " condamne "le racisme et le suprémacisme blanc ".

" franceinfo: " reprend textuellement les déclarations de Trump, qui tweete plus vite que son ombre ! Quelque 400 millions d'armes à feu détenus par les citoyens de la première puissance mondiale, ça représente quelques balles à tirer et des victimes potentielles qui ne demandaient qu'à vivre leur rêve américain. Finalement, ça vire de plus en plus souvent au cauchemar. Outre-Atlantique, la voix du président s'élève ! " encadrer davantage les ventes d'armes à feu ". Pas sûr que les lobbies du secteur ne dégainent pas en menant une contre-attaque de cows-boys. Les scènes de la réalité sont autrement plus meurtrières que celles des westerns. Dans les milieux de l'armement, pour " une poignée de dollars " , les vies humaines ne valent rien. 

À part ça, tout va bien ! Mais n'oubliez jamais ce qu'explique sans cesse le consultant Alain Leblay : " Si la haine rendait intelligent, les cons seraient une espèce en voie d'extinction. "

Bonne soirée !

BILLET DU 4 AOÛT 2019

La mère Michel et le père Lustucru

( pas félins pour l'autre )

Bonjour,

Nous sommes le samedi 3 août 2019 et nous fêtons les Lydie. Nous avons eu une belle journée d'été.

L'actualité de la Vienne, dont nous informent quotidiennement " La Nouvelle République " et " Centre Presse ", met en première lame un méchant apprenti boucher, qui " a reconnu avoir utilisé un couteau de cuisine contre un homme , dans un appartement rue Alsace Lorraine, dans la nuit du 30 au 31 juillet dernier. " Le futur rémouleur va pouvoir aller aiguiser son "talent" derrière les barreaux. Le tribunal correctionnel de Poitiers " l'a  condamné  à 4 ans de prison dont 2 avec sursis et mise à l'épreuve pendant 3 ans. Il devra également verser une provision de 5.000 € à la victime ".

À Ligugé, les "mères Michel" perdent leur.s. chat.s. Mais, nous sommes bien loin des sourires que dessinent nos bouches en entendant les paroles de la comptine. Autour de l'abbaye, la malédiction du diable s'est abattue sur les félins.  " Une habitante évoque des cas de maltraitance comme des coups de pelle et des morts suspectes. J'ai mis des affichettes partout. J'ai une dizaine de témoignages de gens qui ont perdu des chats ». L'est pas très très sympa le "Père Lustucru" en émaillant de drôles de caresses ces pauvres matous, qui, près des bienveillants moines de là-bas, ne ronronnent guère de bien-être.

Mettons quasiment sous silence l'info de France pour passer une radio à l'étranger. " La Chine rompt toute coopération policière avec la France ". Les bandits manchots de chez nous vont pouvoir aller tranquillement jouer dans les casinos de " l'Empire du Milieu ". Sauf qu'au jeu, en Asie, il n'y a jamais de hasard : c'est toujours du riz et jamais des sous ! De quoi rire jaune !

À part ça, tout va bien !

 

BILLET DU 2 AOÛT 2019

Nuit des étoiles

(Gravité et pesanteur sur la Terre)

Bonjour,

Nous sommes le vendredi 2 août 2019 et nous fêtons les Pierre-Julien Eymard.

Le ciel a été relativement chargé de nuages, et parmi eux quelques uns avaient un air agressif.

Triste fin de journée, dans le Gard, pour le pilote d'un bombardier d'eau " Tracker" (3 600 litres), qui intervenait sur les incendies près de la ville de Générac. " "A 17H20, un pilote de Tracker de la Sécurité civile a perdu tragiquement la vie alors qu'il combattait courageusement l'incendie en cours", a déclaré dans un communiqué la préfecture du Gard. Une information qui a été très rapidement reprise par " franceinfo: " et les grands médias nationaux.

Nettement moins tragique est l'actualité développée par " La Nouvelle République " et " Centre Presse ". " Un secrétaire de la gendarmerie qui roulait sans permis interpellé par la police à Poitiers ". Un secrétaire civil qui n'a  pas appris les bonnes civilités, forcément ça fait quand même tache ! En tout cas, ça vole déjà moins haut qu'un malheureux pilote au-dessus des flammes, mais ça finit quand même par se brûler les ailes sur le foyer du délit. 

Dans notre département, " Les rivières de la Vienne connaissent l’une des pires situations depuis 30 ans, provoquant une hécatombe parmi les poissons. " épongent les deux quotidiens de chez nous. Les vertébrés aquatiques goules " bayées " sur ce qu'il reste d'eau dans les cours, ça ne fait pas frémir pour autant l'écaille d'un baigneur, qui a mérité de patauger dans la mer. Heureusement pas si noire que le trafic routier dans lequel a été plongé notre automobiliste avide de sable chaud.

Il y a urgence à sauver les ...urgences des hôpitaux de France plaide " franceinfo: " alors que la ministre de la Santé reconnaît qu'il y a "une crise qui persiste " Ben ! 213 services  en grève au plan national peuvent expliquer la poussée de tension chez Madame Buzyn " toujours en attente des conclusions des mesures lancées en juin. " Attrapez la grève alors qu'il n'existe aucun vaccin, en voilà une maladie qu'elle est moche !

Sur le plan international "franceinfo: " lorgne toujours sur " les tensions entre l'Iran et les Etats-Unis dans le détroit d'Ormuz ". Feraient mieux, les deux présidents belliqueux, de bigler le ciel, en cette nuit des étoiles, afin de situer puis admirer, entre autres, Jupiter, Saturne et Perséides. Ces planètes se maintiennent en équilibre hydrostatique. L'ordre mondial perd le sien, d'équilibre, en se fichant de la gravité des poudrières larvées qui pourraient bien finir par cracher sur la Terre. C'est un autre champ de pesanteur, que redoutent les grands spécialistes des affaires internationales...

À part ça, tout va bien ! Mais n'oubliez jamais ce qu'a dit Frédéric Dard : " Il y aurait plusieurs façons d'être con, mais le con choisit toujours la pire. "

Bonne nuit !

BILLET DU 1er AOÛT 2019

Les loups sont entrés

dans le Poitou !

(Ouh, ouh, ouh)

Bonjour,

NOUS SOMMES le 1er août 2019 -déjà !- et nous fêtons les Alphonse.

Aujourd'hui, la météo est bizarre : le ciel a été tantôt nuageux, tantôt lumineux ; il est maintenant passablement nuageux.

Dans la Vienne, " La Nouvelle République " et " Centre Presse " rapportent le trouble de certains automobilistes " qui ont vu divaguer deux chiens-loups ". Bien que les mirettes de ces conducteurs en aient pris un coup dans les yeux, chers amis de notre province, sortez vos fourches et vos fusils : les loups sont entrés dans le Poitou, ouh, ouh, ouh ! Et, cessez de rire, charmante Elvire ! Coucou à Sergio Regiani, au passage des Canis Lupus !

C'est également la sombritude quant à la mort de Steve, ce jeune qui festoyait sur les bords de la Loire, dans la nuit du 21 au 22 juin 2019, et qui s'est noyé dans le dernier fleuve sauvage d'Europe après que les forces de police ont intervenu pour un prétendu maintien de l'ordre. " Les zones d'ombre qui persistent dans le rapport de l'IGPN. Le déroulement de l'intervention reste confus et la question de la sécurisation des lieux suscite un débat entre la police et la mairie " précise " franceinfo: " tout en indiquant que "  la synthèse du rapport de l'IGPN publiée mardi 30 juillet, vivement critiqué, notamment pour sa"partialité", laisse planer la confusion ou contredit témoignages et analyses. " 

Autres témoignages moins morbides mais tout aussi cruels que ceux des Françaises et des Français, souligne toujours " franceinfo: " , " qui  voudraient une nature à l'image de ce qu'ils aiment ". Et cette question laissant pantois : " pourquoi les animaux moches sont plus menacés que les autres ? ". Le culte de la beauté a encore frappé ! Imaginons que toutes nos prochaines échéances électorales nous inviteraient à élire des femmes et des hommes belles et beaux -pour qui, c'est subjectif ! Un sale goût discriminatoire, vous en conviendrez, sauf peut-être pour la "célèbre et fameuse" Nadine Morano, qui a "habillé", il n' y a pas si longtemps la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, en démontrant " [ que cette dernière] était vêtue comme un clown ". Et le "cirque" a continué avec un autre numéro de l'ancienne députée par cette autre définition (presque) raciste : " Parce qu'elle est noire, elle dispose d'un totem d'immunité ". Celui de la bêtise, qui nous vaut tout juste d'interpréter devant cette chère Nadine "La danse des canards" tant elle ferait mieux de rester muette comme une carpe de la mare du "Moulin Vent", à Latillé.

Ailleurs, le site média tout-info nous rappelle nos devoirs de citoyens passifs et silencieux comme un gilet jaune aphone, face aux résolutions prises par notre "très cher" exécutif. " Même en pleines vacances d'été, certaines décisions importantes vont entrer en vigueur. Tout ce qui change en août. " Entre nos dirigeants et nous le courant a de plus en plus de mal à passer, mais ça gaze malgré tout sous le soleil et sur les plages ! Paraît que Brégançon, c'est très fort, est éclairé à la bougie, par souci d'économie, et en vue de la prochaine visite de Poutine. Une visite qui doit être lumineuse. Pleins feux sur les lustres et vive la vodka !

À part ça, tout va bien ! Mais n'oubliez jamais ce qu'a dit Frédéric Dard : " Il y aurait plusieurs façons d'être con, mais le con choisit toujours la pire. "

Bonne nuit !

 

BILLET DU 31 JUILLET 2019

Bonjour,

Nous sommes le mercredi 31 juillet 2019 et nous fêtons les Ignace.

Selon Météo France, le soleil et le ciel bleu vont jouer à cache-cache avec les nuages. Il ne devrait cependant pas y avoir de précipitations ce qui n'est pas forcément de bon augure pour lutter contre la sécheresse que subissent de plein fouet nos agriculteurs.

Dans l'actualité du jour, " La Nouvelle République Vienne " fait observer que  " le juge des référés a accepté la demande d'expertise médicale qui devra déterminer si les tumeurs cérébrales de la Poitevine Véronique Dujardin sont liées à l'Androcur ".  Un retentissement local qui risquerait bien de " faire jurisprudence " au plan national voire plus encore. " Bayer ", qui n'est pas de Munich, mais Allemand tout de même, va devoir chausser les crampons avant de s'arracher les cheveux. Ça pourrait bien lui faire mal à la tête ce traitement sous ordonnance de Poitiers -procès civil. Vite ! du " paracétamol " des lobbys de l'industrie pharmaceutique, à prendre avec quelques millions d'euros ou de dollars, pour faire passer la migraine du laboratoire ! 

" Centre Presse " a, quant à lui, fait travailler le cerveau et la mémoire de Benjamin Lavernhe, sociétaire de " La Comédie Française ", " qui se souvient de sa jeunesse à Poitiers." À lire impérativement maintenant que les trois coups ont été frappés et que le quotidien de la Vienne a levé le rideau. 

Question étoffe, justement, ce n'est pas du théâtre que jouent les sangliers " lorsqu'ils sèment la terreur dans les zones urbaines " comme s'en émeut logiquement " La Charente Libre ". Et, visiblement, il n'a y a pas que dans le 16 que les Suidés ont le groin fouisseur. Considéré comme une " espèce ingénieur " capable de développer toutes stratégies d'adaptation, le mammifère est devenu envahissant. Mais pas l'Homme, qui fourre son nez partout et ne se préoccupe guère de ses invasions territoriales multiples et variées, qui déséquilibrent l'écosystème. Faut bien que la souille des " cantines " de renommée internationale inscrive à sa carte un rôti de sanglier -" vous m'en direz des nouvelles ! "- si un client est d'entrée allergique au homard !

Question gibier, pas seulement de potence, " france3 nouvelle-aquitaine " vole dans les plumes des " faisans de souche sauvage que la Fédération des chasseurs de la Vienne va réintroduire dans le sud Vienne pour repeupler la campagne ". Rien ne sert de baisser les armes, ouvrons les gibecières  et fermons les services publics ! Là, où mugissent ses terribles soldats... technocrates !

Lesquels technocrates, grands cerveaux de la Nation, ne savent plus quand il fait jour ou quand il fait nuit ! Reprenons l'article de " Le Point ", qui revient sur la sombre noyade du pauvre Steve. Y'a rien à voir, circulez ! a conclu l'IGPN. Les flics connaissent mal Edouard Philippe, qui " promet toute la lumière " sur ce mortel fait divers. Ben, hé, faut savoir pourquoi la musique et sa fête ont fait des couacs tout comme l'harmonie municipale de Nantes et sa maire, désormais pointées du doigt. Alors, le Premier ministre a intimé l'ordre d'ouvrir une enquête administrative. Faut bien noyer le spectre d'une affaire d'Etat et rejeter la faute sur les corps intermédiaires. Une écharpe tricolore, ça se mérite en mars 2020, même s'il y a eu mort d'homme en amont. Bien de l'eau sera passée sous le pont de Nantes...

Pendant que le gouvernement français rame sur les funestes tourbillons de la Loire, " la Corée du Nord [aurait] tiré deux nouveaux missiles, selon Séoul " rapporte " Le Monde ". Le totalitaire Kim-Jong-un donne un drôle de bal sur le pont de la paix. À l'instar de celui de Nantes, chanté par des millions de Français, ce pont-là pourrait bien s'écrouler un jour. Et après, on se demandera pourquoi sonnent les cloches !

À part ça tout va bien ! Mais n'oubliez jamais ce qu'a dit Frédéric Dard : " Il y aurait plusieurs façons d'être con, mais le con choisit toujours la pire. "

Bonne fin de journée !

 

BILLET DU 30 JUILLET 2019

Bonjour,

Nous sommes le lundi 30 juillet 2019 et vous pouvez fêter les Juliette avant que le soleil ne se soit couché.

Comme vous avez pu le constater, côté météo, le ciel était parfois chargé et le vent a soufflé quelques bonnes « petites » rafales a faire s’envoler notre chapeau sans lequel nous n’aurions pas l’air rigolo !

Près de Latillé, l'ONG, « organisation non gouvernementale « Europa Nostra Awards » « nous propose de voter pour le château de Montreuil-Bonnin (Vienne), seul site retenu dans la liste en France, afin de remporter une distinction et un financement pour sa restauration » invite «  France 3 Nouvelle-Aquitaine ». Et dire que Monsieur Benalla ne va même pas pouvoir donner sa voix à nos proches voisins vu que « son portable perdu a été retrouvé par les enquêteurs » mentionne « franceinfo : » Paraîtrait même qu’à l’intérieur, il y a des « SMS embarrassants ». Pourtant, « Tonton n’a pas toussé ». Il en est qui ne sont pas enrhumés et qui ne manquent pas d’air.

Avec toutes les affaires que la Nation apprend les unes après les autres, quelques Français ont recours à une violence inacceptable en s’en prenant aux permanences des députés de « La République en Marche », parti majoritaire à l’assemblée nationale. Si ces actes sont totalement inexcusables ils démontrent combien le fossé se creuse entre les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire. Qu’arriverait-il au lambda moyen s’il se permettait les écarts, jamais illégaux mais toujours amoraux, de certains hauts dirigeants ? Il plongerait, dans la Loire ou ailleurs, comme ce pauvre Steve dont le corps a été retrouvé après des recherches très longues et infructueuses, jusqu’à hier soir. Alors que sa noyade remonte au 21 juin dernier, jour de la fête de la musique.

Alors oui, nous pouvons comprendre des parlementaires bretons, qui, ainsi que le relaie « franceinfo : » « dénoncent les dégradations et demandent  « à ne pas nous habituer à l’intolérable ». Certes, ils ne sont pas tous à mettre dans le même sac, mais il est curieux de constater qu’il y a toujours des « billes » dans leur jeu curieux. Que disons-nous, des agates ! De boulets en boulettes, le pékin de base, lui, se prend sans cesse les coups de canon de la hiérarchie supérieure alors qu’il a du mal à gagner son pain.

Heureusement, désormais, voilà qu’il apprend « qu’une molécule présente dans le vin permettrait de lutter contre la dépression et l’anxiété » trinque « franceinfo : ». « Il est des nô-ôtres ! »

Ce n’est pas une « biture » qu’ont pris des détenus brésiliens, ayant consommé sans aucune modération :  52 morts au « banquet » de la mutinerie. Ne remettez surtout pas votre tournée !

Pour terminer ce billet, sachez que « Le futur smartphone Pixel 4 s'utilisera sans les mains. » Gardez-les pour « pisser sur les femmes infidèles ». A défaut de conduire vos épouses sur les quais d’Amsterdam -humour !-, pensez-à Monsieur Brel ! Ça lui fera plaisir dans ses Marquises.

Enfin, vous qui nous lisez, ferez-vous partie des « 4 millions de seniors français en perte d’autonomie en 2050 » ? Vu que la planète Terre est en perte de vitesse, le délai de 30 ans devrait être revu à la baisse. Il vous reste le choix : un coup de rouge ou un coup de blanc ? Ben non, pas du Champagne, ça vous filerait la migraine !

Et n'oubliez pas ce qu'a dit Frédéric Dard : "Il y aurait plusieurs façons d'être con, mais le con choisit toujours la pire."

Bonne soirée !

BILLET DU 26/07/2019

Bonjour,

Nous sommes le vendredi 26 juillet 2019 et il est encore temps de fêter Anne et Joachim. Ouf ! La vague caniculaire s'est éloignée de chez nous. Le ciel en a pleuré de joie !

La pluie, espérons-le, va rafraîchir les idées de tout le monde ! Les pompiers de Latillé et leurs collègues du département vont peut-être pouvoir souffler. Ils ont été mis à rude épreuve, cette semaine, comme nous l'a confié un couple d'amis, hier soir.

Dans la Vienne, nous retiendrons " l'appel poignant de Madame Véron " , la maman de Tiphaine, la jeune poitevine disparue au Japon le 28 juillet 2018. " Latillé Actualités " s'associe à " La Nouvelle République " et à " Centre Presse " pour relayer la détresse mais aussi l'espoir de cette maman et de la famille de Tiphaine.

Nous évoquons aussi, pour donner le ton a une actualité départementale plus joyeuse, le succès du " Festival du Son " à Civray, tout comme le font les deux quotidiens attachés aux informations de proximité de la Vienne.

" Ouest France ", dans son édition du soir, se transforme en podologue afin de nous expliquer "pourquoi nous devrions marcher pieds nus plus souvent ". Sans doute pour être toujours en harmonie avec notre environnement, le quotidien régional a été traîner ses panards et son  museau "sur le " comment les odeurs nous reconnectent à la nature ". Les deux sujets sont axés sur nos " expériences sensorielles " et nous en mettent plein la vue. Intéressant !

En France, le Tour cycliste éponyme a déraillé aujourd'hui dans une espèce de série dramatique feuilletonnée par " franceinfo: ": " l'abandon, sur blessure, de Thibault Pinot,  potentiel vainqueur tricolore de l'épreuve ; l'étape vers Tignes arrêtée avant son terme à cause d'un orage de grêle ; Egan Bergal s'empare du maillot jaune aux dépens de Julian Alaphilippe. " À vous dégoûter de boire du café colombien ! Et préférer, avec chauvinisme, déguster un blanc de derrière les fagots du Centre-Val de Loire !

Le vin peut enivrer, si nous ne le buvons pas avec modération, ce qui a du arriver à notre ami et allié des Etats-Unis, Donald Trump, qui, en excellent président américain facétieux s'est " murgé " avec la surconsommation de la taxe Gafa française. " J'ai toujours dit que le vin américain était meilleur que le français " vient de nous saouler Monsieur Trump, sans oublier de remettre la dernière tournée pour la route, avec  un  ultimatum de vinasse qui consisterait à taxer notre pinard  " et " en " dénonçant la stupidité d'Emmanuel Macron ".  Faut quand même pas que l'homme d'Etat américain force trop sur la dive bouteille ! Sacré pépère à sa Mélania, va ! 

À part ça, tout va bien ! Mais n’oubliez jamais ce qu'a écrit Frédéric Dard : " Il arrive à un con d'avancer, mais toujours à reculons"

Bonne journée !

 

BILLET DU 25 JUILLET 2019

Bonjour,

Nous sommes le jeudi 25 juillet 2019 et nous fêtons les Jacques (Jacques le Majeur). Côté météo, il semblerait que nous devrions encore souffrir, aujourd'hui, de la canicule. Mais, il semblerait aussi que nous tenions le bon bout. À partir de demain, nous devrions retrouver des températures de saison, moins étouffantes. Cependant, il nous faudra faire attention aux possibles orages.

En ce qui concerne Latillé, nous vous rappelons que le secrétariat de mairie sera fermé ce vendredi 26 juillet 2019 toute la journée.

Dans la Vienne, " Centre Presse " vient de nous apprendre qu'un octogénaire a eu très chaud, tout à l'heure, à Béruges. " Il s'échappe de sa voiture en flammes ". Et le quotidien d'attirer notre attention sur les risques d'incendie en général. Toujours en rapport avec la canicule, " Centre Presse " a transpiré grave au centre pénitentiaire de Vivonne:  " en prison: un four entre quatre murs ". Le journal nous révèle également, ainsi que " La Nouvelle République ", qu'une Châtelleraudaise " a justifié son état d'ébriété, au moment de remettre son permis de conduire au commissariat, en invoquant un bain de bouche. " Lui aurait-on menti en prétendant que " l'Erudril " est sans alcool ? Protégeons nos dents et nos gencives avec le produit de notre choix, mais ne l'utilisons pas comme apéro ! Et, vous pouvez ranger les cacahuètes et les olives !

Partant du principe que la canicule qui sévit en France et en Europe est le gros sujet d'actualité du moment, " franceinfo: " grille l'essentiel de ses infos matinales sur les désagréments des grosses chaleurs enregistrées : records battus, brûlures, déshydratation, menaces de nos organes, personnes isolées, et, et... " la climatisation, cette fausse bonne copine coupable d'angines, rhinites et moisissures ". En clair : " Casse-toi tu pues, et marche à l'ombre ". Sacré Renaud !

" Se casser " justement, c'est ce à quoi ont été invités les salariés de l'usine " Ford " en Gironde témoigne " Sud Ouest ". " Et pas la peine de revenir " a-t-on intimé l'ordre aux femmes et aux hommes travailleurs de Blanquefort. Sous peine d'être licenciés ?...

Le président de la République, quant à lui, a " seulement " délivré un message à ses ministres avant leur départ en vacances, selon " Le Parisien " , qui n'échappe pas non plus aux bouffées de chaleur, en particulier sur le Tour de France cycliste. " La tête et les jambes ", nous connassions déjà ! Les coureurs, eux, ne devront pas, en plus, manquer de souffle. Tant mieux si " Paulette" leur fait la bise, une fois la ligne d'arrivée franchie. C'est " Montand ",  l'Izoard et le Galibier ?

Mademoiselle Brigitte Bardot, dans un article de " Le Point L'Essentiel " se dit dégoûtée de Saint-Tropez : " Ça va devenir Miami ". Que la star reste sur la Côte d'Azur ou qu'elle retourne en Floride ! Et pourvu qu'elle ne vienne pas s'installer à Latillé ! Ici, au moins, tous les ânes ne sont pas castrés !

" Le Figaro " se demandait, ce matin, si  Franky Zapata réussirait à traverser la Manche à bord de son " flyboard ". Ben, non ! Un premier sale coup de Bojo  -Ndlr - Boris Johnson, tout frais Premier ministre de l'Angleterre ? Et Blériot, d'où il est, de nous entamer un couplet de Sardou : " Mes chers parents, je vole ! "  C'est un peu couillon de tomber à l'eau quand on vient du ciel, n'est-il pas ?

À part ça, tout va bien ! Mais n’oubliez jamais ce qu'a écrit Frédéric Dard : " Il arrive à un con d'avancer, mais toujours à reculons"

Bonne après-midi !

BILLET DU 24 JUILLET 2019

Bonjour,

Nous sommes le mercredi 24 juillet 2019 et nous fêtons les Christine. Aujourd'hui encore, selon Météo France, le ciel de Latillé ne devrait y voir que du bleu !

La nuit dernière, les sapeurs-pompiers de Latillé sont intervenus, avec leurs collègues de Neuville, Vouillé, et Poitiers, sur un feu de hangar, à Ayron, au lieu-dit " Le Moulin du Plessis ".  " Vingt-cinq pompiers ont été engagés. Ils ont sauvé 350 chèvres, 30 génisses, 800 bottes de foin et un bâtiment " nous précisent "  " La Nouvelle République " et " Centre Presse ".

Très inquiétante, l'alerte d'une hydrologue relayée par " franceinfo: ", qui dresse une cartographie pessimiste, mais malheureusement bien réelle, sur l'état des nappes phréatiques en France. " Il faut savoir équilibrer notre consommation  avec les ressources que l'on a "  prévient Aude Vincent. Les conséquences relevées par l'hydrologue impactent nos centrales nucléaires. EDF va devoir fermer deux réacteurs de la la centrale de Golfech (Tarn-et-Garonne), et réduire la production de la centrale de Saint-Alban (Isère).

François de Rugy est (presque) blanchi sur ses fastes de président de l'Assemblée nationale et sur le dressing de son appartement de fonction de ministre. Nous sommes priés de le croire ! Ah ! si nous savions tout sur ce qui se pratique sous les ors de la République, nous aurions de quoi boire les paroles des consommateurs du café du commerce. Voire nous enivrer !

D'autres débats, plus sérieux, vont avoir lieu prochainement quant au contenu du projet de loi sur la bioéthique, présenté aujourd’hui en Conseil des ministres, selon " Le Parisien ", qui dévoile en exclusivité des détails importants sur la PMA -procréation médicalement assistée-, la filiation et l'anonymat, entre autres.

Sur le plan international, rien à se mettre sous la dent mis à part, peut-être, une côte de bœuf ou un poulet canadiens dans nos assiettes, accompagnés -sait-on jamais- d'amphétamines et autres hormones de croissance. Mais, " nous ne courons aucun risque " nous rassure, en raccourci, la petite majorité qui s'est dégagée dans les rangs de l'assemblée nationale pour ratifier l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada, le CETA.  Le célèbre CETA. C'est à dire ? C'est à dire que, de notre point de vue, il y a de grandes chances pour que nous ayons prochainement de la m.... comme plat de résistance, à l'occasion de nos agapes familiales à venir. Nous sommes invités à ne pas rire et sommés d'approuver de concert et de conserve, la bonne parole de nos parlementaires. Ben voyons ! " Je vous demande de vous taire " comme a dit l'autre !

À part ça, tout va bien ! Mais n’oubliez jamais ce qu'a écrit Frédéric Dard : " Il arrive à un con d'avancer, mais toujours à reculons"

Bonne journée !

BILLET DU 23 JUILLET 2019

Bonjour,

Nous sommes le mardi 23 juillet 2019 et nous fêtons les Brigitte. Côté ciel, il pourrait être couvert, mais " Météo France " nous signale que le soleil  apparaîtrait par intermittence, ce qui a l'air de se confirmer, à l'heure où nous rédigeons ce billet. À Latillé, il est prévu que le mercure grimpe jusqu'à 41°C. Surtout, respectez les consignes qui sont données par les autorités compétentes, et hydratez-vous bien.

Dans notre commune comme dans beaucoup d'autres en France la température est étouffante et la sécheresse gagne du terrain. Inutile de préciser que l'Auxances ne fait pas de vague. Notre écosystème souffre : la faune et la flore. Pensez à nos chers oiseaux de jardin qui ont besoin eux aussi de boire et de se rafraîchir.

Dans la Vienne, " Centre Presse " nous donne une bonne nouvelle : " Laiterie de Saint-Saviol: le miracle américain. Le géant américain Schreiber Foods est disposé à racheter la laiterie Lescure du groupe Savencia et à reprendre l'ensemble des salariés. " Voilà qui pourrait éclaircir l'horizon des 97 salariés. Un horizon beaucoup plus sombre à Bouresse où " un ouvrier meurt sur un chantier de démolition " nous informe  toujours " Centre Presse " dans sa rubrique des faits divers. Tout comme son confrère, " La Nouvelle République " nous offre " 30 secondes rafraîchissantes à Poitiers " dans une vidéo évocatrice de la canicule ambiante.

C'est dans cette chaleur accablante que la jeune adolescente suédoise, Greta Thunberg, est venue dans l'hexagone " mettre les pieds dans le plat  pour sauver le climat " . Si, toutefois, l'hiver 2019/2020 s'avérait rude en Europe du Nord, Greta a été bien habillée par certains de nos compatriotes, qui la trouvent " trop jeune, manipulée, payée... " ainsi que nous en informe " franceinfo : ". L'activiste du Royaume de Suède répond aux critiques : " Ils ont plus peur de moi que du vrai problème " se défend-t-elle : " C'est triste, les gens sont désespérés et inventent des choses. "  

En Auvergne, et plus exactement dans le Puy-de-Dôme, le site d'information en continu fait son miel, entre autres, grâce à " des habitants d'un village [qui] se plaignent des déjections d'abeilles ; le maire exprime son ras-le-bol des 'néo-ruraux' ". Dehors les abeilles, à bas le pollen ! Nous n'avons pas encore tout entendu, hélas !... Au documentaire " La marche de l'empereur ", et peut-être pour se refaire la cerise, Luc Besson pourrait en tourner un autre en ne quittant pas la France et ses cons qui se plaignent de tout et sur tout !

Au Royaume-(dés)Uni sur l'Europe, Boris Johnson va donc succéder à Thérésa May. Ça nous promet des " vertes et des pas mûres " du facétieux pro-Brexit lequel, avec son compère américain, Donald Trump, ne va pas se priver de tirer à boulets rouges sur le vieux continent.

À part ça, tout va bien ! Mais n’oubliez jamais ce qu'a écrit Frédéric Dard : " Il arrive à un con d'avancer, mais toujours à reculons"

BILLET DU 22 JUILLET 2019

Bonjour,

Nous sommes le lundi 22 juillet 2019 et nous fêtons les Marie-Madeleine. Latillé est promise à une belle météo et un ciel sans nuage. La température maximale devrait être de 34° Celsius et elle va monter de plus en plus en cours de semaine, prévoit " Météo France. "

Dans notre commune, l'ALCAE, Association latiliacoise des commerçants, artisans, entreprises et professions libérales, sur sa page publique Facebook, nous informe de l'installation d'une entreprise de menuiserie au service des particuliers, des professionnels et des particuliers. Il s'agit de la SARL Habitat Cosy, géré par Cédric BRANDY.

Pour notre département, " La Nouvelle République " et "Centre Presse " expliquent pourquoi le problème de l'irrigation est le vent et non pas le fait d'arroser en plein après-midi. Les deux quotidiens informent aussi que sur la RN10, à Vivonne, deux camions sont entrés en collision. La chaussée est recouverte de dioxyde de titane, utilisé entre autres comme additif alimentaire, qui peut être potentiellement cancérigène, selon l'ANSES, Agence nationale de sécurité alimentaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail.

" ​franceinfo: " nous signifie qu'en France " la sécheresse donne des sueurs froides cette année " tandis que Nicolas Hulot " exhorte les députés à ne pas ratifier le Ceta " . Selon la même source, " des parlementaires LR veulent bouder le discours de Greta Thunberg à l'Assemblée nationale [la qualifiant  de ] "Gourou apocalyptique", "prophétesse en culotte courte" .

Ce n'est certainement pas la canicule annoncée qui va rafraîchir les idées des uns et des autres. Ce serait pourtant bien dans notre pays où " un suspect a été interpellé dans l'enquête sur la mort d'un chercheur guinéen près de Rouen. " Où l'on apprend par ailleurs que " le sous-marin "La Minerve", disparu il y a 50 ans, a été retrouvé au large de Toulon ", a annoncé la ministre des Armées.

Pour " Le Monde ", " Hongkong s’enfonce dans une crise de plus en plus complexe. " Et de souligner que " la marche de dimanche s’est terminée par le passage à tabac de manifestants, sans que la police intervienne immédiatement. "

À part ça, tout va bien ! Mais n’oubliez jamais ce qu'a écrit Frédéric Dard : " Il arrive à un con d'avancer, mais toujours à reculons"

Bonne journée !

BILLET DU 20 JUILLET 2019

Bonjour

Nous sommes le samedi 20 juillet 2019 et nous fêtons les Elie et Marina. Météo France prévoit que l'après-midi, à Latillé, connaîtra un ciel couvert , qui devrait apporter un peu de pluie.

Demain matin, de 8 h 30 à 13 h 30, n'oubliez pas le marché dominical organisé par " Latillé Animations ", sous les halles. 

" La Nouvelle République " et " Centre Presse " partagent l'inquiétude du Secours populaire à Vouillé. Deux de ses chevilles ouvrières bénévoles vont arrêter à la fin de ce mois et, par manque de candidats successeurs, l'association risque de disparaître sur le secteur. Ce serait un coup dur pour les bénéficiaires des actions du Secours populaire, notamment l'aide alimentaire.

L'actualité vue par " Franceinfo: " ce matin, relaie la joie de l'Algérie et de son titre de champion des nations d'Afrique qu'elle a obtenu grâce à sa victoire 1 à 0 face au Sénégal à l'issue d'une finale bien terne, qui n'a pas servi le football.

Le " premier média tout info d'Europe " n'oublie pas de nous rappeler que le 20 juillet 1969, il y a donc 50 ans, l'homme a marché sur la lune. Il nous prévient encore que la canicule va chauffer en France, dès la semaine prochaine, et pendant 7 jours. Pff ! À ce titre, il est recommandé se savoir que la " Comcom " du Haut-Poitou a pris les devants afin de modifier les horaires des collectes des produits ménagers et ceux de l'ouverture des déchéteries (voir ci-dessous).

Enfin, à l'étranger, la guerre des nerfs continue avec l'Iran, qui a  "confisqué " un pétrolier battant pavillon britannique, le Stena Impero, dans le détroit d'Ormuz, entre les côtes d'Oman et de l'Iran. Une situation préoccupante car, à force de jouer avec le feu, les " Gardiens de la Républiques iraniens " pourraient bien déclencher, dans cette région, un incendie d'envergure internationale tant les surenchères se multiplient chaque jour davantage.

À part ça, tout va bien ! Mais n’oubliez jamais ce qu'a écrit et chanté Georges Brassens : " Il y a peu de chance qu'on détrône le roi des cons. "

Bonne journée, bon dimanche, et à lundi !

BILLET DU 18 JUILLET 2019

Bonjour,

Nous sommes le vendredi 19 juillet 2019 et nous fêtons les Arsène. Météo France annonce un après-midi ensoleillé.

Dans la Vienne, " La Nouvelle République " et "Centre Presse " font état de la colère du maire de  Poitiers, Alain Claëys, qui est fermement opposé à la réorganisation des rectorats de la région Nouvelle-Aquitaine.

La sécheresse est toujours d'actualité dans le 86 aussi la préfète de la Vienne a -t-elle pris et signé, hier 18 juillet 2019, l'arrêté suivant : " Le débit seuil de coupure d’été est franchi à l’indicateur de Vouneuil-sous-Biard sur le sous-bassin de la Boivre : Les prélèvements d’eau en rivière destinés à l’irrigation agricole, rattachés à l’ indicateur de Vouneuil-sous-Biard, sont interdits. "

À l'instar de Poitiers, qui n'utilise plus, depuis 10 ans, de pesticides pour désherber ses trottoirs, places et espaces verts, comme le rappelle " FRANCE3 Nouvelle-Aquitaine " Latillé s'appuie elle aussi sur le terme de " végétation spontanée " plutôt que sur celui de " mauvaises herbes ". Vrai, la campagne est devenue un milieu bien plus hostile pour les plantes sauvages que le milieu urbain de Poitiers. Il en est ainsi actuellement pour le  pissenlit, qui est un refuge pour de nombreux insectes, témoigne encore la télé régionale en s'appuyant sur les explications de l'éco-conseiller de Grand Poitiers et de  la responsable du service en charge de la propreté de la ville de Poitiers. Vrai, la végétation sauvage est très utile, alors arrêtons de dire, entre autres, que les rues que Latillé est sale.

En France, " Le Parisien " s'intéresse à la réforme des retraites sur laquelle le voile est loin d’être levé et  sur le permis de conduire que l’on pourra bientôt passer dès 17 ans en conduite accompagnée.

Ailleurs, nos amis anglais sont toujours divisés quant à l'Europe. " Le Monde "  s'intéresse de près à l'avertissement qu'ont lancé les parlementaires d'outre-Manche à Boris Johnson, possible futur premier ministre du Royaume -Uni, en votant un texte hostile à un Brexit sans accord.

Dans le reste du monde, " franceinfo: " s'inquiète du regain de tension que risque de provoquer ce qu'affirment les Etats-Unis d'Amérique : " avoir abattu un drone iranien qui s'approchait d'un de leurs navires dans le détroit d'Ormuz ".

À part ça, tout va bien ! Mais n’oubliez jamais ce qu'a écrit et chanté Georges Brassens : " Il y a peu de chance qu'on détrône le roi des cons. "

Bonne journée !

BILLET DU 17 JUILLET 2019

Bonjour,

Nous sommes le 17 juillet 2019 et nous fêtons les Charlotte. Météo France nous indique que le soleil fera quelques apparitions sous un ciel assez couvert.

​Latillé est triste d'avoir appris le décès de Johnny Clegg, qui luttait depuis quatre ans contre un cancer. Le chanteur sud-africain, qui avait combattu  l’apartheid de toutes ses forces, était venu dans la commune, le 15 août 2012, donner son seul concert européen en clôture du festival " Les Heures Vagabondes ". Johnny Clegg avait 66 ans, c'était un homme doté d'une extraordinaire personnalité sur et en dehors de la scène. Il avait des attaches amicales à Poitiers et c'est grâce à cette amitié qu'il avait choisi à l'époque de se produire en France plutôt qu'en Italie... Ce fut à Latillé !

Dans la Vienne, " La Nouvelle République " nous rapporte la triste réalité d'un procès qui a vu une quinquagénaire être condamnée pour avoir organisé des séances de désenvoûtement violentes sur deux fillettes de 7 et 4 ans. Le quotidien et son confrère " Centre Presse " nous signalent l'étrange comportement agressif d'un chevreuil envers des brebis, à Jardres. Et les deux titres de la presse régionale et départementale de nous annoncer, dans un tout autre domaine, que l'été va âtre " show, show " au Futuroscope.

En France, les médias évoquent les tribulations de François de Rugy, de sa démission acceptée, et de son remplacement au ministère de la transition écologique, par Elisabeth Borne, qui fut, en 2013, la première femme en France à  être désignée à la fois préfète de la région Poitou-Charentes et préfète de la Vienne. Toutefois, en hauts lieux, Madame Borne n'a pas été nommée " ministre d'Etat ", comme ses prédécesseurs.

En Europe, la conservatrice allemande Ursula von der Leyen a été élue, de justesse, présidente de la Commission européenne.

Sinon, avez-vous observé l'éclipse partielle de lune ? 

À part ça, tout va bien ! Mais n’oubliez jamais ce qu'a écrit et chanté Georges Brassens : " Il y a peu de chance qu'on détrône le roi des cons. "

Bonne journée !

NB. Ce billet est rédigé au cours de la matinée. L'actualité peut donc évoluer pendant la journée. Merci de consulter, entre autres, les pages https://www.latilleactualites.com/pages/infos/infos-vienne-nr-et-cp.html et https://www.latilleactualites.com/pages/infos/en-france-et-dans-le-monde.html

BILLET DU 16 JUILLET 2019

Bonjour,

Nous sommes le mardi 16 juillet 2019 et nous fêtons les Hélier. Les catholiques honorent Notre-Dame du Mont-Carmel. Météo France promet à Latillé un bel après-midi sans nuage.

Le site " Latillé Actualités " et son manager ne créent plus d'infos sur leur page Facebook respective. Pour les contacter, il suffit de consulter https://latilleactualites.com et/ou d'écrire à l'adresse courriel suivante : phrivi@hotmail.com

Les paroissiens de Saint-Cybard, et la population de Latillé, se souviennent, aujourd'hui, du décès de l'abbé René Nouzille, prêtre résidant au presbytère de la commune, à l'âge de 85 ans.

Dans la Vienne, retenons en tout premier lieu l'envergure héroïque du petit Alexandre, âgé de 5 ans, qui, à Monts-sur-Guesnes, en novembre 2015, ainsi que nous le rappellent " LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE et " CENTRE PRESSE ", sauva son petit frère de 5 mois lors de l'incendie qui détruisit entièrement  la maison de la famille Gourdon.

Le site gouvernemental " PROPLUVIA " constate que la sécheresse continue d'avancer dans le pays ; le département de la Vienne est ainsi placé en situation de crise rouge et des mesures de restrictions d'eau importantes sont mises en place pour les particuliers et les professionnels.

En Nouvelle-Aquitaine, selon " La Charente Libre ", un tremblement de terre assez fort a été ressenti à Nanteuil, Verteuil et Ruffec. 

En France, François de Rugy, numéro 2 du gouvernement, vient de présenter sa démission après les révélations de "MEDIAPART " nous annonce " FRANCE INFO ". Le même site communique pratiquement " en même temps " que le Parquet de Paris vient de faire appel de la relaxe générale prononcée au procès de l'affaire TAPIE.

La célèbre enseigne " TATI " fermera, en 2020, 13 magasins pour ne garder qu'une seule boutique à son nom, à Paris Barbès. Les autres passeront sous pavillon du groupe " GIFI ". Quelque 190 emplois sont concernés, note également " FRANCE INFO ".

Par ailleurs, l'ANSES -Agence nationale de sécurité nationale- recommande instamment aux autorités de limiter le trafic routier car, alerte " LE POINT ", le carbone organique et le carbone suie représentent un réel danger pour la qualité de l'air ambiant souillé par de nouvelles particules ultrafines.

À part ça, tout va bien ! Mais n’oubliez jamais ce qu'a écrit et chanté Georges Brassens : " Il y a peu de chance qu'on détrône le roi des cons. "

Bonne journée !

NB. Ce billet est rédigé au cours de la matinée. L'actualité peut donc évoluer pendant la journée. Merci de consulter, entre autres, les pages https://www.latilleactualites.com/pages/infos/infos-vienne-nr-et-cp.html et https://www.latilleactualites.com/pages/infos/en-france-et-dans-le-monde.html

POUR TOI PAPA
PARCE QUE J'AVAIS ENVIE DE TE LE DIRE...
- Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire !
- Et quand tu seras consolé (on se console toujours) tu seras content de m’avoir connu. Tu seras toujours mon ami. Tu auras envie de rire avec moi. Et tu ouvriras parfois ta fenêtre, comme ça, pour le plaisir... Et tes amis seront bien étonnés de te voir rire en regardant le ciel. Alors tu leur diras: "Oui, les étoiles, ça me fait toujours rire !" Et ils te croiront fou. Je t’aurai joué un bien vilain tour... »

 

Johnny Clegg atteint d'un cancer

"Latillé Actualités" peut faire parvenir vos messages de soutien à Johnny Clegg. Rendez-vous ci-dessous dans "commentaires" (anonymat respecté)  et laissez parler vos sentiments. Merci pour Johnny qui "[nous] promet de se battre jusqu'au bout."

Ph.R.

Latille concert johnny clegg 15 aout 2012 56 copy

Johnny Clegg et "sa" famille en cocnert à Latillé, le 15 août 2012.

 

Johnny Clegg atteint d'un cancer

"Latillé Actualités" peut faire parvenir vos messages de soutien à Johnny Clegg. Rendez-vous ci-dessous dans "commentaires" (anonymat respecté)  et laissez parler vos sentiments. Merci pour Johnny qui "[nous] promet de se battre jusqu'au bout."

Ph.R.

Latille concert johnny clegg 15 aout 2012 56 copy

Johnny Clegg et "sa" famille en cocnert à Latillé, le 15 août 2012.

 

 

 

 

 

 

" Merci pour tout, les gars ! "

SALUT, MES p'tits gars ! Mes p'tits Bleus ! Que vous soyez de l'équipe 1 ou de l'équipe 2, ce message s'adresse à celles et ceux qui portent fièrement les couleurs du football de Latillé.Latille foot nieuil 09 09 18 13 6

Excusez cette manière paternaliste de m'adresser à vous tous, joueurs et dirigeants, mais les 66 ans que j'affiche au compteur me permettent de vous écrire comme j'écrirais à mes enfants. Oui, je vous AIME ! Ce n'est pas qu'une simple formule et qu'un simple mot conjugué.

Tout au long de cette saison 2018/2019,  je vous ai suivis à domicile exclusivement, au stade municipal André-Roy, et à une exception près, ce fut ceux qui composaient l’équipe 1.  

Cet homme, André Roy, que vous n'avez pas connu, a été le fondateur de cette fameuse "PACIFIQUE LATILLÉ FOOTBALL". Il fut un grand Monsieur entièrement dévoué au Club. Il aurait été fier de vous, quelquefois. Souvent, même, parce que vous avez joué avec vos armes, plutôt efficaces dans l'ensemble. D'autres fois, il aurait été chagriné de voir que vous aviez les moyens de faire mieux alors que le tableau d'affichage n'était pas en votre faveur. Et que vous pouviez prétendre être plus haut dans le classement.

 À l'heure où j'écris ces lignes, vous n'avez plus rien à perdre ni rien à gagner. Ah si : vos derniers matchs ! Aux coups de sifflets finaux respectifs, le passé aura déjà remplacé le présent, et il faudra, déjà aussi, penser à l'avenir. Je fais totalement confiance à Jérémy et à celles et ceux qui l'entourent pour reconduire le club en 2019/2020. Jérémy, c'est un "cumulard " : président, entraîneur et joueur, mais c'est SURTOUT et AVANT TOUT un sacré bonhomme qui fait honneur aux vertus du président-fondateur. Et qui mérite que l'on s'intéresse au Club et à ses jeunes pousses dont les bénévoles s'occupent avec passion.Foot latille 2 31 03 23

Peut-être vous reverrai-je la saison prochaine si la vie ne me met pas de carton rouge ! 

Peut-être pas tous... au gré des souhaits individuels.  Quel que soit le choix que chacun d'entre vous fera, ce choix sera de toutes façons respectable. C'est ainsi qu'il faut vivre. Sans regrets ni remords. J'ai aimé partagé ces dimanches après-midi avec vous, vos supporteurs, femmes, hommes et enfants. J'ai apprécié les ambiances d'après-match où vous avez toutes et tous fait part d'une extrême gentillesse à mon endroit.

Merci pour tout, les gars ! VIVE LA PACIFIQUE FOOTBALL DE LATILLÉ !

Mardi 21 mai 2019

 

Et si nous ramenions

 

nos binettes

 

sur le chemin de La Tourette

 

 

VOILÀ DEUX  ans que la pyrale s'est mise dans les buis communs, notamment, du parc de La Chèze. Depuis, leur odeur caractéristique n'embaume plus le chemin de la Tourette infecté de mauvaises herbes et quasiment impraticable. Il faut avoir le pied sûr pour enfiler cette venelle, au demeurant tellement bucolique, tant les eaux de ruissellement l'ont ravinée. Voilà le chemin de la Tourette totalement dégradé et livré à lui-même. Il permet pourtant aux habitants du haut bourg de rejoindre le bas bourg, soit pour se rendre aux lavoirs de l'avenue des 3 Fontaines, à la supérette SPAR, à la pharmacie Laurence Pradoux, et à...l'église. Il n'y a plus de lavandières, " qui jappaient de la goule autant que leur battoir marteliont le linge " jurait autrefois le vieux Maurice ; et il n'y a plus beaucoup de chrétiens catholiques qui vont "prier à Saint-Cybard. " Tché putains d'geurnouilles de bénitier " que le même Maurice, plus rouge politiquement qu'un habit de cardinal, expédiait faire un tour chez le diable quand le vin, qui n'était pas de messe, ne lui confessait pas que des phrases consacrées.

Quelque 50 années après les incrédulités du vieux Maurice, pas plus méchant qu'un ange ayant siphonné les burettes de la sacristie, nous sommes priés de croire que la Tourette est devenue un chemin de croix pour les piétons et pour les randonneurs pédestres, qui nous rendent visite grâce au parcours balisé. 

Latille centre bourg 160519 1Quoi faire lorsque l'on mesure l'étroitesse du chemin qu'aucun engin de chantier n'est en mesure d'emprunter ? Et que tous les grognons de service ne s'en prennent surtout pas aux employés de l'équipe technique municipale, qui ne font qu'exécuter les ordres de leur hiérarchie. Et puis, nous ne pouvons pas non plus tout attendre de la collectivité. 

Nous, à "Latillé Actualités", nous avons une idée qu'elle pourrait être bonne ! Pourquoi ne pas confier aux Amis du Bourg de Latillé l'organisation d'une journée -ou d'une fin de semaine- visant à réhabiliter le chemin de la Tourette. Vrai, l’association "s’est donné pour principal objectif la préservation de ces patrimoines, grands et petits, qui à travers lavoirs, ponts, calvaires, toitures, murs et venelles, haie et chemins… émaillent nos communes et en constituent la mémoire et l’identité." 

Voilà une solution, peut-être parmi d'autres, qui pourrait améliorer également le lien social et la convivialité au cœur de notre bourg. Des volontaires, espérons-les nombreux, feraient une journée raclette.s, prendraient sûrement un râteau et un racloir, et ramèneraient leurs binettes. Histoire, dans un premier temps, de désherber les lieux voire réaliser une saine réfection afin de marcher bon pied bon œil sur ce chemin. Il serait demandé à la commune de mettre, sur la partie plane du chemin, des tables et des chaises pour la restauration des bénévoles. Un grand banquet de la citoyenneté participative, ça redonnerait du sens aux "Gaulois" de Latillé. Même s'il n'y a ni sanglier.s. ni barde à la fin de l'histoire. "Laissons entrer les soleil", interprété par la chorale de "L'Espérance", pourrait être repris en chœur. Faudrait en parler à Mumu -Muriel Roullet-Dupuis- pour savoir s'il est possible qu'elle et les siens assurent le tempo !Latille centre bourg 160519 3

SPAR et Sandrine fourniraient des terrines de pâté et de rillettes, des poulets cuits à la rôtissoire, des chips, du fromage et des desserts. La Grappe Rouge et Laëtitia produiraient les boissons. La pharmacie Pradoux et Laurence veilleraient à prévoir des trousses de premiers soins, au cas où... Ça coûterait certainement un peu plus cher qu'un vin d'honneur avec petits fours, mais la commune pourrait bien mettre la main à la poche, qu'en pense-t-elle ?

Alors, le chemin de La Tourette retrouverait son lustre d'antan et ça aurait de la gueule ! Et, pour une fois, nous ne serions pas figurants mais acteurs. Tenez, les buis de La Chèze ont recommencé à faire des feuilles. Bientôt, ils redonneront de leur senteur. Alors, elle serait pas belle la vie assis sur le banc de pierre de La Tourette cinq minutes avec vous et écouter chanter le coucou !

Vendredi 21 décembre 2018

Je SUIS D'ABORD entré dans l'une des deux classes. Il y avait un sapin chaudement décoré et, au pied de celui-ci, des paquets-cadeaux encore et encore ! 

Dans l'autre classe, quelque 45 jeunes enfants, du cours préparatoire au cours moyen 2e année, visionnaient un film sous le regard bienveillant de leur maître et maîtresse accompagnés d'une représentante de l'APE, association des parents d'élèves, de l'animatrice du TAP, temps d'activités périscolaires, et de la responsable du restaurant scolaire.

C'est à la porte de cette seconde classe que j'ai lourdement frappé du poing sur la porte. Le directeur de l'établissement est venu ouvrir. Il m'accueille avec une douce amabilité. Derrière lui, les enfants se sont soudainement tus. Le grand écran de télévision est devenu noir. Je ne vois plus que des images de gosses surpris. Les plus petits sont restés bouche bée. Les plus grands m'appellent par mon nom. Mais, dans tous ces regards braqués sur moi, chez les crédules comme chez les incrédules, une espèce de magie éclaire les yeux. Ils sont tous beaux ces petits. Ils respirent la gaieté, la joie et pour d'autres, l'inquiétude de leur candeur et ce feu de la passion qui sublime leur comportement hésitant.

Avec eux je suis retourné au pied du sapin. J'ai chanté avec eux. Ils ont applaudi. J'étais un aimant, capable d'attirer dans son champ magnétique les pôles et leurs courants, et la puissante authenticité des enfants qu'ils savent communiquer avec leurs mots et leurs attitudes. Si le bonheur existe, à cet instant précis, il était là. Chez eux, chez les adultes, chez moi. Planaient alors dans l'atmosphère le mystère et la réalité illuminés par le soleil invaincu d'un compromis que mon esprit social et ma pensée folkloriste ont bien du mal à signer.

L'heure n'est pas à la philosophie. Il est venu le temps de la distribution des cadeaux collectifs et individuels. Il est venu le temps partagé des gourmandises. Plus que jamais écarlate, je m'assieds maintenant sur un siège moelleux. Les découvertes et les surprises alimentent les commentaires des enfants. Le sapin a peut-être perdu quelques aiguilles mais il scintille toujours. Le film va pouvoir reprendre. Je dis au revoir à tous mes hôtes qui ont déposé un baiser au coin de mon œil humide. Dehors, il pleut abondamment. Et il vente.  Il va me falloir replonger dans le "temps du renne"... mécanique !

Le Père Noël

 

Mercredi 8 mai 1945

 

 

Commémoration de la Victoire 1945

 

Lettre de mon père à

 

sa famille de Latillé

 

 

 

Papa lettre 01101944

« Dimanche 1-10-1944

Chers tous,

Je suis en peine pour remplir cette minuscule feuille. Quoi vous dire, quoi vous raconter ? Le courrier prenant un nouveau cours, j'espère qu'elle vous parviendra. Je vais bien. Je me porte comme "un pont". C'est toujours et tout le temps ce foutu moral qui laisse à désirer. Il y a bien de quoi, n'est-ce pas, nous voir au seuil de ce 5e hiver ici ! J'ai reçu une lettre de Huguette mercredi dernier. Elle était datée du 3 août donc pas récente, mais elle m'a fait très plaisir. Jusque là, me dit-elle, elle et les petites n'ont pas trop souffert, elle a toujours fait de son mieux et a réussi à se procurer à peu près le nécessaire vital, mais il sera temps que cela finisse. Si rien n'est changé, c'est demain que doit recommencer l'école. Mes héritières vont à nouveau s'y diriger. Je donnerais bien gros pour les voir partir un matin et rentrer un soir. Je ne serai pas exigeant, rien qu'une fois seulement. C'est tout de même quelque chose avoir des gosses de 6 ans et ne pas les connaître. Et vous, comment allez-vous ? Donnez-moi des nouvelles de tous. Écrivez-moi souvent. Un peu de vin, la blague à tabac bien garnie m'aident à surmonter mon désarroi. Que devenez-vous depuis les événements du mois de juin ? Votre situation doit être confuse. Je ne suis qu'à moitié tranquille. Maurice, à Poitiers, est bien mal placé. Il paraît qu'avec les partisans c'est la bagarre partout. Espérons que la guerre épargnera cette magnifique fratrie. Quelle vie ! Je vous joins un nouveau modèle de soldat français, c'est de ceux-là que nous manquons. Nous la gagnerons cette guerre, ne vous en faites pas. Dans les 4 ou 5 mois de l'été prochain, "ils"  seront refaits. Enfin, espérons !

Je vous embrasse de tout mon cœur.

Eugène »

Papa lettre 01101944 bis

 

Mon père fut fait prisonnier à Münster (Haut-Rhin) en juin 1940, puis dirigé sur Dortmund (Allemagne/Rhénanie-du-Nord-Westphalie à l'extrémité est du bassin de la Ruhr ) au stalag VI-D. Libéré par les Américains, il toucha le sol de France, plus précisément Hazebrouck (Nord), le 29 juin 1945,  d'où il passa un "coup de fil" à sa sœur résidant à Parthenay (Deux-Sèvres) en l'avisant d'une "arrivée imminente".

 

Papa libere retour france hazebrouk

Samedi 4 mai 2019

 

Le vide grenier fait le plein

 

Quel succès ! Pour sa 20e édition, le vide grenier de Latillé a fait le plein. Avec 72 exposants au total et des centaines de visiteurs, La Pacifique Tennis a démontré toute sa capacité à organiser cet événement autour de Françoise Guisiano, qui en est la cheville ouvrière depuis 2000, et son successeur de président, David Beaujouan. L'ensemble des bénévoles est à remercier chaleureusement pour son engagement jamais démenti.

Quelle ambiance ! C'est la bonne humeur qui a présidé à cet anniversaire que la pluie est venue arroser...bien après que les bougies de la fête ont été soufflées. Les chineurs se baladaient sur la place Robert-Gerbier avec la convivialité que méritait leur bonheur partagé en famille. Ici, c'était le bébé de Virginie qui dormait paisiblement sous les rayons du soleil. Là, c'est un Loulou de Poméranie de 4 ans qui démontrait tout son dynamisme et toute son affection canine. P1020846Ailleurs, les deux frangins, Eric et Lionel Favard se satisfaisaient, élégants et les gants, de leur recette avec une bonne humeur et un sens de l'accueil largement contagieux. " 25 € la belle chaise de salle à manger " haranguaient-ils avec une faconde si sympathique que nous aurions eu envie d'acheter leur étal tout entier. Il y a des belles rencontres, comme celle-ci, qui arrivent du fin fond de l'inattendu et qui font chaud au cœur. Mon cher Eric, nous étions loin de tes aventures argentine et brésilienne, mais le goût du petit rosé de là-bas -consommé avec modération- collé au palais nous a ouvert les portes du palais de la fraternité. Mon cher Lionel, nous ne portons pas le même chapeau, mais sous ton couvre-chef, tu as une "gueule" de baroudeur tout droit sorti d'un western. Salut les amis, à nous revoir !

Le coup de chaud du matin était aussi venu des "cuisines" où Muriel et Sandrine, entre autres, mijotaient le moule-frites du menu de l'ALCAE, Association latiliacoise des commerçants, artisans et entreprises, qui allait régaler quelque 150 convives servis sur la place. À deux pas du marché couvert les tables avaient été dressées par une dizaine d'adhérents de l'association et les parasols ouverts comme l'appétit qui ne vient pas qu'en mangeant. Bref, la fête était à son comble. 

Sous le marché couvert, le brouhaha chantait sa liberté d'être heureux et de la partager, comme une chorale répéterait ses gammes avant son concert qui serait approuvé par le public.

P1020839Je retiendrai comme image celle d'une voisine, exposante de la rue du docteur Roux, assise dans la position du Lotus sur l'appui de la fenêtre de sa maison. Brune, jolie et souriante, la jeune femme invitait inconsciemment à la méditation sur ce que peut être l'harmonie d'une balade des gens heureux. 

Merci à La Pacifique Tennis de Latillé de nous avoir offert ce précieux cadeau que lui ont donné en retour, pour les 20 ans du vide-grenier, les femmes et les hommes qui ont franchi le pas d'un événement qui se doit de perdurer. Encore et encore...

Samedi 4 mai 2019

 

Le vide grenier fait le plein

 

Quel succès ! Pour sa 20e édition, le vide grenier de Latillé a fait le plein. Avec 72 exposants au total et des centaines de visiteurs, La Pacifique Tennis a démontré toute sa capacité à organiser cet événement autour de Françoise Guisiano, qui en est la cheville ouvrière depuis 2000, et son successeur de président, David Beaujouan. L'ensemble des bénévoles est à remercier chaleureusement pour son engagement jamais démenti.

Quelle ambiance ! C'est la bonne humeur qui a présidé à cet anniversaire que la pluie est venue arroser...bien après que les bougies de la fête ont été soufflées. Les chineurs se baladaient sur la place Robert-Gerbier avec la convivialité que méritait leur bonheur partagé en famille. Ici, c'était le bébé de Virginie qui dormait paisiblement sous les rayons du soleil. Là, c'est un Loulou de Poméranie de 4 ans qui démontrait tout son dynamisme et toute son affection canine. P1020846Ailleurs, les deux frangins, Eric et Lionel Favard se satisfaisaient, élégants et les gants, de leur recette avec une bonne humeur et un sens de l'accueil largement contagieux. " 25 € la belle chaise de salle à manger " haranguaient-ils avec une faconde si sympathique que nous aurions eu envie d'acheter leur étal tout entier. Il y a des belles rencontres, comme celle-ci, qui arrivent du fin fond de l'inattendu et qui font chaud au cœur. Mon cher Eric, nous étions loin de tes aventures argentine et brésilienne, mais le goût du petit rosé de là-bas -consommé avec modération- collé au palais nous a ouvert les portes du palais de la fraternité. Mon cher Lionel, nous ne portons pas le même chapeau, mais sous ton couvre-chef, tu as une "gueule" de baroudeur tout droit sorti d'un western. Salut les amis, à nous revoir !

Le coup de chaud du matin était aussi venu des "cuisines" où Muriel et Sandrine, entre autres, mijotaient le moule-frites du menu de l'ALCAE, Association latiliacoise des commerçants, artisans et entreprises, qui allait régaler quelque 150 convives servis sur la place. À deux pas du marché couvert les tables avaient été dressées par une dizaine d'adhérents de l'association et les parasols ouverts comme l'appétit qui ne vient pas qu'en mangeant. Bref, la fête était à son comble. 

Sous le marché couvert, le brouhaha chantait sa liberté d'être heureux et de la partager, comme une chorale répéterait ses gammes avant son concert qui serait approuvé par le public.

P1020839Je retiendrai comme image celle d'une voisine, exposante de la rue du docteur Roux, assise dans la position du Lotus sur l'appui de la fenêtre de sa maison. Brune, jolie et souriante, la jeune femme invitait inconsciemment à la méditation sur ce que peut être l'harmonie d'une balade des gens heureux. 

Merci à La Pacifique Tennis de Latillé de nous avoir offert ce précieux cadeau que lui ont donné en retour, pour les 20 ans du vide-grenier, les femmes et les hommes qui ont franchi le pas d'un événement qui se doit de perdurer. Encore et encore...

Mardi 30 avril 2019

 

Le 20e vide grenier de Latillé, demain 1er mai 

 

Depuis 20 ans, le 1er mai rime avec vide-grenier. C'est en effet aux portes du troisième millénaire qu'une équipe de bénévoles de l'union des commerçants et artisans, me semble-t-il et sous réserves, eut l'excellente idée de lancer puis de concrétiser le projet de cette manifestation, qui, désormais, fait date sur le calendrier des principales fêtes dans le Haut-Poitou.

Donc, demain, vous êtes invités à bouger à Latillé !

Voilà bien des années maintenant que La Pacifique Tennis Latillé a pris en mains les destinées de cet incontournable rendez-vous, qui doit beaucoup à Françoise Guisiano, longtemps présidente du club de la petite balle jaune, et à des volontaires dévoués et solidaires. C'est David Beaujouan qui lui a succédé.

Vingt ans plus tard, le vide-grenier de Latillé est toujours aussi attractif. Latille vide grenier bis 41 1On y vient de la commune et des cités avoisinantes, de la Vienne et des départements limitrophes, pour brocanter et chiner dans une ambiance festive, que les adultes et les enfants apprécient à sa juste valeur. Voilà quelques années, la montée au filet gagnante de La Pacifique Tennis a pris du volume puisque Couleur Latillé, l'association de peinture animée par Sylvie Baudouin, présente en parallèle une exposition des créations de ses adhérents, artistes débutants comme confirmés. S'est alors imposé un coup d’œil sur les coups de pinceaux et les nombreux visiteurs ont été loin de détourner leur regard. 

Latille vide grenier 2012 4Cette année, les estomacs pourront être rassasiés sur place par un moule-frites dressé au menu des activités loisirs de l'ALCAE, Association latiliacoise des commerçants artisans et entreprises, que préside avec assurance Olivier Roulet. En apéritif et en digestif les visiteurs pourront largement profiter du troc aux plantes semé par Les Mains Vertes de Latillé, sur le parvis de la mairie, entre autres par Frank Gelin et Ludovic Raveleau.

Demain va donc être un grand jour pour La Pacifique Tennis et pour Latillé. La place Robert-Gerbier et les halles vont être investis tels ces lieux de plaisance où chacun cherche la meilleure des villégiatures. Alors, jeu, set et match ? En tous cas, joyeux anniversaire pour le tout jeune vide grenier qui fêtera ses...20 ans !

Mercredi 24 avril 2019

 

Les lundi de Pâques à Latillé

 

ME VOICI ARRIVÉ à un âge où les souvenirs les plus anciens me reviennent souvent en mémoire. Tels que ces fameux lundis de Pâques à Latillé, qui avaient une réputation interdépartementale largement méritée. Ainsi, je me souviens.

Je me souviens de ces jours heureux, notamment pour les drôles de la commune, lorsque l'équipe des menuisiers de Roger Merlet, aidés par des solides bénévoles, installaient, au cours de la Semaine Sainte, en haut de la place du marché, le kiosque à musique à ciel ouvert. Une structure entièrement faite maison et en bois pour y accueillir les musiciens de la fanfare L'Espérance, dirigée par Maurice Bertineau. Il trônait là, ce fameux kiosque, à deux portées de seaux de la "pompe", que l'on n'appelait toujours pas "la fontaine", à l'époque. Le soir, après l'école, les mômes du bourg se lançaient des défis. Par exemple, lequel serait 'cap" de sauter du côté le plus haut vu que le "belvédère" dominait les lieux en épousant leur topographie avec une stabilité digne du plus consciencieux des métronomes. Il y avait les dégonflés et les casse-cou du village. Ça passait ou ça cassait ! Oh ! des petits bobos de rien du tout car le plus souvent... ça passait. Alors, pour 2 francs 6 sous la bande des moins hardis offrait des bonbecs aux plus téméraires. La troupe groupée investissait alors le magasin de "Bébert" -Madame Gilbert-, en bas de la place, là ou débute l'actuelle rue de la République, ou la petite boutique de Madame Renoux au pas de porte précédant l'immeuble de la mairie d'aujourd'hui. Toutes deux vêtues de noir, les deux "vieilles" femmes démontraient une patience à toute épreuve devant les futures goules sucrées par les coquillages Roudoudou ou la poudre du Mistral gagnant qui pétillait sur la langue. Bal1960

Je me souviens de l'aménagement des parquets dressés sur la place du champ de foire. Y en avait-il 3 ou 4 ? C'est flou dans mes souvenirs, mais je sais que la grande buvette de circonstance était installée dans le garage qui abritait, les autres jours, le car des "Rapides du Poitou", conduit par Monsieur Georges Blanchard, à la faconde intarissable. Le chauffeur du car de la ligne Latillé - Poitiers était un ancien grand résistant, humble et taiseux sur les hauts-faits de son Groupe, et, malheureusement, très peu reconnu dans la commune. Sous les parquets donc, des orchestres de très grande renommée, dirigés par les plus grands accordéonistes français, venaient  faire danser, à l'invitation de la section des anciens combattants, me semble-t-il, des centaines de personnes, en matinée et en soirée. La fête terminée et le démontage des parquets fini, les gamins scrutaient le sol sur lequel avaient reposé les planchers. Ils y trouvaient quelques pièces sans doute perdus lors des valses, des paso doble et des marches tournoyantes ou au cours des tangos envoûtants.Foot angouleme 1960

Je me souviens des grands matches de football que La Pacifique et le dévoué président André Roy organisaient avec une conséquente brigade de bénévoles. De grandes équipes du championnat de France amateurs d'alors, venaient faire vivre ce ballon rond tant apprécié par des centaines et des centaines de spectateurs, massés autour des mains courantes, qui n'étaient pas encore blasés. Je me rappelle d'une confrontation internationale entre Angoulême, alors club phare de Poitou-Charentes, et les Luxembourgeois de Tétange (ndlr - section de la commune luxembourgeoise de Kayl située dans le canton d'Esch-sur-Alzette aux frontières de la France et de la Belgique). Dans leurs rangs, les Angoumoisins comptaient un gardien de but noir : Miredin, qui fut le chouchou de tous les mômes d'alors tant il se montra super gentil et très disponible à leur égard pendant toute la journée. Le lundi matin, heureux de leur séjour à Latillé, l'équipe d'outre Ardenne (la grande région) avaient défilé sur le marché en brandissant calicots et drapeaux de Tétange et du Luxembourg. Quelle ambiance !

Je me souviens qu'à l'issue du match de foot L'Espérance donnait un concert sur le fameux kiosque. Ensuite, certains mélomanes rejoignaient les parquets et d'autres regagnaient leur voiture stationnée dans le grand champ, noir de "bagnoles", sur lequel allaient être construites la salle des fêtes puis la Résidence du Parc telles que nous les connaissons. De nombreuses automobiles dévalaient la place encore très populeuse.

Je me souviens que les "drôles" que nous étions étaient soudain tristes de ne plus entendre les sons de l'accordéon. Je me souviens : les vacances étaient terminées. Le lendemain, il fallait reprendre le chemin de l'école. Et chacun d'attendre avec enthousiasme le lundi de Pâques de l'année suivante. Je me souviens que nous lancions des espèces de paris de gnognotte sur les éventuelles équipes qui viendraient fouler l'herbe du terrain de Latillé.

Je me souviens... Je me souviens...

Notre-Dame de Paris brûle

LE MONDE ENTIER EST EN PLEURS

 

CE LUNDI 19 AVRIL 2019 fera date dans l'Histoire de France. Notre-Dame de Paris, monument connu dans le monde entier, est en train d'être ravagée par les flammes. Un incendie d'une violence inouïe. Sur place, 400 sapeurs-pompiers qui luttent avec le courage que nous reconnaissons tous et tout le temps, au quotidien. Qu'ils soient professionnels ou volontaires.

Ce lundi 15 avril 2019 restera une journée très particulière pour le président de la République. Emmanuel Macron avait enregistré, dans l'après-midi, une déclaration qui devait être télé radiodiffusée et qui devait constituer le moment le plus important de son présent quinquennat. Le Chef de l'État a donné ordre de reporter cette retransmission. L'émotion est vive dans notre Nation tout entière. "C'est une partie de nous qui brûle" a réagi Monsieur Macron.

Oui, Notre-Dame de Paris brûle. Et c'est triste. Terriblement triste. Collectivement triste, chrétiens catholiques ou pas. Nous avons tous envie de pleurer. Oui, c'est le bâtiment emblématique de la capitale de la France. Le Cœur de la foi catholique. C'est une tragédie et pas seulement en France. C'est une tragédie pour toute l'Europe et pour tout l'Occident. L'onde de choc est même mondiale. Notre-Dame de Paris concentre 13 millions de visiteurs par an. Notre-Dame de Paris est un patrimoine universel sur "l'Ile de la Cité".

La construction de cette célèbre cathédrale, qui s'est étendue du XIIe au XIXe, lancée prodigieusement en 1163 par l'évêque Maurice de Sully, possède une architecture de goût gothique, restaurée au XIXe siècle, par l'architecte Viollet-le-Duc. Notre-Dame de Paris raconte également notre Histoire collective, du début à la fin de la monarchie capétienne. Et par la suite, bien sûr. Notre-Dame de Paris, c'est notre miroir. Elle l'est et elle l'a été en toutes circonstances. Elle contient aussi la présence du sacré, du liturgique, de l'art et de la littérature, et a suggéré l'imagination et la création.  Victor Hugo la raconte avec "Notre-Dame de Paris" et avec "Les Misérables"

" Comme on aimerait que toutes nos larmes inondent cet incendie " ​s'est très sincèrement ému Bernard Pivot, peu après l'effondrement de la flèche.

"LIBÉRATION" titre : " NOTRE DRAME ".

Une émotion considérable envers cette vieile dame de 855 ans... Et notre soutien et notre admiration aux pompiers de la Brigade de Paris.

Vendredi 12 avril 2019

Latillé - Municipales de 2020

C'est reparti comme en 14 !

S'AGIT-IL d'une indiscrétion ? Honnêtement je ne le pense pas, mais toujours est-il que mon très récent contact avec un conseiller départemental "La Vienne 86" m'a appris que la course aux municipales de 2020 est repartie comme en 14, 2014 pas le 14 des tranchées. Si j'ai bien compris mon interlocuteur, me croyant sincérement au courant du début des grandes manœuvres électorales Latiliacoises, la fameuse course en question se ferait à bicyclette (!). Rions un peu : Yves Montand, sors de ce corps !

Devant mon étonnement, mon contact m'annonce très clairement que [Monsieur] Simon Brie s'est mis en selle pour reconquérir la mairie de Latillé ". Considérant que c'est le problème de l'intéressé, et que cela le regarde, comme son choix se respecte, mon "informateur" me nargue. "Tu ne vas pas me faire croire que tu n'es pas au courant puisque tu as quelqu'un de ta famille qui a donné son accord à Simon pour être sur sa future liste. " Première nouvelle, mais après tout un ou une du "clan" Rivière a parfaitement le droit de faire comme il l'entend. À mon tour de questionner l'élu viennois : " Qui ? Peux-tu me donner un nom parce que 'quelqu'un' c'est comme le 'ON' ? " Vrai ! Ou bien les gens déclinent l'identité de (ou des) l'autre, ou bien ils se taisent. Les rumeurs vont tellement bon train, hein ! 

Je sais deux choses sur les valeurs de mon ami du Conseil départemental :

- Il n'a jamais eu pour habitude de lancer des phrases histoire de créer l'événement (le buzz, comme on dit maintenant),

- Il n'a jamais été déloyal envers quiconque depuis qu'il siège à l'assemblée du 86. Et, il n'en est pas à son tout premier mandat.

D'ailleurs, il me précise avec assurance : " Je ne trahis pas un secret car Simon Brie ne m'a pas interdit d'en parler".

Quant au membre de ma famille, personnellement je vais taire son nom. Pour la bonne et simple raison que lui-même n'a... jamais été contacté par Monsieur Brie. Pourtant, mon ami est formel puisque " [mon parent] figurerait en bonne place sur la liste de Simon car [il] le veut comme adjoint aux finances. " 

Cette information, qui ne vient quand même pas de "n'importe qui", et qui est donc à qualifier de source sûre, me fait penser à une très longue étape de montagne du Tour de France. En effet, nombreux sont les cyclistes du peloton qui placent très tôt une attaque au pied des cols, et qui, au bout du compte, finissent par arriver hors délais. Même morale dans "le lièvre et la tortue" de Jean de la Fontaine. 

À Latillé, nous aimons le vélo et les fables !

Mercredi 20 mars 2019

 

Et Dieu créa l'infame

 

 

Moi chapeau bis 5

Philippe Rivière, manager

 

 

ELLE EST D'UNE REDOUTABLE beauté, Brigitte Bardot, dans le film réalisé, en 1956, par Roger Vadim : Et Dieu créa la femme. Égérie et muse de nombreux artistes, elle devient une star mondiale et un sex-symbol que le monde reconnaîtra sous ses seules initiales de la chance : BB. 

Ces deux mêmes initiales, aujourd'hui, ne renvoient aucune image de sensualité mais, au contraire, chassent des patronymes patibulaires... mais presque. BB.  Par ordre alphabétique : Barbarin-Benalla. Un tandem diabolique, puisqu'il paraîtrait que le Tout Miséricordieux des chrétiens a aussi créé l'infamie. Philippe et Alexandre sont dans un bateau, qui n'est en rien comparable à l'Arche de Noë. Faut-il sauver ce duo du déluge ? Ou bien les "abriter" dans le tabernacle de la honte ? Ou encore les "coffrer" dans l'Arche d'Alliance ? Pour qu'ils y révisent, l'un comme l'autre, les "Tables de la Loi"? Bien que leurs leurs affaires judiciaires et politico-médiatiques soient toujours en cours et, par conséquent, que la culpabilité de l'un et de l'autre n'a pas été légalement et définitivement jugée. 

Le premier nommé a tout vu. A tout entendu. Mais n'a rien dit. Du moins pas tout de suite. Le cardinal, archevêque de Lyon, primat des Gaules, -excusez du peu- a t-il repris, avec le chœur des enfants, le refrain de Tonton Georges ? : La bandaison, papa, ça ne se commande pas, à priori l'antienne préférée de l'abbé Preynat, prêtre diocésain. À la chanson de Brassens, Philippe Barbarin répond par un cantique d'absolution envers "ceux qui ont des tendances pédophiles" : " Vous avez votre place ! ... On a besoin de vous !... Si ça se trouve vous construisez l'Eglise bien mieux que moi !..." (vidéo de TLM aujourd'hui inaccessible, NDLR). Le grand ecclésiastique s’assoit à côté de sa cathèdre. Il marche à côté de ses mules. Il se prend les pieds dans sa soutane et voilà que sa mitre vacille. Son camarade François la rattrape au vol en prononçant un sermon sur "la présomption d'innocence". Une homélie de circonstance, qui n'est peut-être pas fausse à 100%, tant il est vrai que la messe judiciaire n'est pas dite. Le coquin de Barbarin a fait appel de la décision prise en première instance par le tribunal correctionnel de Lyon (6 mois de prison avec sursis, NDLR).

Le second nommé a plein d'affaires aux fesses. Mais n'a rien du bébé Cadum. Pourtant, il risque un savon. Voire plusieurs. Son brillant palmarès des chansons comprend les ritournelles suivantes : usurpation de la fonction de policier ; passeports diplomatiques non rendus après sa mise à pied ; contrats avec oligarques russes. Alexandre le grand... Cosaque du kasatchock, qui aurait bien voulu conquérir l'empire élyséen  avant que son panier de magouilles ne se perse. 

Ah ! Monseigneur et le bienheureux ! À vous deux, les "beaux" BB, vous composez finalement une belle paire de nouilles à secouer de rire ! Pourtant, y'a pas de quoi en faire un film. Ainsi soit-il !...

Mardi 19 mars 2019

 

L'organisation délations unies

 

UN MONDE DES PLUS VILS est en train de se re.mettre en place. Il mugit sournoisement jusque dans nos campagnes. Entendez-le ! Il se rend coupable de délation. Il s'organise. Il s'unit. Voici quelques exemples, chez nous, à Latillé.

Pas plus tard que samedi dernier, des concitoyens célèbrent un anniversaire, au stade municipal André-Roy. Vers 19 h 15, pas à 2 heures du matin, ils tirent un feu d'artifice. Ça crépite, et des détonations raisonnables et éblouissantes éclatent sur "zone" et l'illuminent. À ce moment-là, je me promène avec Isis, rue de la Verminette, et je profite du spectacle. Enfin, Latillé n'est pas mort ! Mais la pyrotechnie piqua tel un serpent les oreilles de certains habitants. Et, que croyez-vous qu'il arriva ?... Les pandores ! Des gens, qui se croient braves et républicains, avaient pris grand soin de prévenir les forces de l'ordre. Des fois qu'il y aurait eu des échauffourées sur le pré vert ! Voire un attentat terroriste ! Voilà donc le résultat du phénomène réflexe bête, méchant et hyper dangereux qui, en périodes de troubles, serait capable de vous faire rayer de la carte tout un village comme celui de Latillé.  N'eut-il pas été plus citoyen, et en tout cas tellement plus sain, de se rendre sur place et de demander quelle était la cause événementielle de ces explosions de joie ? Non, ON dénonce... Certains doivent faire de la délation leur fonds de commerce. La fin de l'histoire est heureuse, et c'est tant mieux ! Les artificiers et les gentils fêtards avaient au préalable pris le soin de demander une autorisation au maire de Latillé.  Autorisation en bonne et due forme qu'ils ont pu présenter aux gendarmes.

En d'autres temps et en d'autres lieux, c'est le bâtisseur de son pavillon personnel qui reçoit la visite des contrôleurs de l'URSSAF. DÉNONCIATION. 

C'est encore un chasseur qui est suivi par les gendarmes et les gardes chasse. DÉNONCIATION.

Ces mots "dénonciation" et "délation" résonnent lugubrement. Il sont bien pires que quelques belles bleues, vertes et rouges, qui pétillent dans le ciel sans pour autant retentir comme la "Grosse Bertha". À Latillé, il y a des "couillus" et des "garces" qui feraient tuer père et mère. Qu'on se le dise et qu'on les vili-pende.

Samedi 9 mars 2018

Coup de bec du "Canard" à La Poste

"LATILLÉ Actualités" et son manager espèrent vivement que le collectif pour le maintien de La Poste à Latillé et que son tout premier disciple incarnant un rôle de mentor ont regardé avec beaucoup d'attention le reportage de FRANCE 3, " Y'a plus marqué La Poste ?",  diffusé ce 7 mars à 0 h 30. C'est grâce au "Canard Enchaîné" daté du mercredi 6 mars 2019 et à l'excellent article de Sorj Chalandon (page 7) que votre site préféré a lui aussi posé son bec sur cette émission très tardive. Mais quand on aime, hein ! ...

Dans la chronique "La Boîte aux Images", sous le titre "Facteur économique", le brillant journaliste du palmipède explique pourquoi "le groupe La Poste marchande désormais jusqu'au contact humain pour qu[il] continue d'affirmer que le maillage légal est respecté." L'article en question est loin d'être un "torchon" signé Philippe Rivière, et il livre des informations historiques particulièrement intéressantes. Du pain bénit pour le collectif de Latillé et son guide en chef qui, n'en doutons pas, auront eu le nez et l'oreille collés à l'écran de télévision. Sinon, si toutefois ils étaient au lit mais qu'ils souhaitent malgré tout devenir encore plus intelligents, qu'ils se gavent du papier du "Canard". Vont quand même pas lui voler dans les plumes ! Quoique... Vu qu'ils ont demandé au maire de Latillé s'il lui était possible de faire interdire "Latillé Actualités", seraient bien capables de ne pas comprendre la fine plume du confère Chalandon et de lui faire un procès d'intention . Devons-nous une nouvelle fois rappeler la célèbre réplique d'un non moins célèbre film aux dialogues signés Michel Audiard ? ...

Samedi 16 février 2019

 

SUR LES 197 PAYS officiellement reconnus par l'ONU, l'Organisation des Nations Unies, combien sont à feu et sang ? Dans ces territoires, qui nous paraissent si lointains que nous les oublions collectivement, ce sont les populations civiles qui sont les plus touchées. C'est le triste et douloureux constat établi par "Amnesty International" soulignant les différentes formes de violence : recours à la détention arbitraire, disparitions forcées, généralisation de la torture, viols des femmes et autres violences sexuelles, enfants enrôlés de force dans les combats.

À Latillé, c'est le sang des donneurs bénévoles qui ne coule plus aussi bien que cela dans les artères de l'association locale, ainsi que l'ont confirmé des DSB  à "Latillé Actualités". Le site et son manager ne souhaitent  abîmer ni leur éthique ni leur déontologie en rapportant les rumeurs qui dénoncent les raisons de la maladie du groupe...

En France, c'est le mouvement des "Gilets jaunes" qui capte l'attention des chaînes d'information en continu. Il y a des violences et une haine féroces. Mais sont-elles le fait des "Gilets jaunes" que nous croyons plutôt constructifs que destructeurs. En tout cas, nous y avons droit tous les jours sur nos écrans où nous apercevons que tout le monde parle en même temps, ce qui rend le débat inaudible et inintéressant. Dans l'Hexagone toujours, ce sont les grands débats publics retransmis de bout en bout, présence du président de la République oblige. Dans notre chère patrie, que le gouvernement veut mettre en exergue avec le drapeau tricolore dans les classes des écoles et l'affichage du refrain de "la Marseillaise", la République et la démocratie vacillent sous les coups de boutoirs des plus radicalisés. Les lieux de culte sont bafoués, l'antisémitisme et la xénophobie resurgissent spontanément de la nature humaine, surtout chez une minorité qui pourrait se transformer en majorité, si nous n'y prenons garde. Certains terrains de la pensée sont minés. 

Dans la Vienne, enfin, la presse locale et régionale, "La Nouvelle République" et "Centre Presse" tentent d'élucider un possible retour du loup dans le sud du département. Il ne faudrait pas que le 86 combatte férocement la bête, pas si dangereuse que notre imaginaire l'a construite, et qu'il se montre diablement stupide au point de se jeter dans la gueule du loup. Faut-il se méfier des rumeurs des campagnes et des forêts ? Vidocq, évadé du bagne puis nommé en 1811/1812 chef de la "police officieuse" de la préfecture de Paris, excellait dans les évasions ! Après tout, le loup peut également prendre la fuite. Il y a des "gens bien" qui le font face au fisc français. Eux aussi ont les crocs, tandis que les autres se vident de leur sang. 

Vendredi 15 février 2019

À CHACUNE ET À CHACUN des fidèles visiteurs de "Latillé Actualités" je prie de bien vouloir accepter mes excuses pour l’irrégularité de cette chronique qui est muette depuis le 28 janvier dernier.

L'explication tient au fait que j'ai beaucoup de mal, psychologiquement, à me remettre des MENACES DE MORT orales qui m'ont été adressées, le dimanche 23 décembre 2018, à 12 heures, à l'entrée du marché couvert, par un individu n'appréciant pas mes prises de position, donc mes articles, quant aux actions menées par le collectif pour le maintien de La Poste à Latillé (fait-il seulement partie dudit collectif ? voir plus loin), et quant à mes commentaires relatant les divers débats ouverts par une conseillère municipale de Latillé lors des séances publiques du conseil municipal local relatés par les comptes rendus affichés et mis en ligne sur le site de la mairie.

Pour mes chers concitoyens de Latillé, je tiens à préciser que l'individu en question ne réside pas à Latillé !!!

Afin que ce triste personnage se débarrasse à tout jamais de sa haine, et pour que je retrouve un équilibre psychologique plus serein qu'aujourd'hui, de nombreux soutiens me feraient énormément de bien. Merci beaucoup.

J'ajoute qu'en plus des menaces de mort, ce triste individu s'en est pris à ma privée, ce qui a choqué la maman de nos enfants et nos enfants eux-mêmes. Mimi est allée s'expliquer avec la conseillère municipale concernée. Cette dernière a eu une réaction très infantile ... Elle oublie que sa qualité d'élue en fait un personnage public... De plus, j''ai toujours éprouvé de la sympathie pour ladite élue . Je souhaite vivement qu'elle se montre enfin beaucoup plus intelligente que le haineux qui prend sa défense. Comme je souhaite que le collectif pour La Poste ne soit en rien mêlé aux propos menaçants que le résident hors commune lui a attribué "pour me rectifier le portrait quand le soir je promène ma chienne". Pour une agression en réunion... J'attends que le principal porte-parole du collectif et ses tout proches comparses prennent clairement position à ce sujet.

Lundi 28 janvier 2019

 

 

"Le nom de la rose"

VU ET ENTENDU à la télé, hier soir : 38% des Italiens n'aiment pas les Français ! Mamma mia ! Les résultats de ce sondage ne m'ont pas tellement surpris mais ils m'ont fait sourire d'abord, puis rire finalement. Plus tard, je me suis posé la question inverse : quel est le pourcentage de Français qui n'aiment pas les Italiens ? Et, tous, à titre personnel, nous pouvons nous interroger sur celles et ceux que nous aimons et que nous n'aimons pas. Plutôt que d'aller voir ce qui se passe ailleurs, en France et à l'étranger, je me suis amusé mentalement à faire une photographie de Latillé et à mettre des noms sur les résidents de tel ou tel secteur de la commune. Résultat : il y en a quelques-uns que je n'aime pas du tout. Plongé dans une psychologie introspective je me suis demandé pour quelle(s) raison(s) je ressentais une réelle antipathie pour Unetelle ou Untel. Je me console : je n'ai de haine pour personne mais plutôt du désamour vis-à-vis de quelques-un(e)s. Ces gens-là ne présentent plus aucun intérêt pour moi. J'éprouve une répulsion morale et insurmontable envers celles et ceux qui touchent à ma famille, à ma santé, à ma vie privée, à mes amitiés masculines et féminines, et à mon honnêteté intellectuelle. Oui, ces êtres me dégoûtent. Pas autant que ceux qui veulent s'en prendre à mon intégrité physique et pour lesquels j'ai une aversion et une répugnance que je ne vaincrai jamais. Suis-je un saint ? Bien sûr que non ! Il ne me pousse aucune auréole sur la tête ni d'ailes dans le dos. Ce ne sont pas ceux ne me trouvant aucune valeur positive qui vont dire le contraire. Voyez-vous, les sentiments que l'on éprouve pour l'autre sont souvent réciproques. Ha tanti amici quanti nemici. (J'ai autant d'amis que d'ennemis)

Les sondeurs n'ont pas demandé aux Italiens, qui aiment les Français, de décliner leur degré d'amour en effeuillant la marguerite de notre jeunesse : " un peu, beaucoup, passionnément, à la folie... ". Une nouvelle fois, j'ai usé d'une introspection. Et toi, le gars Rivière, ceux que tu n'aimes pas, pourquoi ne les aimes-tu pas ?  J'ai une réponse qui vaut ce qu'elle vaut : très souvent, ce sont pour des enfantillages qui n'ont vraiment pas une portée inquiétante. À l'exception des causes évoquées ci-dessus pour lesquelles j'ai la rancune bien tenace. Serai-je un modeste disciple de Umberto Eco ? À priori je n'ai reçu aucun signe. J'ai une petite culture générale. Toutefois, je lui annexe un caractère intuitif tourné vers l'amour, parce que je crois en l'Homme. Je me jette quelques fleurs vu que c'est moi qui écris (Rires).

Ti prego (sil vous plaît), permettez-moi d'avoir une pensée, en cette conclusion de billet, pour Monsieur Jean-Robert Bach qui, dans les années 60, était, entre autres, professeur d'Italien au CEG, collège d'enseignement général, de Latillé. Je suis certain que les 62% d'Italiens qui aiment les Français seront ravis de l'apprendre (!) comme ils seront ravis de m'aider à (beaucoup) mieux maîtriser leur langue. Car, c'est bien connu, l'Amour n'a pas de frontières. Molte grazie amici per la vita ! (Merci beaucoup amis pour la vie !). 

Sans épines, la rose ne porterait pas "le nom de la rose".

Mercredi 16 janvier 2019

 

C'ÉTAIT L'ÉPOQUE OÙ LES VACANCES d'été nous autorisaient à ne retrouver les bancs de l'école que vers la mi-septembre. Du moins, c'est ce qu'a imprimé ma mémoire mais elle peut faire une faute de conjugaison. Pourtant, j'aime me faire accroire que le temps se déclinait ainsi. Régulière ou pas cette combinaison me replonge dans les accords harmonieux de La Chèze où maman affrontait avec une passion dévorante et généreuse l'immense piano de la Maison. J'étais assis sur un des grands bancs, qui s'étiraient de chaque côté de la table de la colossale cuisine. J'avais posé mes coudes sur cette table qui me paraissait incommensurable et je laissais mon jeune menton, alors imberbe, s'affaler dans mes paumes de mains formant un V, mes doigts remontant mes joues creuses vers des yeux qui n'en perdaient pas une miette. Sur le coin du fourneau de fonte montait une vapeur presque invisible d'un canard à l'orange religieusement maintenu au chaud. Et qui dégageait un fumet appétissant et délicat. Maman pelait des oranges et, par instants, s'arrêtait pour entretenir le feu en offrant à la gueule du foyer des morceaux de bois fendus par les hommes. Ces hommes, je ne les lâchais quasiment pas d'une semelle dans leurs travaux journaliers. 

Un matin, ils m'avaient prévenu : " Nous allons atteler Bijou pour charroyer le bois à la cuisine. " Aussitôt informé, je fonçai à l'écurie en traversant un des quatre rectangles de pelouse qui ornaient la cour d'honneur. Bijou, c'était un magnifique cheval de trait, plutôt bai-brun foncé, peut-être mulassier. Je n'ai jamais véritablement su de quelle race il était issu. D'ailleurs je m'en fichais, il était mon cheval à moi comme Miro était mon chien à moi (lire par ailleurs). Bijou n'était pas que domestique. Il était aussi et surtout familier.

(à suivre)

 

Samedi 12 janvier 2019

 

LE TEMPS PASSE vite. Dans un an, nous serons à deux mois des élections municipales. Dans les grandes villes et les villes moyennes ça commence à bouger grave même si certains attendent de connaître le devenir des actions menées par le mouvement des "Gilets Jaunes", et la synthèse du grand débat national. Même les indiscrétions ont du mal à verser dans l'excès tant la défiance envers les "élites" est de plus en plus probante.

À Latillé, nous ne glanons que quelques bribes de rumeurs des conversations. Fusent des noms de têtes de listes, au pluriel parce que beaucoup d'interlocuteurs en prévoient 3 à 4, chacun y allant, et c'est heureux, de sa liberté de pensée. À ce rythme, le dialogue promet d'être riche et constructif. Il serait pourtant plus sage d'attendre plutôt que de tirer déjà des plans sur la comète.

Il est un constat qui prime cependant dans le bourg et les écarts : la violence et la haine atteignent des sommets inquiétants. Si même la paix et la tranquillité des petits villages sont remises en cause c'est que les édiles "des hautes sphères" sont globalement perçus de manière négative. Toutefois, le désamour est beaucoup moins entamé entre les élus municipaux et la population que ne l'est celui entre elle et les ministres, les sénateurs et les députés ainsi que les représentants régionaux et départementaux. Le rôle du maire et de ses pairs est plutôt respecté car la majorité de nos interlocuteurs a conscience de la difficulté de la mission de l'un et des autres. À cet égard, le capital sympathie est assuré par la proximité, le premier magistrat étant encore perçu comme l'interlocuteur le plus à même de comprendre voire de résoudre les difficultés et les problèmes des administrés. D'ailleurs, les scrutins municipaux sont ceux qui ont la cote la plus élevée c'est dire si l'approche locale a encore une valeur humaine.

Dans 14 mois, nous aurons rendez-vous avec notre destinée latiliacoise pour 6 ans.

D'ici là, bon dimanche, et à lundi si vous le voulez aussi.

Le temps passe vite. Dans un an, nous serons à deux mois des élections municipales. Dans les grandes villes et les villes moyennes ça commence à bouger grave même si certains attendent de connaître le devenir des actions menées par le mouvement des "Gilets Jaunes", et la synthèse du grand débat national. Même les indiscrétions ont du mal à verser dans l'excès tant la défiance envers les "élites" est de plus en plus probante.

À Latillé, nous ne glanons que quelques bribes de rumeurs des conversations. Fusent des noms de têtes de listes, au pluriel parce que beaucoup d'interlocuteurs en prévoient 3 à 4, chacun y allant, et c'est heureux, de sa liberté de pensée. À ce rythme, le dialogue promet d'être riche et constructif. Il serait pourtant plus sage d'attendre plutôt que de tirer déjà des plans sur la comète.

Il est un constat qui prime cependant dans le bourg et les écarts : la violence et la haine atteignent des sommets inquiétants. Si même la paix et la tranquillité des petits villages sont remises en cause c'est que les édiles "des hautes sphères" sont globalement perçus de manière négative. Toutefois, le désamour est beaucoup moins entamé entre les élus municipaux et la population que ne l'est celui entre elle et le président de la République, les ministres, les sénateurs et les députés ainsi que les représentants régionaux et départementaux. Le rôle du maire et de ses pairs est plutôt respecté car la majorité de nos interlocuteurs a conscience de la difficulté de la mission de l'un et des autres. À cet égard, le capital sympathie est assuré par la proximité, le premier magistrat étant encore perçu comme l'interlocuteur le plus à même de comprendre voire de résoudre les difficultés et les problèmes des administrés. D'ailleurs, les scrutins municipaux sont ceux qui ont la cote la plus élevée c'est dire si l'approche locale a encore une valeur humaine.

Dans 14 mois, nous aurons rendez-vous avec notre destinée latiliacoise pour 6 ans.

 

D'ici là, bon dimanche et à lundi si vous le voulez aussi.

Mardi 8 janvier 2019

 

NON À LA VIOLENCE. Tout à l'heure, j'ai mis en ligne une pétition sur change.org pour dire "non à la violence". Les images que nous voyons défiler en boucle sur nos écrans de télévision sont insoutenables. Idem pour les photos qui s'étalent dans la presse écrite. Pareil pour les reportages diffusés sur les radios.

Comme beaucoup d'entre nous, certainement une majorité silencieuse et passive, je soutiens à fond le mouvement des "Gilets Jaunes" dont une multitude est pacifique. Mais, comme beaucoup aussi, la même majorité condamne la violence employée par une minorité.

Qu'elle vienne des manifestants ou qu'elle soit exercée par les forces de l'ordre, la violence est inadmissible. La violence n'a jamais rien réglé et elle ne réglera jamais rien. Casser et détruire les biens d'autrui, s'attaquer aux symboles de la République sont d'une bassesse à vomir. Utiliser des armes par destination pour se faire entendre n'a jamais été de nature à faire écouter l'essentiel des revendications. Bombarder de lacrymogènes des manifestants, tirer sur eux des balles de défense non létales mais dont les impacts peuvent être invalidants, ne sont pas de nature à calmer les esprits. Comment expliquer cela à des personnes qui sont là pour porter de réelles revendications d'un côté, et pour faire du maintien de l'ordre de l'autre. Les deux camps sont face à face. Les Français se tapent sur la gueule entre eux.

Les auteurs de la violence sont des personnes qui ne savent pas gérer leurs émotions. Toutes, ou presque, regrettent leurs gestes après coup. S'excusent. Une fois que le mal est fait. Ce qui est surprenant c'est que ces personnes-là savent que, dans notre monde actuel, les caméras de vidéosurveillance et les téléphones portables filment et enregistrent tout. Même à Latillé, un dimanche matin de décembre 2018, à l'entrée du marché couvert, lorsqu'un individu en menace gravement un autre. La scène est tournée en direct à l'insu de l'un et de l'autre. Consignée sur une carte mémoire. L'image et le son en "même temps". Tant pis pour le premier et tant mieux pour le second.

Il faut dire non à la violence sous toutes ses formes : verbale, physique, psychologique. Ce sont les faibles qui se servent de la violence. À Paris, à Bordeaux, à Toulouse, à Marseille, à Caen, à Angoulême, à Poitiers et à Latillé, des personnes veulent en contraindre d'autres pour obtenir un consentement. C'est pitoyable.

Qu'elle soit directe ou indirecte la violence produit des hécatombes. Les violents de tout poil pensent qu'enfin tout va changer. Que tout va s'arranger. Continuons à plagier Tonton Georges -Georges Brassens- avec ce couplet de "Mourir pour des idées" en guise de conclusion.

" Ô vous, les boutefeux, ô vous les bons apôtres 
Mourez donc les premiers, nous vous cédons le pas 
Mais de grâce, morbleu! laissez vivre les autres! 
La vie est à peu près leur seul luxe ici bas 
Car, enfin, la Camarde est assez vigilante 
Elle n'a pas besoin qu'on lui tienne la faux 
Plus de danse macabre autour des échafauds! "

NON À LA VIOLENCE.

Jeudi 3 janvier 2019

2019 VIENT DE  s'installer dans notre quotidien et nous regardons toujours l'état de la planète Terre avec une passivité déroutante. Résoudre les défis environnementaux relayés, en novembre 2018, par 15 000 scientifiques de 184 pays, ne nous fait pas plus sourciller que le pet d'une mouche sur la fenêtre du salon. Aujourd'hui, personne ne s'émeut plus de rien. Hommes et femmes sont blasés. Après nous la fin du monde !

À l'époque de la Grèce antique, en 508-509 avant Jésus-Christ, Clisthène prit des mesures qui firent de lui le véritable "père" fondateur de la démocratie. Celle que nous revendiquons plusieurs fois par jour mais que nous écornons à tours de bras, plus ou moins sournoisement et plus ou moins violemment. Sans doute avec raison, mais pas toujours avec bon sens, tout le monde se plaint sur tout. Nous sommes dans une obscure clarté, pour reprendre le célèbre oxymore de Corneille.

Cette figure de style me conduit vers notre cher Latillé où, en 2019 comme en 2018, nous ne verrons sans doute jamais la lune en plein midi, et à minuit le soleil.  Dans notre village, comme ailleurs et partout, nous pouvons constater, au fil des ans, que la théorie de Einstein n'est pas contestable : " Il n'existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine..., mais pour l'univers, je n'ai pas de certitude absolue. "

Bonne année 2019 !

 

Jeudi 20 décembre 2018

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ELLE SE DRESSE comme la lumière d'un candélabre qui vient fièrement trouer le crépuscule attendu. Le commerce local, qui croyait à jamais avoir posé ses pieds quasiment nus sur le coteau de la place Robert-Gerbier, a soudain vu tressaillir l'âme fatiguée du bourg.Latille la nuit 12 2018 6 Une étoile, si, si, une étoile ! sortait du sein de cette terre, autrefois pleinement marchande, effaçant sur le champ l'obsession d'un vide vertigineux creusé au cœur même du village. C'était sombre ça devint éclatant ! Son enseigne pourpre apparut et noya de bonheur la jolie fontaine, symbole de Latillé langoureusement arrosée par les méandres de l'Auxances.

C'était en mars dernier. L'apathie locale allait mordre à La Grappe Rouge et amortir le choc de sa vue sur un immeuble désert. La vie a repris au numéro 21 de la place. À l'intérieur, la pièce principale a pour décor les rayonnages d'une cave très bien garnie et les attributs de l'activité qui s'appliquent, en verre, à faire découvrir toute une gamme de vins fins, de spiritueux et de bières pression. Un angle très cosy, dédié aux dégustations, se laisse caresser par un pan de rideau faisant jaillir la source de deux tonneaux, qui ont défié le zinc pour que le consommateur goute et savoure sur une sorte de bois de colonnes. Cette chaleureuse ambiance, d'où l'on devine la gaieté ou le doux silence qui en ressortent, s'oppose au sobre détour du Bag-in-Box® (Bib -1-) et aux cartons contenant les nombreuses commandes -livraison à domicile sur simple demande- destinées à arroser, avec modération*, Noël et le Nouvel An.Latille la nuit 12 2018 7

Peut-être alors, à l'heure des agapes de fêtes, le client aura t-il en tête les airs connus que siffle la gérante des lieux, Laëtitia, une jeune femme enjouée et enthousiaste, portant bien l'origine latine de son prénom, qui est infatigable dès qu'il s'agit d'accompagner les petits ou grands caprices dans le choix du "sang" de la vigne comme dans celui des liqueurs, des alcools, et autres boissons douces n'en contenant pas. Vrai, Laëtitia est un rayon de soleil. Quelle que soit l'heure du jour elle est une éclatante conseillère. Qui sera toujours là pour vous dire : santé et à la bonne vôtre !

Tchin-Tchin !

 1- Bib - vient de l'Anglais "Bag-in-box" qui signifie : forme d’un sac équipé d’un robinet verseur et intégré dans une boîte en carton. Le bag-in-box est le plus souvent d’une contenance de 3 litres.

* L'abus d'alcool est dangereux pour la santé

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Mardi 18 décembre 2018

 

SI NOUS, Français, nous ne savons pas que nous sommes cons, eh bien le patron des députés LREM, Gilles Le Gendre, nous rappelle combien nous nous vautrons dans le crétinisme ! Il s'agit bel et bien d'une injure que nous fait le parlementaire quand il confesse à la télé, pour soi-disant se repentir des erreurs commises par l'exécutif, qui nourrissent le mécontentement du "petit" peuple : «le fait d’avoir probablement été trop intelligents, trop subtils, trop techniques dans les mesures de pouvoir d’achat» explique-t-il en se foutant complètement de notre tronche de "dernier de cordée"En clair, voyez-vous, les abrutis, ce sont vous et moi. Nous quoi ! C'est un peu raide, pour rester polis !

Il y avait déjà beaucoup de friture sur la ligne entre les gouvernants et les Français, voilà que "l'ami" Le Gendre envoie une nouvelle décharge de parasites. Depuis 18 mois, la Macronie nous a habitués à son arrogance et à son mépris, l'élu de la deuxième circonscription de Paris tient le pompon.

Nous sommes tellement cons que nous ne comprenons rien à rien, et les Gilets jaunes encore moins.

Moins démonté qu'un océan en plein tsunami, le gars Le Gendre prétend que "que ce n'est pas ce qu'[il] a voulu dire". Encore "des mots sortis de leur contexte", confesse-t-il, lui, l'ancien journaliste à "Europe 1", lui, l'ancien "Dircom" (Directeur de la communication) de la FNAC (à l'origine : Fédération nationale d'achats des cadres). Ben, c'est pas bien, mon gars Le Gendre ! Permets que je te tutoie respectueusement pour te dire, "prince de mes deux", que je n'accepte pas tes excuses, que tu jures sincères, quand tu bats ta coulpe : "Désolé, si j’en ai choqué certains". Plus qu'offensés ils sont, les certains, j'en suis sûr, mon "pote". Tu veux te repentir ! Nous ne te donnons pas l'absolution. Amen.

Mercredi 12 décembre 2018

APRÈS L'ATTENTAT de Strasbourg, je crois toujours en l'unité nationale. En l'union nationale. Elle sont indiscutables face au terrorisme exogène et endogène qui monte en puissance dans notre beau pays, la France.

Il ne devrait plus y avoir de clivages politiques en pareilles circonstances Or, qui se succèdent sur les plateaux de télévision ? Qui se succèdent sur les antennes de radio ? Des grandes gueules. Des cons qui veulent faire tomber les Françaises et les Français dans leurs pièges partisans. Et, ce sont ceux-là qui crient les plus forts. Mais, qu'ils ferment leur clapet ces gens des partis de gouvernement, tous aussi idiots les uns que les autres. Mais, qu'ils ferment leur clapet ces partis et ces mouvements qui souhaitent ne jamais "détenir" le pouvoir. Tant il est tellement plus confortable de s'égarer dans l'allure d'un vent qui fait gonfler les voiles de la haine, du mépris et du complot.

Pauvre Maxime Nicolle, alias "Fly Rider" n'étant même pas en droit de porter la parole des "Gilets Jaunes", qui crie à la conspiration. Au complot. Et, qui n'a pas la moindre honte à dire que "Strasbourg, ce n'est pas un attentat, c'est [un] des effets pour faire peur." Comment peut-on en arriver à ajouter de "l'ignoble à l'ignoble"  (Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale et de la Jeunesse) ? Que fait-il ce Costarmoricain, "vedette" d'un soir, en son temps, chez Hanouna, mais que fait-il des victimes, décédées et blessées, de leurs proches et de leurs familles. Que fait-il, cet originaire de Dinan, mais que fait-il des unités de secours et de soins, des forces de l'ordre qui se sont déplacés sur les lieux d'une cruauté sans nom ? Que fait-il, ce "héros" du complotisme de pacotille, mais que fait-il des Strasbourgeoises et des Strasbourgeois choqués, blessés, hagards... Des Françaises et des Français traumatisés, scandalisés... Que fait-il, "Fly Rider", de notre République et de notre démocratie. Le seul professionnalisme que l'on peut lui reconnaître est d'être un dangereux fauteur de troubles. Troubles comme les eaux de la Manche par jour de grande tempête. 

Peut-être suis-je encore trop dans l'émotion. Je n'ai que cette émotion-là face à ce niais Didannais et à son irrespect qui ne rapporte que la fortune du pitoyable, bâtie de piètre manière. Quand le cerveau de "Fly Rider" ressentira l'effet boomerang, que je lui souhaite sans douceur, c'est qu'un mauvais Suroît et un mauvais Nordet se seront alliés pour le pousser vers le pays de l'ostracisme. Vers le pays de l'intelligence, de l'entendement, de la raison.Qui l'emportera sans discrimination. En parfaite unité. En parfaite union. Celle qui fait la force.

Philippe Rivière

Samedi 8 décembre 2018

 

POUR entrer définitivement au cœur de Noël, de son ambiance festive et familiale, il y a un traditionnel rendez-vous à ne pas manquer, dimanche, à Latillé. Le Comité des fêtes, « Latillé Animations » aura installé de superbes décorations pour accueillir la soixantaine d'exposants et les visiteurs qui vont se voir proposer un alléchant menu de réjouissances. Les métiers de la bouche tiendront une place toute aussi prépondérante que celle des créateurs de tout style pour aiguiser les papilles et donner des idées cadeaux au père Noël dont la venue est annoncée. La chorale de l' »Espérance » interprétera des partitions de circonstance et des animations (pour les enfants : balades à dos de poneys, maquillages…) dont une tombola bien garnie, compléteront la journée.

Salles des fêtes de Latillé de 9 h à 18 h. Entrée gratuite.

Vendredi 7 décembre 2018

« LES  ENFANTS ont peur d'une guerre ». Voilà ce que j'ai pu lire en déroulé, en fin de journée, sur la chaîne « France Info : ». Voilà l’avertissement lancé par des écoles de Paris, qui sollicitent des cellules psychologiques pour permettre aux enfants d'évacuer le stress post-traumatique qui les hante depuis qu'ils ont vu ou été témoins des violences de samedi dernier, à Paris et dans les Régions.

« Les enfants ont peur d'une guerre ». S'il vous plaît, chers« Gilets Jaunes » et autres professions embarquées, maintenant avec les lycéens, dans une crise de la démocratie, ne touchez pas aux enfants. Ils sont sacrés.

S'il vous plaît, chers « Gilets Jaunes », s'il vous plaît Mesdames et Messieurs les gouvernants, ce sont encore les plus fragiles qui vont payer au prix fort les conséquences de la fracture sociale et territoriale. En tout premier lieu, les enfants.

Ces enfants qui voudraient rêver à la magie de Noël, et à qui on fait du mal à leur bonheur.

Je suis profondément un « Gilet Jaune ». Sur le fond. Pas sur la forme. Je soutiens le mouvement pour le seul et unique pouvoir d'achat. C'est la question centrale.

Ce ne sont pas les convergences des diverses revendications qui vont clarifier la situation actuelle. Le pouvoir d'achat est le seul but vers lequel je tends et, pour le défendre, des indicateurs forts ont été envoyés aux différents pouvoirs politiques successifs. Depuis 40 ans. Mais la technocratie et la haute fonction publique, avec leurs moyens aveugles, n'ont pas voulu voir que, à tout le moins depuis quatre décennies, le système hyper-centralisé ne marche plus pour la France et les Français. Qui plus est, ils ne veulent plus, à priori, que l'Europe leur passe son carcan au cou.

On leur a menti, on leur ment, et le mensonge est intolérable. A tous les niveaux : communal, départemental, régional, national où le moindre élu se sent investi d'une mission qui le porte aux nues trop souvent avec mépris, arrogance et distance. Mais les Latiliacois, les Viennois, les Néo-Aquitains, les Français, eux, ne sont plus dans les nuages. Ils ont les pieds sur terre.

Les Français sont en colère et, quand on est en colère, on n'est plus intelligent. Souvenons-nous que la colère ne prend jamais le pouvoir.

Oui, je cois que la République est en danger parce que nos dirigeants, sans imputer tout le mal à Emmanuel Macron, sont depuis longtemps absorbés par le syndrome de Cassandre. L'ambivalence de leurs propos jette le trouble chez beaucoup de Français. Idem dans le camp des « Gilets Jaunes » dont l’ambiguïté des discours est, à mon sens, devenue inaudible. Incompréhensible. Certains tiennent maintenant des propos révolutionnaires qui dépassent la crise sociale originelle que je défends bec et ongles. Pour gagner. Pour faire comprendre au président de la République et à son gouvernement que les Français veulent des mesures immédiates en faveur de leur pouvoir d'achat. Veulent une baisse de la fiscalité et un retour au dialogue sur l'ensemble du territoire. Pour ne plus jamais entendre et lire que « 1 rural vaut 1/2 urbain. »

Paris n'est pas la France et j'ai entendu, tout à l'heure, « un Gilet Jaune » recommander de ne pas monter dans la capitale y manifester « à moins d'être inconscient ». Par peur des violences annoncées.

En France, la liberté de manifester n'est pas un droit constitutionnel. Seul l'article 10 des Droits de l'homme, de 1789, a valeur constitutionnelle pourvu que les manifestations revendicatives, en expressions collectives, ne troublent pas l'ordre public établi par la loi.

Chers « Gilets Jaunes », évitez les violences et les casseurs. Et gardez présent à l'esprit que « les enfants ont peur d'une guerre ». Et que les scènes de guérillas urbaines font mal à leur bonheur de Noël. A leur bonheur tout court. Les oublier serait une trahison. Celle-là même que vous contestez.

Mercredi 5 décembre 2018

Moi

Philippe Rivière, manager

CELA FAIT bien, au bas mot, 25 à 30 ans que j'entends les scientifiques s'alarmer sur le réchauffement climatique. Comme beaucoup de mes concitoyens je les écoute d'une oreille distraite et je les lis en diagonale. C'est vrai, quoi, ils sont toujours à décrire des scénarios catastrophes : la montée des eaux, la fonte des glaciers, la disparition d'espèces vivantes et végétales. Pourquoi pas de l'Homme, pendant qu'ils y sont !

Malgré tout, je porte en moi, depuis très très longtemps, une certaine fibre écologique, au sens biologique et non partisan du terme. Ainsi, j'aime la nature, les arbres, les cours d'eau, les animaux, etc. J'avoue cependant avoir du mal à me faire une image de ce que sera la Terre en 2050, en 2120… Bof, avant que je sois touché par tout ce qui est prédit, il y a bien longtemps que les dents ne me feront plus mal ! Bienvenue, Rivière, dans le monde des égoïstes ! As-tu pensé aux générations futures ? A tes descendants ? Et tu prétends avoir une conscience écologique ?

Il a fallu, ce matin, près du pont de Latillé, que je croise un habitant de la commune pour me rendre compte du fétichisme, de l'indifférence et du mépris de notre société de 2018 vis-à-vis des Terriens de demain. « Les autres, hein, ils feront comme nous, ils se démerderont ». Aïe !

Cette réflexion m'a cinglé les oreilles comme un vent d'hiver glacial. Pour me réchauffer les neurones j'ai embarqué mon interlocuteur sur les gaz à effet de serre. Lui, il n'y a jamais cru et n'y croira jamais. « C'est les journalistes qu'ont monté tout ça et de toutes pièces ». Allons bon !

J'embraye sur le pétrole, cette ressource fossile qui n'est pas inépuisable. L'actuelle conférence de Katowice, en Pologne, va-t-elle déboucher sur une réelle prise de conscience, même chez le président américain, Donald Trump soi-même ? Voulons-nous vraiment faire des choix, tel que le moindre tri sélectif, dans nos foyers ? Est-ce que les Onusiens de la planète mesurent le danger des confrontations possibles entre pays riches, pays en voie de développement, pays pauvres ?

Et l'autre couillon -pardon à lui s'il se reconnaît sous ce vocable- qui me parle en négatif de la transition énergétique, dont « [il] n'a rien à faire pourvu qu'[il] puisse prendre sa bagnole pour aller [se] promener vu qu'[il] veut profiter de [sa] retraite qu[il] a bien méritée… Et pourtant, elle n'est pas bien conséquente [sa] retraite » revendique-il, sans doute avec raison. Mais, ne mélangeons pas tout.

Sans doute bêtement, à l'issue de cette conversation, j'ai pensé que les abrutis n'étaient pas tous enfermés, comme disait l'autre. Le temps presse car le temps passe. « C'est nous qui passons plutôt » a rétorqué mon « brave »gars en se cachant derrière cette formule très populaire. Vraiment, il n'y a que son nombril qui l'intéresse.

Je ne versais pas dans le catastrophisme à tout va, mais après cette discussion très locale, je plonge directement dans l'anéantissement. C'est plus grave que je ne le pensais.

Nous sommes déconnectés de la réalité, loin des chaos qui se dessinent, nous rêvons debout.

Il était grand temps que je me réveille.

Jeudi 22 novembre 2018

 

Bonjour !

Philippe Rivière, manager

LA CONCEPTION globale de « Latillé Actualités » a changé. Certaines rubriques ont disparu. Les « survivantes » sont celles qui apparaissent sur la page d'accueil (cliquer sur le titre ou sur les liens proposés) et dans le menu vertical de gauche.

Pourquoi ce changement ? Il m'était devenu très lourd de mettre à jour les rubriques au quotidien. Cela me prenait un temps fou, et je passais beaucoup d'heures sur le clavier et devant l'écran.

Toutefois, rassurez-vous, vous pourrez toujours lire sur « Latillé Actualités » des articles sur la vie de la commune.

Aujourd'hui, par exemple, je reparle du Collectif de La Poste qui appelle à un rassemblement, après-demain, à 10 h 30, place Robert-Gerbier, pour que vous pesiez de tout votre poids sur l'entreprise multimétiers. Afin qu'elle ne ferme pas son bureau de Latillé, le samedi matin. Ce qui devrait être acté très prochainement même si les voix les plus fortes hurlent à corps perdu. J'espère me tromper et, prochainement, faire mon mea culpa au Collectif.

Pour autant qu'il me souvienne, et vous allez voir comme c'est curieux, je n'ai pas beaucoup vu ni entendu les « meneurs » du Collectif de La Poste lorsqu'il s'est agi de la fermeture, les uns après les autres, des commerces, de l'artisanat, du bureau de tabac. «  Privé ! » ont-ils opposé. Lors du départ des religieuses, du non remplacement du prêtre, curé de la paroisse, de la vente du presbytère, sans doute n'ai-je pas gardé en mémoire les pétitions, les défilés et les rassemblements revendicateurs qu'ils ont initiés. «  Religion » ont confessé les mêmes.

Pour qu'un village soit uni il faut défendre pied à pied tout ce qui nourrit son tissu social. Car ce tissu social, a dit Platon, « est fait de liens matériels, de liens logiques et affectifs» Platon possédait une philosophie de la raison, le dialogue au cœur et ne perdait jamais de vue le problème moral et politique face aux « Sophistes ». Il voyait en eux « des simples producteurs : de mensonges, de faux prestiges, et d'illusions. » C'était avant Jésus-Christ. Dans l'antiquité. Deux mille ans plus tard, la petite histoire de Latillé et de son bureau de Poste a laissé place à des maîtres de la rhétorique, qui ont pour horizon un fauteuil à la mairie. On en reparlera au moment des élections municipales.

Quand je lis, sur les pages jaunes de l'annuaire, qu'un des "grands" responsables du Collectif de La Poste se qualifie toujours, et ce depuis le 6 janvier 1997, « conseils (Sic) en organisation, gestion management », d'une société éponyme qui a fermé le 13 mai 2015 (cf. infogreffe, verif.com et societe.com), je me pose des questions avant de m'attendre au pire.

Et dire que Latillé veut sauver son bureau de Poste grâce à un Collectif de la tromperie... C'est à devenir complètement timbré !

Mercredi 28 novembre 2018

 

 

Bonjour !

Moi

Philippe Rivière, manager

 

AUJOURD'HUI, CHERS amis visiteurs de « Latillé Actualités », je viens vous faire part de mon récent coup de cœur pour l'équipe première de La Pacifique Football de Latillé, dans sa version 2018/2019. La seule que je vais voir évoluer à domicile. Pardon pour l'équipe 2 et les jeunes...mais je n'ai pas dit mon dernier mot...Latille foot nieuil 09 09 18 13 1

La Pacifique est le nom de la Société de Tir, aspirant à la paix,qui fut officiellement créée le 18 juillet 1908 à Latillé et s'arrêta en 1936. Six ans plus tard, en pleine seconde guerre mondiale, Monsieur André Roy forma, sous la dénomination LaPacifique, une section football qui ne dura qu'un an en raison des tragiques événements. En 1947, deux équipes seniors se remirent officieusement à taper dans le ballon.

Le 6 septembre 1948, il y a donc eu 70 ans, toujours sous l'impulsion de M. Roy, dont le stade municipal porte aujourd'hui le nom, l'affiliation de La Pacifique de Latillé Football était officiellement enregistrée au « Bureau Fédéral ».

La Pacifique de Latillé Football, comme pour beaucoup de gens de ma génération et des générations précédentes, c'est mon club de toujours. Le club de mon cœur. Je lui ai connu ses couleurs rouge (barré sur le devant d'une large diagonale noire), jaune, bleu et blanc.

Ce sont ces trois dernières qui représentent toujours le football latiliacois à l'heure où j'écris ces lignes. Depuis plusieurs années, Jérémy Caillaud cumule les fonctions de président, entraîneur-joueur, avec une véritable passion. Certes, il n'est évidemment pas tout seul, mais le bénévolat n'attire plus grand monde. Jérem', les dirigeants, les joueurs et les supporteurs méritent un grand coup de chapeau.

Dimanche dernier, l'équipe fanion m'a procuré une grande joie. Une très forte émotion. D'abord avec une large et belle victoire. Victoire qu'ils ont célébrée, dans leur vestiaire, à grand renfort d'encouragements mutuels. Ils m'ont invité à partager leur bonheur du moment. C'était déjà fabuleux. Ils n'ont pas vu que j'avais les larmes aux yeux, et c'est aussi bien ainsi.

Je tenais à les remercier pour ce geste qui représente un formidable symbole pour moi, qui suis resté presque sans voix tout à côté de la salle Lucien-Thibault. Lucien, grand et fidèle supporteur de La Pacifique Football.Une figure du club pour laquelle j'ai souvent, et toujours, une pensée émue.

Que c'est beau des gens qui s'aiment et se respectent. Encore merci, les « Bleus » !

Mardi 4 décembre 2018

 

 

Bonjour !

Moi

Philippe Rivière, manager

 

 

AH !  « Les gilets jaunes ! ». Il y a eu un avant, il y aura un après. Pendant, nous avons vu des scènes d'une rare violence urbaine, à Paris et ailleurs. Latillé est épargnée pour le moment...

Ah ! « Les gilets jaunes ! ». Il y a des pour, il y a des contre ! Par rapport à leur mouvement, je veux dire. Dimanche 2 décembre, un sondage en ligne réalisé par Harris Interactive auprès de 1 016 personnes a donné le résultat suivant :

° 72 % « soutiennent le mouvement »

° 23 % «  ne [le] soutiennent pas »

° 5 % sont indifférents.

Je vais essayer d'écrire un billet tous les jours. 

Écrire peut-être sur rien et peut-être sur tout.

Surtout sur Latillé. Généralement, l'inspiration vient sur le coup de 19 h.

Venez visiter "Latillé Actualités" vers cette heure-là pour savoir de quoi qu'il cause le gars Rivière. À plus tard...

 

L'Institut parisien de marketing et de sondages d'opinion relève également, sans surprise, « que 85 % désapprouvent le recours à la violence de certains manifestants. » Heureusement qu'une très large majorité dénonce cette violence. Mais, qu'en est-il de la « »violence psychologique » que font subir aux « derniers de cordée » des Français , depuis 40 ans, les chefs d'état et les gouvernements successifs ?

Oui, « la violence psychologique » existe quand le président de la République, M. Emmanuel Macron, dit : « vous n'avez qu'à travailler pour vous offrir un costume ».

Oui, « la violence psychologique » existe quand le président de la République, M. Emmanuel Macron, dit « qu'il suffit de traverser la rue pour trouver du travail ».

Oui, « la violence psychologique » existe quand un ministre affirme qu'il reconnaît un « bouseux » ou "pecnot" parce que ce dernier « fume des clopes et roule au gasoil ».

Tous ou presque sont devenus des « fous du roi » qui s'étonnent soudain de ne plus être respectés alors que, depuis très longtemps, ils ne respectent plus leurs « sujets ».

Tout ceci nous appelle à réfléchir et à ne faire ni des généralités ni des amalgames. Mais quand certains d'entre nous sont obligés de choisir entre se nourrir ou se loger, même lorsqu'ils ont une activité professionnelle, c'est qu'il y a un gros malaise.

Je le ressens ce malaise quand notre conseiller départemental, Benoît Coquelet, n'a même pas daigner répondre à un courriel que je lui ai adressé le 21 août dernier. Courriel pour venir en aide à une habitante de Latillé de 60 ans, que « La Vienne 86 » saigne depuis bientôt 3 ans. Pourquoi ? Parce que, ayant travaillé toute sa vie, et maintenant bénéficiaire du RSA, elle n'a pas déclaré quelque 20 000 euros placés sur un livret A qui représentent les économies qu'elle a faites au cours de sa longue carrière. Crime de lèse-majesté ! Punition pour les uns, impunité pour les autres et circulez y'a rien à voir ! Attention, DANGER. 

Dans ce cas-là, oui, face à M. Coquelet, qui n'en est pas à un mensonge près (lire par ailleurs), j'ai envie d'enfiler un gilet jaune. Un jour viendra où il descendra peut-être de son piédestal notre vice-président départemental. Je ne viendrai pas applaudir sa chute. Parce que je ne suis pas aussi méchant que lui et que je crois profondément en l'Homme.

A part ça, à Latillé, j'ai vu que l'avenue de La Rochelle et la rue de la Butte se sont dotées de beaux trottoirs, sécurité oblige sans doute, à leur croisement avec la rue du Calvaire. N'y aurait-il pas des élus qui habitent dans le coin ? N'allez pas leur dire qu'ils sont, à leur manière eux aussi, des « privilégiés ». Ils seraient capables de ne pas comprendre l’allusion et de se mettre à la tendance actuelle : jaunes de colère !

11/07/2019
Je m'appelais " Poupou " ! C'est le nom que ma compagne m'avait donné le jour où elle m'a récupéré, assez difficilement, alors que je miaulais de détresse sous une voiture stationnée sur le parking de la salle des fêtes, à Latillé. Elle m'a spontanément donné ce nom, " Poupou ", avec tout l'amour qui la caractérise pour les chats. Puis elle m'a adopté alors que j'étais tout juste sevré. Je suis allé dans sa maison. J'y ai vécu 30 jours de rêve, nourri et hydraté avec une alimentation adaptée à mon jeune âge. Chez elle, j'avais trouvé mon repaire et mes repères. J'étais très très heureux. Je dormais même avec elle. Hier, j'ai grimpé trop haut dans un arbre. Et je suis tombé. Tout mon côté gauche a percuté la bordure en béton de son jardin si joliment fleuri. Ma patte avant gauche me faisait énormément souffrir. Elle m'a d'urgence conduit chez le vétérinaire. J'avais plusieurs fractures non opérables vu mon jeune âge et la petitesse de mes os. Alors, elle m'a pris amoureusement dans ses bras puis elle m'a couvert de baisers pendant que la docteure me faisait une piqûre. Je m'appelais " Poupou ". J'avais environ trois mois. Cette nuit, je dors au paradis des chatons.

Johnny Clegg,

Latiliacois de passage en 2012,

est décédé à Johannesburg

Le chanteur sud-africain, souvent surnommé le " Zoulou Blanc ", avait 66 ans.

Quelque 14 000 spectateurs avaient assisté à son concert de Latillé, le 15 août 2012.

Asimbonanga (qui signifie "nous ne l'avons pas vu" en langue zouloue) https://youtu.be/wUX3AK6wRzM

créée en 1987

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Latille clegg choriste

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Latille concert johnny clegg 15 aout 2012 75

MONSIEUR Johnny Clegg avait donné un concert au stade municipal de Latillé, le 15 août 2012, en clôture du Festival " Les Heures Vagabondes ", organisé par le Conseil général de la Vienne d'alors que présidait Claude Bertaud, qui avait échangé avec son hôte prestigieux puis lui avait offert un ouvrage sur La Vienne.


 

ANNÉE 2018

Latillé - Nécrologie

Madame Odette Guignard

C'EST AVEC TRISTESSE que nous avons appris le décès, à l'âge de 88 ans, de Madame Odette Guignard.

Dès qu'elle disposa du temps libre qui se présenta à elle, Odette s'engagea dans la vie associative locale avec un dévouement à toute épreuve. Ainsi, Madame Guignard consacra de nombreuses heures au service de l'animation paroissiale en intégrant les équipes liturgiques et en fleurissant avec beaucoup de soin, de poésie et avec un talent inné, la nef de l'église Saint-Cybard. Elle contribua également très largement et bénévolement à l'organisation et à la réussite de la kermesse qui avait lieu au parc de La Chèze. Avec joie et bonne humeur, Odette intégra également les rangs de la chorale "L'Espérance" de Latillé.

Veuve d’ancien combattant, Madame Guignard avait toujours présent à l'esprit le sens désintéressé du volontariat, le visage souvent barré d'un doux sourire, et illuminé par un regard marquant sa droiture et ses valeurs humaines toujours tournées vers les autres. Elle exerça en qualité d'adhérente à l'association locale des anciens combattants où elle y mit en fleurs les gerbes rendant hommage à ceux qui vécurent les affres des différents conflits. Il y a quelques années, Odette Guignard créa de ses mains le drapeau départemental OPEX de la Vienne, et elle fut émue de se voir mise à l'honneur par le président d'alors, Roger Hurtault.

Ses obsèques religieuses seront célébrées lundi prochain, 25 mars 2019, en l'église de Latillé où lui sera rendu le témoignage de notre attachement et de notre reconnaissance ainsi qu'à sa famille à laquelle "Latillé Actualités" présente l'expressions de ses condoléances émues.

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Madame Odette Guignard (à droite, sac en bandoulière) consacra de nombreuses heures en qualité de bénévole, entre autres, en confectionnant le drapeau tricolore OPEX de la Vienne. (Photo 'darchives "LACTU").


 

ANNÉE 2017

Intercommunalité

Fermeture de la déchetterie de Latillé

Lors de sa séance plénière tenue le 11 décembre dernier, à Maillé, le conseil communautaire, suite à une décision de la DREAL (Direction régionale de l'environnement et du logement)  à voté une délibération qui concerne la fermeture de la déchetterie de Latillé, à partir du 21 décembre 2018, et jusqu'à nouvel avis.Latille a la dechetterie les livres bis 2

Deux autres déchetteries du secteur sont concernées : Ayron et Montreuil-Bonnin.

Satire de "Latillé Actualités" 

LE manager du site se demande si la fermeture de la déchetterie, et peut-être les suppressions d'emplois qui vont avec, vont faire réagir les populations. Avec la création, par exemple, à Latillé, d'un collectif à l'image de celui de La Poste, aux fanfaronnades peu académiques. Reste à trouver la bonne tête pensante. La commune n'en manque pas si l'on en juge par les réflexions de certains individus qui ont des avis sur tout et surtout des avis. Ils vont rétorquer que la fermeture de la déchetterie de Latillé relève de la compétence de l'intercommunalité et non de celle de Latillé. C'est vrai ! Mais, semble-t-il, ces hommes et ces femmes prêts à en découdre avec l'État lui-même -c'est à la mode-  ont, se vanteraient-ils, des appuis sérieux et connaissent beaucoup de gens "bien placés" dans tous les domaines. Bon, le résultat n'est pas tellement probant à Latillé, depuis quelques années. Pas grave, y'a que la foi qui sauve, M'sieurs Dames !...

Philippe R.

Dimanche 30 juillet 2017

J'ENTENDS encore sa voix rauque et chaude qui marquait la sympathie et la confiance qu'inspirait l'homme. On plongeait dans son regard bleu cristallin ou turquoise, suivant la météo, pour calmer nos angoisses. On se réfugiait alors dans le réconfort du moins pire que l'on voulait entendre. Ce n'était pas de la démagogie de la part de celui à qui nous faisions face. Non, c'était la preuve d'une compassion sincère. D'un partage professionnellement retenu mais néanmoins authentique. On nageait dans le bonheur du savoir de l'homme de science qui avait le propos juste.

Ainsi ai-je toujours ressenti le docteur Jack Rabier, qui vient de nous quitter trop brutalement, à l'âge de 78 ans. Latille reception mosellans 5 2Le vieil ami de notre famille et de tant d'autres avait toute notre sympathie et notre indéfectible reconnaissance. Un soir de février 1986, le bon toubib était à nos côtés pour adoucir la lente agonie de papa, lui rendre plus supportables ses douleurs physiques et morales. Oui, il était à nos côtés pour adoucir aussi notre chaos et notre choc. Comprenez-vous pourquoi, aujourd'hui et demain, nous saluerons toujours la disponibilité, le dévouement, la gentillesse et l'abnégation du Dr Rabier ? Il y a des présences et des actes qu'on ne peut oublier tant ils ont marqué notre cœur et notre conscience. Les habitants de Latillé et des communes alentour ainsi que de la capitale départementale sont nombreux à pouvoir témoigner de cette même humanité et de cette même empathie à l'endroit du docteur Jack Rabier.

Installé depuis plus de 40 ans à Latillé, d'abord avec des confrères, rue de la Borne aux Moines, puis rue du Docteur Armand-Roux, le médecin généraliste pouvait paraître parfois bourru et de mauvaise humeur. Lorsque Jack Rabier laissait tomber ce masque là, son visage et son comportement transpiraient alors une simplicité de connivence aussi débonnaire qu'humanitaire. Son apparente rudesse cachait un cœur bienveillant.

Le docteur Rabier poursuivit, durant de longues années, son activité dans l'agglomération de Poitiers où il utilisait les techniques de la mésothérapie. Puis il prit cette retraite qu'il espérait et redoutait à la fois. Son épouse Denise s'étant engagée très tôt dans la vie associative, celui qui était naturellement et affectueusement devenu Jack pour beaucoup d'amis de Latillé, embrassa lui aussi le mouvement, allant jusqu'à se lancer sur les planches du théâtre de Familles Rurales. Philanthrope et altruiste, Jack Rabier, qui était un randonneur assidu, marcha sur les traces des Amis d'ici et d'ailleurs, une association au sein de laquelle il défendit notamment les valeurs de l'amitié et du partage avec des Mosellans et leurs familles réfugiés à Latillé, lors de la seconde guerre mondiale.

Il m'est arrivé personnellement d'être en contradiction avec certaines prises de position du « Doc » mais, très rapidement, son sens du dialogue désamorçait toute situation tendue. Vous me direz sans doute que l'on trouve toujours une multitude de qualités à ceux qui viennent de nous quitter. C'est sans doute vrai, y compris pour moi, mais en ce qui concerne ma relation avec le docteur Jack Rabier, je ne fais pas dans l'outrance révérencieuse de circonstance. C'est ma manière à moi de lui dire combien je l'ai respectueusement aimé. Il n'est jamais trop tard pour dévoiler ses sentiments. Même si c'eut été mieux que je fasse part à Jack de cette affection que je lui portais, avant qu'il ne franchisse le mystérieux passage qui va faire couler tant de larmes avant que des rayons de soleil ne réapparaissent enfin.

À Denise, son épouse, à Nathalie et à Virginie, ses filles, ainsi qu'à toute la famille de Jack et à ses confrères et autres amis proches, « Latillé Actualités » présente ici l'expression de toute son émotion et de sa profonde tristesse.

Philippe R.

Un recueillement aura lieu le mercredi 2 août 2017, à 10 heures, au crematorium de Poitiers, rue du Souvenir.

Photo Archives "Latillé Actualités".

Jeudi 30 mars 2017

PROMENADES DE CES DERNIERS JOURS

Un Salon de l'Agriculture permanent

PROFITANT des journées ensoleillées, nous avons largement profité des balades dans la campagne de Latillé. C'est un Salon de l'Agriculture permanent. Ici des moutons, là des vaches, plus loin des poules et des chevaux. Nous ne nous en lassons pas. 

La floraison des colzas a commencé. Les aubépines sont en fleurs. Bientôt mûriront les cenelles. À deux pas de l'Auxances qui gargouille les pompons lumineux d'un mimosa emplissent les alentours de couleur et de parfum. Les graminées céréalières sont en pleine croissance. Des arbres remarquables se dressent au milieu d'une verdure à tons dégradés. C'est simple et c'est beau.

Philippe R.

 

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Ici, tout est bucolique.

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Le parfum d'un mimosa envahit les alentours.

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Fenêtre sur forsythias.

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Les aubépines de nos "palisses" sont en fleurs.

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La floraison du colza a commencé.

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Une pieride sans souci sur une fleur de pissenlit.

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Une vingtaine de vaches au pâturage.

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Un arbre remarquable aux racines hors sol.

Samedi 25 mars 2017

LE FOOT TOUCHE DES NOUVEAUX MAILLOTS

Des couleurs retrouvées grâce à de sympathiques sponsors

DEPUIS longtemps, il en rêvait. Les sponsors l'ont fait. Président de La Pacifique Football de LatilléJérémy Caillaud n'arrêtait pas de penser que le club se devait de retrouver ses couleurs quasi originelles. (*) Du moins celles qu'il a connues lors de sa formation au club dans lequel évolua aussi son père Alain, l'irremplaçable "Papy", aussi sympathique que dévoué. Club dans lequel a également progressé son frère, Benoît, tandis que Jérémy tutoyait quasiment les sommets régionaux avec les voisins de Vasles (DS). Latille equipe 1 foot 1

Le retour au bercail fit énormément de bien à La Pacifique lorsque l'aîné des garçons Caillaud ne put plus suivre le rythme des compétitions plus huppées. Tout le monde s'accorde à dire que Jérémy a alors tenu la baraque et la défense centrale de l'équipe 1. Il pouvait voir venir, comme on dit dans le jargon des footeux, et aujourd'hui, avec en plus la casquette d'entraîneur, il peut s'enorgueillir de donner de l'assise au club. Deux équipes séniors et 35 licenciés en départementale (5e et 6e divisions), une école de foot en entente avec Boivre, et une équipe foot loisirs, tournant avec 14 licenciés, composent cette Pacifique que nous aimons toujours autant.

Récemment, dans la salle Lucien-Thibault du stade municipal André-Roy, Jérémy Caillaud et les siens ont eu plaisir à accueillir le maire de Latillé, Benoît Dupont, et les sponsors des nouveaux maillots. Murielle et Olivier Roulet, agents généraux du Groupe AXA Assurances à Latillé, et Thierry, maître boulanger-pâtissier aux Cigales à Vouillé, ont en effet offerts 14 équipements aux joueurs de l'équipe fanion. En bleu et blanc, comme le rêvait Jérémy. Des couleurs qui figurent bien dans le top 5 de la poule en championnat. Des couleurs qui soulagent les finances de La Pacifique saluée par le maire "pour son activité et son excellent travail avec les jeunes." Jérémy Caillaud y est forcément pour quelque chose.

Philippe R.

(*) À sa création, La Pacifique arborait des maillots rouges barrés d'une diagonale noire puis des maillots jaunes et noirs et enfin bleus et blancs alors que jusqu'à présent elle évoluait en jaune et bleu.

 

Lors de la remise des nouveaux maillots bleus et blancs,

le président Jérémy Caillaud a chaleureusement remercié les sponsors de La Pacifique.

 

 

Samedi 21 janvier 2017

LATILLE DU HAUT-POITOU

Une commune sans voix

 

Nous sommes rentrés dans l'ère de la Communauté de communes du Haut-Poitou "Plaines et Bocages". La COMCOM, abréviation très prisée pour faire moderne et vivre dans son époque, la COMCOM donc est née le 1er janvier de cette année 2017. Son nom de baptême se décline grâce à la fusion du Vouglaisien, du Neuvillois et du Mirebalais. Cette nouvelle entité recense 41 536 habitants dispersés sur 70 000 hectares. Son administration compte 136 emplois.Rodolphe guyonneau

Le 18 janvier dernier, à Villiers, lieu central de la sphère de la COMCOM, un président a été élu ; il s'agit du maire de La Chapelle-Montreuil, Rodolphe Guyonneau qui présidait aux destinées de la Communauté du Pays Vouglaisien. Histoire de gentiment titiller le chauvinisme des uns et des autres, à moins que ce ne soit encore une autre forme "du vil flatteur que [je suis]", je me réjouis que ce soit un homme de l'ex-canton de Vouillé qui prenne les commandes de cette jeune et nouvelle intercommunalité. Un tiers des 15 vice-présidents est issu du Vouglaisien (lire par ailleurs) politiquement à droite. 

À Latillé, au temps jadis, il y avait des visionnaires qui dénommèrent proprement "avenue du Poitou" la route menant en direction de Chiré-en-Montreuil et de Vouillé. Faut l'faire !  On visait haut, à l'époque, dans notre ​"cité pittoresque avec ses marchés tous les lundis". On visait le Haut-Poitou mais on a rien eu du tout. C'est le seul "hic" qui me rend triste parce que cela signifie que la voix de Latillé ne compte plus beaucoup. Et, par voie de conséquence, que notre commune risque de ne plus être entendue ni même écoutée. A-t-elle agi déloyalement ? Hier et aujourd'hui ? On ne nous dit pas tout dans le Latillé du Haut-Poitou !...

Philippe R.

Quinze vice-présidents

> 1er vice-président, Henri Renaudeau (maire de Saint-Martin-la-Pallu) par 44 voix sur 58.
> 2e vice-président, Benoît Prinçay (maire de Chouppes), 47 voix.
3e vice-président, Hubert Lacoste (maire de Maillé), 48 voix.
> 4e vice-président, Séverine Saint-Pée (maire de Neuville-de-Poitou), 43 voix.
> 5e vice-président, Daniel Meunier (maire de Champigny-en-Rochereau), 39 voix.
6e vice-président, Jacques Deschamps (conseiller municipal de Vouillé), 31 voix.
> 7e vice-président, Annette Savin (maire de Cissé), 54 voix.
> 8e vice-président, Daniel Girardeau (maire de Mirebeau), 30 voix.
> 9e vice-président, Claudine Auliard (maire de Lavausseau), 43 voix.
> 10e vice-président, Joël Doret (maire de Villiers), 33 voix.
> 11e vice-président, Roland Dudognon (maire de Vouzailles), 53 voix.
> 12e vice-président, Philippe Brault (maire de Quinçay), 52 voix.
> 13e vice-président, André Gimblet (maire d'Yversay), 39 voix.
> 14e vice-président, Dany Bonnin (conseiller municipal de Vouillé), 30 voix.
> 15e vice-président, Mickaël Journeau (maire de Chabournay), 38 voix.

 

Dorénavant, le siège de la nouvelle collectivité sera basé à Neuville-de-Poitou (10 avenue de l'Europe 86 170) avec deux annexes à Mirebeau (5 rue de l'industrie 86 110) et à Vouillé (2 basses rues 86 190).

Un nouveau site internet ainsi qu'un nouveau logo seront rapidement mis en place.

Mardi 10 janvier 2017

AU MILIEU DES CHAMPS ET DANS LES NUAGES

Je fis peur à mes trois amis les chevreuils.

 

Promenade du 07 01 17 1Un petit hameau perdu au fond de la campagne latiliacoise.

 

Promenade du 07 01 17 2Ce petit bosquet ou le charme de la solitude du marcheur trouvant un sens savoureux à son déplacement.

 

Promenade du 07 01 17 3Ce jour-là je fis peur à mes trois amis les chevreuils.

 

Promenade du 07 01 17 5C'était l'heure de la tétée.

 

Ciel colore 1Le bourg ténébreux de Latillé sous un ciel coloré.

 

Ciel colore 2Quand des nuages viennent s'inviter à la venue  du crépuscule.

Mardi 3 janvier 2017

PROMENADE DE DÉBUT D’ANNÉE

Autour des pales

 

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La frontière entre la plaine d'Ayron et la gâtine de Latillé.

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Les éoliennes du Rochereau vues depuis la plaine d'Ayron.

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La coopérative agricole et le château d'eau.

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Un vent frisquet, ce jour-là, faisait tourner la tête aux éoliennes.

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Juste une douzaine de pales.

 

BILLETS

 

Lundi 12 juin 2017

BILLET ( Satire utile)

Le zèle inutile

d'une élue de Latillé

A l'attention d'une conseillère municipale, Madame Frédérique Bourlaud, qui a obligé un votant, muni des documents électoraux reçus par voie postale à son domicile, a prendre au moins 2 bulletins sur la table de décharge "en vertu du règlement électoral", a vociféré l'édile. Règlement qui est contredit par le site https://www.interieur.gouv.fr/…/Fonctionnement-d-un-bureau-….
Madame, quand on ne sait pas tout, le mieux est encore de se taire. Car il est écrit sur ledit règlement : "L'électeur peut également se rendre au bureau de vote avec les documents électoraux qui lui ont été envoyés à son domicile." (l’électeur prend une enveloppe électorale, un bulletin de vote d’au moins deux candidats (ou listes de candidats) ou aucun dans le cas où il utilise ceux qui lui ont été envoyés à son domicile). En revanche, chère Madame, pour respecter totalement [votre] règlement électoral, vous auriez du exiger que l'électeur "présente une pièce d'identité (à l'exception des électeurs résidant dans une commune de moins de 1000 habitants), puisque quelque 1500 habitants ont été recensés à Latillé ." Chère élue, révisez votre sujet avant le second tour des législatives de dimanche prochain 18 juin 2017, ça vous évitera de faire du zèle inutilement et, surtout, de passer pour une parfaite imbécile. Merci. 
Philippe Rivière

Fonctionnement d un bureau de vote largeur 760

 

ANNÉE 2016

 

Mercredi 28 décembre 2016

Entre terre brune labourée et le ciel bleu parsemé de voiles nuageux.

Vagues de l'océan ou ciel nuageux.

La campagne latiliacoise et ses airs bucoliques.

On dirait le sud de la France ou bien l'Italie avec du linge étendu séchant au soleil de décembre.

Le contraste entre la terre labourée et la terre d'où émergent les jeunes plantes.
Entre terre et ciel.

Soudain, à la nuit tombante, s’invitèrent dans le ciel de beaux nuages roses.

La nature fournit des palettes de couleurs extraordinaires et éphémères. 


Jeudi 22 décembre 2016
ILLUMINATIONS
Il RESTE  encore quelques clichés de Latillé illuminée sur la carte mémoire de l'appareil photo. Elles sont pour le daté de demain, vendredi 23 décembre. 
Aujourd'hui, ce sont des photos de certains points du village qui ont attiré mon regard. Mon point de vue. Ce ne sont pas des photos d'art. Ce sont des repères au crépuscule de ma vie...vécue dans ce Latillé que j'aime par dessus tout. 
Pour ma part, je voudrais que nous ayons tous les ans un Noël blanc. Comme sur les cartes postales. Ce ne sera pas le cas en 2016 alors qu'il a neigé sur les dunes du Sahara, il y a trois jours, mais que les rives de l'Auxances ainsi que notre fontaine et ses abords n'ont toujours pas goûté à la poudreuse. Il en va ainsi de ces Noël qui passent les uns après les autres, à la vitesse du traîneau d'un célèbre bonhomme vêtu de rouge et de ses rennes puissants et dociles. 
Que les photos qui suivent, et celles de demain, soient le modeste cadeau de "Latillé Actualités" à ses visiteurs. Joyeux Noël à toutes et à tous.
Philippe R.


Au début de l'avenue du Poitou et le pont qui enjambe l'Auxances.

Toujours avenue du Poitou et sur le pont mais d'un autre point de vue.

Le porche de l'église Saint-Cybard et la grotte mariale.

L'entrée principale de l'église Saint-Cybard.

Avenue de la Plaine.

Lundi 12 décembre 2016
Hier, le traditionnel marché de Noël, organisé par Latillé Animations, a tenu toutes ses promesses. Exposants, commerçants et visiteurs étaient plutôt satisfaits.

C'EST dans l'après-midi qu'était attendue la foule avec, notamment, en vedette, le Père Noël, autour des stands des 62 exposants. Il y avait là des créations qui ne pouvaient que donner des idées de cadeaux. Il n'était pas non plus interdit de se faire plaisir. Par exemple, se faire tirer le portrait par un pyrograveur... Les chouquettes offertes par le boulanger-pâtissier, Gérald Régnault, ont été appréciées tout comme les huîtres de Nanou et Fifi, les bons vins (à consommer avec modération), les foulards, les créations et autres objets d'art. Il y en a au pour tous les goûts et pour toutes les bourses, comme on dit.
La matinée a été réservée à la partie officielle puisque le président de "Latillé Animations", Didier Ginguay, a accueilli le maire, Benoît Dupont, et son premier adjoint, Alexandre Garetier, ainsi que Benoît Coquelet, vice-président du Conseil départemental de la Vienne, Patricia Persico, candidate PS aux législatives de 2017, Nathalie Guillet, maire de Chiré en Montreuil et Rémy Guichard, maire de Benassay. Sans oublier Nicole (Jourdain), mère Noël et animatrice.
Ensuite, "Latillé Actualités" a passé, comme tous les visiteurs, un excellent après-midi parmi les exposants, les organisateurs, les amis, les copains et
les potes. Un coup de chapeau à toutes et à tous pour la chaleureuse ambiance ressentie, la qualité des produits proposés et la générosité bien 
palpable. A ce titre, nous adressons en particulier un immense bravo à Cécile Souchard, véritable cheville ouvrière de l'équipe bénévole qui a 
formidablement assuré autour de son président, Didier Ginguay, pour que ce marché s'inscrive parmi l'un des tous meilleurs de la micro-région.
Philippe R.

Le tout images


Lundi 5 décembre 2016

Le loto de l'APE affichait complet


Latillé Actualités du 5 novembre 2016
LATILLE PAR QUARTIERS
1 - Résidence du Parc et place de la salle des fêtes
J'AI décidé de partir... de pas loin pour arriver... au point de départ. J'aime Latillé en toutes saisons, et l'automne offre une palette de couleurs et de lumières superbement mises en valeur par un soleil de novembre. Oh ! il n'y a rien d'original dans les photos que j'ai prises, hier après-midi, dans le sens où vous connaissez les lieux que j'ai immortalisés. Mais, il y a toujours des détails qui nous échappent dans les endroits que nous parcourons au quotidien. Et puis, cette balade par quartiers permet de taper la causette avec ceux que l'on croise. Malheureusement, j'avoue n'avoir pas été retardé par mes rencontres. Latillé, c'est un peu -quand même !- village mort ! Je ne sais pas si c'est une particularité de chez nous, je ne le pense pas, mais je me suis heurté, par exemple, à des gens qui, visiblement, n'avaient pas envie de me voir. Ça se sent et ça se constate ce phénomène. La femme ou l'homme qui fouille dans son sac, qui contemple le ciel, qui sort de chez lui ou de chez elle en jetant un regard dans votre direction et qui rejoint hâtivement sa voiture garée sur la place Robert-Gerbier, tout cela, je le connais par cœur. Ça me fait toujours autant marrer. D'autant que je n'ai pas à me moquer de ce petit monde aux allures pédantesques, parce que je suis comme lui. Moi aussi, il y en a que j'évite. Bon, on est toujours le con de quelqu'un...
Bref, vu que ma sortie n'avait pas pour but d'aller à la pêche aux rumeurs savoureuses, souvent fausses -si vous saviez tout ce que j'entends !- j'ai partiellement revisité "mon" Latillé avec la ferme intention de poursuivre pareille visite de temps en temps, et de partager avec vous le résultat photographique de mes virées. J'en profite pendant qu'il fait beau.
Philippe R.


La résidence du parc a pris ses couleurs d'automne.

La pelouse de l'espace jeux de la résidence est encore bien verte.

La cabane et son toboggan.

Il ferait très bon pique-niquer au pied  des quatre beaux résineux.

C'est comme si la montagne était tout près.

Le boulodrome ne voit plus beaucoup de boulistes et les bancs publics très peu d'amoureux.

La salle des fêtes est habillée de rouge et vert.

Une des entrées de la bibliothèque.


À suivre...

2 - La mairie, les écoles, le centre de secours et le Bardeau


La mairie se laisse bercer par le doux soleil d'automne.

La rue du Docteur Armand-Roux plonge sur la place Robert-Gerbier et la fontaine emblème de la commune.

L'avenue du 8 mai et ses célèbres tilleuls dont une partie est à cette heure noyée par les rayons de l'astre solaire.

Même si la sirène s'est tue, le Centre de secours doit beaucoup à son ancien chef de corps, le capitaine Claude Bon.

Vers la fin des années 80, les pompiers en brûlaient d'envie ! Leur nouveau Centre de secours sortit de terre grâce à leur volonté et à celle de certains élus du secteur.

La place du Champ de Foire et une partie des bâtiments mis au service des agents techniques de la commune.

Lécole élémentaire publique et ses tilleuls au garde à vous.

En prolongement de l'école, on voit l'immeuble qui abrite le restaurant scolaire et la salle des Mosellans (à droite).


À l'angle de l'avenue du 8 mai et de la rue du Bardeau, apparaît toujours l'enseigne d'un vieil ami artisan disparu, mais que je n'oublierai jamais.

La courte et étroite rue du Bardeau, ancien chemin de nombreux écoliers du temps passé.

Le calvaire du Bardeau et la rue du même nom (à droite) qui permet de plonger vers la route du bocage deux-sèvien.

Le début de la rue de la Borne aux Moines s'enfile sinueusement vers Lavausseau.

Le carrefour du Bardeau, son balcon, son œil de bœuf et sa maison à trois façades...

Qui sépare la rue Clemenceau (à droite) et la rue du Marché.


Pomme de pin et plantes fleuries sur l'appui et au pied d'une fenêtre : LA VIE en couleurs !

Lundi 31 octobre 2016
http://www.france-pittoresque.com
" Latillé Actualités " remercie chaleureusement et confraternellement la rédaction de La France Pitorresque qui l'autorise à reproduire, totalement ou partiellement, tous les articles de son magazine ainsi que les photos et tous autres graphiques les illustrant. Avec reconnaissance et sympathie.
Samain (Samhain), Toussaint, nuit d’Halloween et Fête des morts

Le texte, les graphiques et les photos de l'article suivant sont le copier-coller intégral d'un article signé par la rédaction de LA FRANCE PITTORESQUE, magazine de 36 pages couleur qui dessine une truculente mosaïque révélant toute la richesse de la « petite Histoire ». Au fil des numéros, s'esquisse une truculente mosaïque du passé, une véritable encyclopédie de la vie d'autrefois, parcourant les aspects d’une vie d’autrefois oubliée ou méconnue. Son propos est : mêler indispensable savoir encyclopédique et plaisantes anecdotes historiques, faire la part belle à une véritable éducation historique ne se limitant pas à d'ennuyeux récits émaillés d'une pléthore de dates.
À cette fin, le magazine est composé d'articles s'appuyant sur des chroniques d'époque illustrées de gravures anciennes, sur le modèle des veillées au coin du feu lors desquelles nos ancêtres aimaient à raconter les traditions, légendes ou personnages ayant marqué le passé de leur région
Les amoureux du passé y trouvent l'opportunité de parfaire leurs connaissances. Les plus récalcitrants y voient l'occasion de se réconcilier avec une Histoire trop souvent abordée de façon peu attrayante.


Samain (Samhain), Toussaint,
nuit d’Halloween et Fête des morts

(D’après « Fêtes et coutumes populaires » paru en 1911,
« Les Celtes depuis l’époque de la Tène
et la civilisation celtique » paru en 1932,
« La civilisation des Celtes et celle de l’époque homérique » paru en 1899,
« La religion des Celtes » paru en 1904, « Les petits Bollandistes » paru en 1876
et « Œuvres de Voltaire avec notes de Beuchot » paru en 1829)

Rebaptisée « Halloween » après que le pape Grégoire IV eût introduit en France, en 837, la Toussaint fixée au 1er novembre, la fête celtique de Samhainexistait voici plus de 2500 ans et se déroulait tous les 31 octobre : adoptée par les Gaulois, elle marquait pour les peuples celtes la fin de l’été, le début d’une nouvelle année, et constituait un moment privilégié de rencontre entre vivants et morts. D’origines distinctes, la « fête de tous les saints » et la « fête de la nouvelle année celtique » ne doivent pas être confondues avec une troisième, le Jour des morts fixé dès 1048 au 2 novembre.
Le culte des morts est aussi ancien que la race humaine. Si haut qu’on remonte dans l’histoire, on le trouve déjà établi au cœur de l’homme : bien avant qu’il y eût des philosophes, les générations primitives du globe envisageaient la mort non comme une dissolution de l’être, mais comme un simple changement d’existence.
Sans doute, ces générations primitives ne croyaient pas que l’âme se dégageait de sa dépouille charnelle pour entrer dans une demeure céleste ; elles ne croyaient pas davantage qu’après s’être échappée d’un corps elle allait en ranimer un autre. Elles croyaient que l’âme du mort restait dans le voisinage des vivants et poursuivait à côté d’eux une existence souterraine et mystérieuse. Et c’est pourquoi, à la fin de la cérémonie funèbre, elles l’appelaient trois fois par son nom, trois fois lui souhaitaient de se bien porter, trois fois ajoutaient : « Que la terre te soit légère ! » L’expression a passé jusqu’à nous, comme aussi la coutume du Ci-gît ou du Ici repose qu’on inscrivait sur les monuments funéraires, et que nous continuons d’inscrire sur les tombes de nos morts.

Consultation d’un druide
La résurrection, croyance adoptée dès l’Antiquité
La croyance à la résurrection des morts est générale dans l’Antiquité. Elle n’est pas une invention des druides, comme on pourrait le conclure à la lecture de César, Méla et Lucain : « Les druides, raconte César, veulent surtout persuader que les âmes ne meurent point, mais que des uns elles passent à d’autres après la mort ; ils pensent que c’est par cette croyance que principalement on excite le courage en ôtant aux hommes la crainte de la mort ». Quant à Méla, il affirme que « des doctrines enseignées par les druides à l’aristocratie, une seule s’est répandue dans le peuple, elle a pour objet de rendre les Gaulois plus braves à la guerre ; cette doctrine est que les âmes sont éternelles et qu’il y a une seconde vie chez les morts ». S’adressant aux druides, Lucain dit que « les ombres ne vont pas au séjour silencieux de l’Erèbe, ni dans les pâles royaumes du profond Dispater ; le même esprit gouverne des membres dans un autre monde ; si vous savez ce que vous enseignez par vos chants, la mort est le milieu d’une longue vie ». Cette doctrine est en fait une tradition antérieure au druidisme.
Un aspect presque universel dans le monde antique est la nécessité d’une barque pour arriver au séjour des morts, connue dans la littérature la plus ancienne de l’Inde. On la trouve dans les textes scandinaves, et même en Egypte. Dans son Histoire ancienne des peuples de l’Orient classique, Maspero rapporte que montée dans sa barque, l’âme du mort « pénétrait mystérieusement par la fente dans la mer occidentale, inaccessible aux vivants, et attendait la venue quotidienne du soleil mourant (...) La barque de ce dieu (...) s’arrêtait un moment aux frontières du jour ; les âmes instruites en profitaient pour se faire reconnaître et recevoir à bord. Une fois admises, elles prenaient part à la manœuvre et aux batailles contre les dieux ennemis ; mais elles n’avaient pas toutes le courage ou l’équipement nécessaires pour résister aux périls et aux terreurs du voyage ; beaucoup s’arrêtaient dans les régions qu’elles traversaient ».
La situation de cet autre monde varie suivant la position géographique des divers peuples celtiques. Dans La Légende de la mort chez les Bretons armoricains Le Braz remarque que les gens du continent le plaçaient volontiers dans les îles. Une tradition fixée par écrit au VIe siècle par Procope rapporte que les habitants du pays situé en face de la Grande-Bretagne avaient pour charge de conduire les âmes des morts du continent dans l’île.
Au milieu de la nuit, ils entendent frapper à leur porte, et une voix les appelle tout bas. Alors ils se rendent au rivage sans savoir quelle force les y entraîne. Ils y trouvent des barques qui semblent vides, mais qui sont tellement chargées des âmes des morts que leur bordage s’élève à peine au-dessus des flots. En moins d’une heure, ils sont arrivés au terme de leur voyage alors que d’ordinaire il leur faut une journée pour s’y rendre. Là, dans l’île des Bretons, ils ne voient personne, mais ils entendent une voix qui dénombre les passagers en les appelant chacun par leur nom.

Monument celtique : croix de la Montagne
de la Justice, route d’Auray à Carnac
Ce n’est que d’après la littérature épique de l’Irlande que l’on peut se faire une idée de l’Elysée rêvé par les Celtes, pays merveilleux que l’on atteignait en s’embarquant sur une barque de verre au-delà de la mer. On apercevait une grande tour transparente aux contours indécis ; dans les ouvertures des créneaux apparaissaient des formes qui ressemblaient à des hommes. Quiconque essayait d’aborder au pied de la tour était emporté par les flots de la mer. Au delà de la tour s’étendaient des plaines fertiles plantées d’arbres étranges. Quelques-uns avaient des branches d’argent auxquelles pendaient des pommes d’or. Quand on heurtait ces pommes les unes contre les autres, elles produisaient un son si harmonieux qu’on ne pouvait l’entendre sans oublier tous ses maux. Au pied des arbres coulaient des ruisseaux de vin et d’hydromel. La pluie qui rafraîchissait la terre était de bière. Les porcs qui paissaient dans la plaine renaissaient, une fois mangés, pour de nouveaux festins. Partout une agréable musique flattait l’oreille et ravissait l’âme par ses douces mélodies.
C’était bien la vie que le Celte avait pu rêver ici-bas. Toujours jeune, toujours beau, couronné de fleurs, il passait ses jours dans de longs festins où la bière ne cessait de couler et où la viande de porc ne manquait pas. Jamais il ne s’élevait de contestations pour savoir à qui devait revenir le meilleur morceau. Les combats étaient au nombre des plaisirs du peuple des morts ; les guerriers étaient armés d’armes éclatantes ; ils brillaient de l’éclat de la jeunesse ; les batailles étaient plus acharnées et plus terribles que chez les vivants et des fleuves de sang coulaient dans la Grande Plaine. Ainsi le Celte retrouvait dans l’autre vie tout ce qu’il avait aimé sur la terre, la musique, la bonne chère et la guerre.
Cette croyance dans un prolongement de la vie a reçu des rationalistes diverses explications. Et les meilleures, s’il faut dire, ne sont guère satisfaisantes. C’est ainsi que, d’après Herbert Spencer, l’ombre mouvante des objets, l’image humaine réfléchie par les eaux, surtout les fantômes évoqués dans le rêve et l’hallucination durent suggérer aux premiers hommes la conception d’un « double », d’un corps subtil, plus ou moins séparable du corps mortel, d’un simulacre survivant à la mort et auquel on donna postérieurement le nom d’âme.
De cette croyance primitive serait dérivée la nécessité de la sépulture. Pour que l’âme se fixât dans sa nouvelle demeure, il fallait que le corps, auquel elle restait attachée, fût recouvert de terre. L’âme qui n’avait pas son tombeau n’avait pas de domicile. Elle était errante et misérable, et c’est elle qui, pour punir les vivants de ne pas lui avoir donné le repos auquel elle aspirait, les effrayait par des apparitions lugubres.
Mais la sépulture ne suffisait point. Et les morts avaient encore d’autres exigences. Si près des vivants, ils ne voulaient pas être oubliés d’eux ; ils requéraient des hommages, des soins particuliers. Volontaires d’abord, ces soins devinrent rapidement obligatoires, prirent la forme de rites. Ainsi se serait établi le culte des morts. Il y avait un jour de l’année surtout qui était consacré chez les anciens à ce culte.

Vivants et morts cohabitent le premier jour d’automne

Avant l’ère chrétienne, les populations celtes qui peuplaient l’Irlande, la Grande-Bretagne, le nord et l’ouest de la Gaule, célébraient le Samhain ou Samain à la fin du mois d’octobre. Les tribus irlandaises vivaient normalement dispersées, et les sanctuaires étaient en même temps des champs de foire sans rien qui impliquât un culte permanent. La population se réunissait au centre politique et religieux des tribus (lieu où sont les tombeaux des ancêtres) et aux dates de fêtes. Il y en avait quatre principales : le 1er novembre, Samhain, marque la fin de l’été (Samos) et probablement le début de l’année. Six mois plus tard, le 1er mai, au commencement de l’été (cet-saman), tombe la fête de Beltene, ou du feu (tein) de Bel ou Bile. Entre les deux se placent à trois mois d’intervalle les fêtes de Lugnasad (mariage de Lug) le 1er août, et celle de Oimele ou Imbale le 1er février.
Ces quatre fêtes déterminaient dans l’année quatre saisons de trois mois ou quatre-vingt-cinq jours, qui paraissent avoir été coupées par d’autres fêtes les séparant en deux périodes de quarante-cinq jours chacune. Le souvenir de ces dernières n’est rappelé que par des fêtes de quelques grands saints irlandais qui tombent parfois aux mêmes dates, la Saint-Finmian en décembre, et surtout la Saint-Patrick les 15, 16 et 17 mars. Ces fêtes étaient des foires, des assemblées politiques ou judiciaires et aussi des occasions de divertissements et de jeux dont quelques-uns, comme les courses, étaient d’origine religieuse.

Croix celtique près de Carnac
C’étaient surtout des assemblées religieuses, qui se déroulaient dans une atmosphère de mythe et de légende. On racontait qu’à Samhain s’était livrée entre les Fomore (les gens de l’autre monde) et les Tuatha Dé Danann la grande bataille des dieux, la bataille de Mag Tured. A cette date aussi le roi Muiccetach Mac Erca, ayant enfreint les défenses imposées par une fée qu’il avait épousée, fut assailli par les fantômes, et pendant que la fée mettait le feu à son palais, se noya comme Flann dans un tonneau. Le héros Cuchulainn lui-même meurt le premier jour d’automne. Les périodes de fêtes sont des périodes pendant lesquelles les esprits sont lâchés, le miracle est attendu et normalement réalisé.
Le Samhain marquait la fin de l’été et le début d’une nouvelle année. Déguisements effrayants et vivres à profusion marquaient des festivités débutant à la nuit tombée, les premiers ayant pour but de passer auprès des morts pour l’un des leurs, les seconds visant à s’attirer leurs bonnes grâces et à les dissuader de saccager les récoltes. Ce cérémonial permettait de s’assurer d’une bonne année à venir. Un feu sacré, allumé par les druides, honorait Been, le dieu du Soleil, et chassait les mauvais esprits. Chaque famille recevait une braise lui permettant d’allumer chez elle un nouveau feu, qu’elle devait maintenir jusqu’à l’automne suivant.

Du Samain à Halloween, de la Toussaint à la Fête des morts

Sous la domination romaine, le Samain, fêté par les Gaulois, subit l’influence des célébrations en vigueur au mois d’octobre chez les conquérants pour fêter les morts : les feralia. Elles se passaient comme les nôtres en plein air. Les sanctuaires étaient fermés en effet pendant les feralia ; toute cérémonie était suspendue ; il semblait qu’il n’y eût plus d’autres dieux que les mânes des défunts présents sous terre. Aussi leurs tombes étaient-elles le rendez-vous de toute la population des campagnes et des villes. On les jonchait de fleurs et de couronnes ; on y joignait des épis, quelques grains de sel, du pain trempé dans du vin pur. Le reste de la journée s’écoulait en prières et en commémorations.
On voit que notre Fête des trépassés (qui elle, se déroule le 2 novembre et dont l’institution se fera plus tard, au XIe siècle) ressemble singulièrement aux feralia des Latins. Et, de même, nous leur avons emprunté la fête qui précède le jour des morts et que nous appelons La Toussaint. Dans l’ancienne Rome, cependant, cette fête, qui s’appelait les caristia, suivait le Jour des morts au lieu de le précéder. Ovide nous a laissé une description charmante des caristia : « Après la visite aux tombeaux et aux proches qui ne sont plus, il est doux de se tourner vers les vivants ; après tant de pertes, il est doux de voir ce qui reste de notre sang et les progrès de notre descendance. Venez donc, cœurs innocents ; mais loin, bien loin, le frère perfide, la mère cruelle à ses enfants, la marâtre qui hait sa bru, et ce fils qui calcule les jours de ses parents obstinés à vivre ! Loin, celui dont le crime accroît la richesse et celle qui donne au laboureur des semences brûlées ! Maintenant, offrez l’encens aux mânes de la famille ; mettez à part sur le plateau des mets arrosés de libations, et que ce gage de piété reconnaissante nourrisse les lares qui résident dans l’enceinte de la maison ! »
Ce nom de lares, que portaient les mânes considérés comme protecteurs de la famille, de la maison, du domaine, de la tribu et de la cité, paraît avoir signifié maître ou chef. On voulait marquer ainsi que les ancêtres, même disparus, gardaient encore une autorité morale sur les foyers qu’ils avaient fondés. Ils étaient représentés dans l’atrium sous forme d’images de cire ou de statues de bois.
A mesure que le christianisme triompha, les temples des idoles furent détruits en Orient, et en Occident fermés seulement ou convertis en temples chrétiens. En 607, le pape Boniface IV fit ouvrir et purifier le Panthéon - temple que Marcus Agrippa, favori d’Auguste, avait fait bâtir et avait dédié à Jupiter Vengeur - le dédia sous le nom de la sainte Vierge et de tous les martyrs, et y fit transporter vingt-huit chariots d’ossements des mêmes martyrs, tirés des cimetières de la ville. Puis il ordonna que tous les ans, au jour de cette dédicace, le 13 mai, on fît à Rome une grande solennité en l’honneur de la Vierge et de tous ces glorieux témoins du Christ. Le bâtiment prit le nom de Sainte-Marie aux Martyrs, puis Notre-Dame de la Rotonde en raison de sa forme. Telle fut la première origine de la Fête de tous les Saints.

Fête de tous les saints
L’Eglise avait été portée à cette institution pour plusieurs raisons. Une des principales était d’honorer les saints n’ayant pas leur solennité particulière au cours de l’année, soit parce que leur sainteté ou même leurs noms ne nous sont pas connus, soit parce que leur grand nombre empêche de leur rendre un culte distinct et séparé. En 731, le pape Grégoire III consacra une chapelle dans l’église de Saint-Pierre en l’honneur de tous les saints et déplaça la fête au 1er novembre. Mais c’est Grégoire IV qui, venu en France en 837, sous le règne de Louis le Débonnaire, inscrivit la Toussaint au calendrier liturgique universel. Fêtée le 1er novembre, elle se combinait ainsi avec l’antique Samain, fête païenne se déroulant la nuit du 31 octobre au 1er novembre qui prit dès lors le nom de all hallow’s eve signifiant veille de la Toussaint.
Le Jour des morts n’était, lui, pas encore établi. L’usage de racheter par les aumônes et les prières des vivants les peines des morts, de délivrer leurs âmes du purgatoire, s’introduisit au XIe siècle. L’opinion d’un purgatoire, ainsi que d’un enfer, est de la plus haute antiquité ; mais elle n’est nulle part si clairement exprimée que dans le VIe livre de l’Enéide de Virgile. Cette idée fut peu à peu sanctifiée dans le christianisme, et on la porta jusqu’à croire que l’on pouvait par des prières modérer les arrêts de la Providence, et obtenir de Dieu la grâce d’un mort condamné dans l’autre vie à des peines passagères.
Le cardinal Pierre Damien, celui-là même qui conte que la femme du roi Robert accoucha d’une oie, rapporte la légende liée à l’institution de la Fête des morts. Selon cette fable, un pèlerin revenant de Jérusalem fut jeté par la tempête dans une île voisine de la Sicile, où il fit rencontre d’un ermite qui passait là ses jours dans une austère pénitence, n’ayant pour habitation qu’une caverne. Ce saint reclus le reçut fort charitablement ; et ayant appris qu’il était Français, il demanda des nouvelles de Cluny et de son abbé si célèbre, Odilon, avant de lui apprendre que l’île était habitée par des diables ; que son voisinage était tout couvert de flammes, dans lesquelles les diables plongeaient les âmes des trépassés ; que ces mêmes diables ne cessaient de crier et de hurler contre saint Odilon, abbé de Cluny, leur ennemi mortel.
Il dit ainsi : « Ici tout près j’ai vu souvent des flammes effroyables et des feux qui semblent être capables de dévorer tout ce pays : ils sortent des abîmes de la terre, élevant avec eux un million d’âmes, qui endurent des tourments insupportables et expient leurs péchés dans cet embrasement. Elles poussent des cris lamentables, au milieu desquels j’ai distingué les horribles hurlements des démons que j’ai vus, sous des figures affreuses, se plaindre avec rage de ce que plusieurs de ces âmes leur sont ravies avant le temps et sont conduites au ciel en triomphe, grâce aux prières, aux sacrifices et aux pénitences de tous les fidèles, et spécialement aux continuelles mortifications, aux sacrifices et aux prières de l’abbé de Cluny et de ses religieux, qui s’emploient dans cette œuvre de charité et de ferveur avec plus de zèle que tous les enfants de l’Eglise ».
Puis il exhorta fort le religieux, aussitôt qu’il serait arrivé en France, d’en donner avis à Odilon et de le prier de sa part de redoubler ses saints exercices. Ce rapport ayant été fait à Odilon, il établit que chaque année, le second jour de novembre, le lendemain de la fête de tous les saints, on ferait dans les monastères de son obédience la commémoration de tous les fidèles défunts. Ainsi fut initiée (1031) dans le couvent de Cluny la Fête des morts, que l’Eglise adopta et institua en 1048.
C’est ainsi qu’au cours du Moyen Age, la tradition du Samain s’effaça peu à peu en France au profit de la Toussaint et du Jour des morts, pour disparaître complètement et ne demeurer qu’en Irlande.
Note : les festivités d’Halloween durent leur implantation aux Etats-Unis à une maladie de la pomme de terre, qui poussa en 1846 nombre d’Irlandais à y émigrer. La tradition irlandaise consistait alors à creuser d’énormes pommes de terre ou des navets, que l’on illuminait à l’aide de bougies pour en faire des lanternes : en arrivant aux Etats-Unis, les Irlandais substituèrent aux légumes de leurs ancêtres la citrouille qu’ils avaient découverte sur le sol américain. A la fin du XXe siècle, l’initiative d’une société française spécialisée dans le déguisement, bientôt relayée par quelques ténors de l’industrie alimentaire américaine, fut à l’origine du retour en France d’Halloween qui, ne l’oublions pas, fut une coutume celte puis gauloise...


Latillé Actualités du 13 octobre 2016
" RABOLIOT " EN PHOTOS
NOUS n'étions pas en Sologne et Genevoix avait du prévenir Mimi qu'il ne fallait pas m'appeler Monsieur Raboliot. " Ma Flora " n'était pas en compagnie du fameux braconnier mis en roman par le célèbre écrivain-poète qui aimait tant témoigner sur la relation de l'Homme avec la Nature. 
Sur mes terres de chasse, je "traque" le chevreuil avec mon Panasonic qui ne me bride pas. Très souvent bredouille, mercredi après-midi je suis rentré avec trois cervidés sur ma carte mémoire. Ils nous ont longuement regardés et après plusieurs minutes d'observation ont pris un petit trot qui leur a permis de s'éloigner tranquillement. Nous n'avions pas l'air de réprésenter un réel danger même flanqués d'Isis, que j'avais pris le soin d'attacher. Notre reine ne s'intéresse qu'aux merles, mais on ne sait jamais...
Le ciel se couvrant dangereusement, nous avons rejoint la voiture, un refuge bien venu compte tenu du fort vent qui souffla pendant toute notre balade. J'ai "capturé" un agriculteur qui moissonnait un champ de maïs. Puis, une fois à la maison, je fus très heureux de revoir nos trois amis apparaître sur l'écran de l'ordinateur. On s'offre les bonheurs que l'on peut.
Philippe R.


Pan ! Et de trois chevreuils sur ma carte mémoire.


Un agriculteur moissonne un champ de maïs.


Latillé Actualités du 13 octobre 2016
SUR LE SENTIER DE MÉLUSINE
MARDI après-midi, nous nous sommes transportés à Lusignan, où Mimi conserve de délicieux souvenirs d'enfance, et où, pour ma part, j'ai rapporté, pour le journal, les fameuses réunions et manifestations organisées, entre autres, pour le tracé d'une déviation qui permet désormais d'éviter la traversée de la cité mélusine. À ce sujet, je me souviens de la cérémonie inaugurale de ladite déviation par René Monory, président du Conseil général de la Vienne. Le "shérif" avait un sens aigu du respect de Lamartine qui écrivit cette citation, que je ne sais guère respecté :  " L'heure, c'est l'heure... " . Pour les journalistes, qui avaient souvent un planning serré, c'était un avantage que l'ancien président du Sénat fut ponctuel. À l'heure prévue, l'ancien maire de Loudun coupa le ruban tricolore en présence d'une poignée d'élus régionaux, départementaux et locaux aussi précis que lui. Quand le gros des troupes arriva enfin, le père fondateur du Futuroscope avait déjà rejoint la mairie, en compagnie du maire de l'époque, Lionel Huguet, où allaient être exécutés les (trop) nombreux discours d'usage. Et René Monory chambra gentiment les retardataires en leur demandant " si, par hasard, avec la déviation, Lusignan n'avait pas aussi changé de fuseau horaire. "  C'était dit. 
Mardi après-midi, donc, nous n'avons pas parcouru Lusignan par quatre chemins. Mais par Le sentier de Mélusine qui est particulièrement bien entretenu et très praticable. Il longe la Vonne où des cols verts et leurs femelles nagent, barbotent et nasillent à quelques coups de palmes de deux pêcheurs concentrés. Nous abandonnons les palmipèdes et, après quelques simples émerveillements qu'ont suscités les courbes de la rivière, nous devinons déjà la jolie maison qui abrite l'accueil du camping. Avant de rejoindre cet autre lieu chargé des souvenirs de la célèbre Fête de la Plage, où nous assistâmes, au début des années 70, aux concerts en plein air de Johnny, Sylvie et Serge Lama, nous sourions à l'escalier du Clos Pinette qui nous offre ses marches taillées dans la pierre. Puis, vint le viaduc ferroviaire, datant de 1856, dont les arcades enjambent des plaines et des vallées soignées, et sous lesquelles nous nous amusons avec l'écho de nos voix et de nos sifflements, qui déroute notre pauvre Isis. Sous une magnifique et longue voûte ombragée, notre reine retrouve de sa superbe. Truffe au sol, n'est-elle pas en train de prendre la bonne voie pour parvenir à rejoindre Osiris, son mari de frère ? Le mythe n'a pas croisé la légende car nous n'avons rencontré ni le monarque égyptien ni la fée Mélusine se désaltérant avec son époux Raymondin, à la Fontaine de Soif, cette Font-de-Cé si réconfortante.
Nous voilà au cœur de Lusignan, bâti sur un promontoire escarpé où domine le clocher de l'église Notre-Dame-et-Saint-Junien, érigée aux XIe et XIIe siècles, dont les vitraux pourraient colorer les halles sombres et massives, construites en bois et en pierre, en 1853. S'étendent ensuite Les Promenades de Blossac, du nom de l'intendant du Poitou qui, au XVIIIe,  fit raser le château, berceau des Lusignan, édifié au Xe, et dont certains écrivirent qu'il fut l'un des plus grands châteaux forts jamais construits en France. Ici, des allées de tilleuls entourées de rectangles de pelouse et de massifs ont fait naître une splendide terrasse qui domine la vallée de la Vonne, offrant du même coup un panorama vertigineux évoquant la hauteur des fortifications.
Nous replongeâmes vers l'ancienne nationale 11, avec pour ma part, une nouvelle pensée émue pour René Monory qui a permis à l'entrée de Lusignan, en venant de Poitiers, d'offrir une perspective verdoyante voire énigmatique sur cette cité dédiée à Mélusine. 
Philippe R.


Cette petite route conduit jusqu'au camping et à la plage de Lusignan.
Un escalier qui permet d'accéder au Clos Pinette.
Les canards barbotent et nasillent sur la Vonne.

Le barrage sur la Vonne est rafraîchissant.
Une des nombreuses courbes de la Vonne qui coule au pied des fortifications du château.
L'une des maisons qui dominent la vallée.
Les jardins sont très bien entretenus et agréables à l'œ​il.
Un pêcheur très concentré à qui nous n'avons pas osé demander si "ça mordait".
La maison qui abrite l'accueil du terrain de camping.
Comme nous, prenez le Sentier de Mélusine.
Le viaduc ferroviaire apparaît pour surveiller les baignades.
Puis il se rapproche à grands coups d'arcades.
Notamment celle-ci.
Une pièce d'eau naturelle alimentée par la Vonne.
Les halles de Lusignan massives et sombres.
L'Office de tourisme de Lusignan est abrité dans une ancienne partie du château élaborée par Vauban.
Le clocher de l'église Notre-Dame-et-Saint-Junien vu des premenades Blossac.

Geoffroy La Grand Dent compte parmi les nombreux descendants des Lusignan. Ici, une représentation du sanguinaire sur les promenades Blossac.
Mimi a pu revoir la maison de son arrière grand mère et ses hortensias.
L'ancienne RN 11 dont le tracé traversait Lusignan.


Jeudi 6 octobre 2016
MAURY M'A SOURIT
Hier après-midi, nous avons pris, comme souvent, la direction de Maury. J'ai réussi un incroyable tour de force en éduquant les bovins de l'ami Paul. " Debout, couchés ", eh bien, il l'on fait, les deux taureaux. Paisiblement. Alors, il est pas costaud, le gars Phiphi ?... 
Plus loin, se détachait, sur fond de ciel gris noir, le vert de l'élevage ultra-moderne de palmipèdes. Je vous l'accorde : l'odorat est plus attaqué que la vision, mais, au moins, j'ai pu constater combien nos agriculteurs-éleveurs-producteurs ne restent pas les deux pieds dans le même sabot. En famille ou seuls, ils diversifient leurs activités avec une passion remarquable. 
En bordure de chemin, j'ai constaté que les châtaigniers étaient bien gaulés en fruits, et que des baies rouges allaient faire le régal de nos volatiles qui viendront se ravitailler dans les " palisses " très prochainement. 
Enfin, cerise sur le gâteau, un chevreuil a enjambé le chemin plus vite que j'enfile mon pyjama, a couru, s'est arrêté au milieu d'un champ et nous a regardés. Merci pour la pause photo. Chers chasseurs, laissez-le encore nous sourire comme Maury m'a sourit.
Philippe R.

Un taureau peut en cacher un autre et ça fait un bovin à 6 pattes.

Z'avez vu ! Debout, couchés, j'en fais ce que je veux des taureaux. Me voilà éducateur spécialisé...

Les canards sont élevés dans un bâtiment ultra-moderne.

Châtaignes et baies rouges n'annoncent pas le printemps.

Merci, cher chevreuil, d'avoir posé pour la photo, même si tu étais un peu loin. J'ai aimé ton sourire.


Mardi 4 octobre 2016
SUR LES PAS DE MA JEUNESSE

JE  suis un immense nostalgique. C'est comme ça et je n'y peux rien. Vous non plus, vous n'y pouvez rien. Hier, en fin de journée, il m' a suffi de prendre connaissance de la citation du jour pour avoir le moral dans les chaussettes. " Un beau soir l'avenir s'appelle le passé. C'est alors qu'on se tourne et qu'on voit sa jeunesse.” Louis Aragon fut mon crève cœur du moment.  Les neurones qu'il me reste, me déphasèrent sur le " dadaïsme ", animé par le poète, romancier et journaliste parisien. Et de là, vous allez voir comme j'ai l'esprit tortueux, je partis tout à coup sur le " dada " qu'Aragon enfourcha aussi rapidement que le communisme français. Je me mis en selle pour une ballade sur " mes " terres toutes proches. Oui, j'avais décidé d'aller voir mes amis les chevaux. Et je les vis. Toujours beaux, parfois fougueux, le plus souvent calmes, en vis-à-vis de deux ânes aux grandes oreilles dressées dans la douceur du crépuscule naissant. Elles étaient belles " mes " terres en ces instants de déclin d'un jour où j'avais l'impression de retrouver ma jeunesse. Mon enfance. Pourtant fermées, les barrières en bois se sont ouvertes sur les champs et sur des souvenirs inoubliables. Sur l'odeur des foins, sur la levée des œufs dans ce poulailler, où chaque matin était comme un matin de Noël. Un matin de surprise, répété au quotidien et tellement délicieux, que j'en rêvais le soir en m'endormant. Comme l'a écrit Aragon, hier au soir, je me suis tourné, et j'ai vu ma jeunesse.
Philippe R.


Mes amis les chevaux sont fidèles au rendez-vous.
Avec Isis, ce sont cavalcades et jeux de chaque côté de la barrière.
Le plus souvent, la cavalerie se montre très calme.
Attirée par les poules, Isis a tiré sur la laisse et du coup le poulailler penche.
Les ânes ont accouru en voyant Isis et puis ont stoppé leur course pour la surveiller de plus près.
Dans la douceur du crépuscule naissant.
Le poulain suit Isis qui n'en a que faire...La maman connait la passivité de ma chienne.
Un box qui serait bien trop petit pour mon blond préféré.
Un regard d'amour et une encolure mouchetée sous la crinière blanche.


Latillé Actualités du 29 septembre 2016
EN FORÊT DE VOUILLE C'EST LE PIED
Hier après-midi, notre promenade nous a conduits en forêt domaniale de Vouillé Saint-Hilaire. Personnellement, j'ai été marqué par la propreté des lieux. Les allées sont larges et praticables, les sentiers aussi. Il y a beaucoup de fougères. Les unes sont carrément grillées, les autres toujours très vertes. La convivialité est également de mise entre les promeneurs, les vététistes et les cyclistes. Respect. Tout le monde se salue et c'est particulièrement sympa. Deux bûcherons font leur travail alors que nous abordons le sentier ludique sur lequel je me suis essayé aux arbres à musique, sans même pouvoir jouer Au clair de la lune. Je tiens Isis en laisse, c'est obligatoire, et elle n'apprécie guère... Plus loin, une tribu indienne a du passer par là. Des tipis sont reconnaissables. Soudain, le soleil transperce les arbres pour illumine avec précision un tas de bois. Quel feu de joie. C'est peut-être un bonheur simple. Mais, parfois, la simplicité est magnifique.
Philippe R.
Notre entrée en forêt domaniale de Vouillé St-Hilaire.
Les allées sont larges et parfaitement entretenues.
Ben oui Isis, tu dois rester attachée et ne pas craindre de me perdre.
De nombreuses fougères : les unes sont grillées, les autres toujours vertes.
Le soleil vient, avec précsision, "mettre le feu" à ce tas de bois.
Un jeu de quilles très naturel.
Sur le sentier ludique, je n'ai même pas été capable de faire chanter Au clair de la lune aux arbres.
Tout simplement magnifique.
Sur le chemin du retour.
Latillé Actualités du 29 septembre 2016
EN FORÊT DE VOUILLE C'EST LE PIED
Hier après-midi, notre promenade nous a conduits en forêt domaniale de Vouillé Saint-Hilaire. Personnellement, j'ai été marqué par la propreté des lieux. Les allées sont larges et praticables, les sentiers aussi. Il y a beaucoup de fougères. Les unes sont carrément grillées, les autres toujours très vertes. La convivialité est également de mise entre les promeneurs, les vététistes et les cyclistes. Respect. Tout le monde se salue et c'est particulièrement sympa. Deux bûcherons font leur travail alors que nous abordons le sentier ludique sur lequel je me suis essayé aux arbres à musique, sans même pouvoir jouer Au clair de la lune. Je tiens Isis en laisse, c'est obligatoire, et elle n'apprécie guère... Plus loin, une tribu indienne a du passer par là. Des tipis sont reconnaissables. Soudain, le soleil transperce les arbres pour illumine avec précision un tas de bois. Quel feu de joie. C'est peut-être un bonheur simple. Mais, parfois, la simplicité est magnifique.
Philippe R.
Notre entrée en forêt domaniale de Vouillé St-Hilaire.
Les allées sont larges et parfaitement entretenues.
Ben oui Isis, tu dois rester attachée et ne pas craindre de me perdre.
De nombreuses fougères : les unes sont grillées, les autres toujours vertes.
Le soleil vient, avec précsision, "mettre le feu" à ce tas de bois.
Un jeu de quilles très naturel.
Sur le sentier ludique, je n'ai même pas été capable de faire chanter Au clair de la lune aux arbres.
Tout simplement magnifique.
Sur le chemin du retour.


Latillé Actualités du 27 septembre 2016
A MONTBEIL SOUS LE SOLEIL
Cet après-midi, nous avons pénétré au cœur de la forêt de Montbeil à Benassay. Il a fait très beau. Les bruyères fleurissent. Les fruits des houx commencent à rosir. Bientôt, aux mêmes endroits, la forêt prendra son habit et ses couleurs d'automne. Nous nous rafraîchissons. En bout de chemin, des gravats ont été déposés dans le fossé. Ça fait tache, et c'est dommage, dans un lieu tellement magique.
Philippe R.

Dès le départ en forêt, Isis prend nettement la tête du groupe.
Tantôt au soleil, tantôt à l'ombre. Montbeil est magique.
Ravitaillement égale rafraîchissement.
En lisière de forêt, les frondaisons attendent de prendre leurs couleurs d'automne.
Au retour, Isis se laisse même dépasser par sa maîtresse.
Latillé Actualités du 27 septembre 2016
A MONTBEIL SOUS LE SOLEIL
Cet après-midi, nous avons pénétré au cœur de la forêt de Montbeil à Benassay. Il a fait très beau. Les bruyères fleurissent. Les fruits des houx commencent à rosir. Bientôt, aux mêmes endroits, la forêt prendra son habit et ses couleurs d'automne. Nous nous rafraîchissons. En bout de chemin, des gravats ont été déposés dans le fossé. Ça fait tache, et c'est dommage, dans un lieu tellement magique.
Philippe R.

Dès le départ en forêt, Isis prend nettement la tête du groupe.
Tantôt au soleil, tantôt à l'ombre. Montbeil est magique.
Ravitaillement égale rafraîchissement.
En lisière de forêt, les frondaisons attendent de prendre leurs couleurs d'automne.
Au retour, Isis se laisse même dépasser par sa maîtresse.


Latillé Actualités du 26 septembre 2016
UN DIMANCHE AU PARC
Sans vouloir généraliser sur l'inconscience des chasseurs, je préfère, les jours de traque aux gibiers, ne pas me promener dans notre jolie campagne. Je me suis donc déplacé dans un parc que j'adore. Les cyclamens tapissent les sous-bois. Je me raccroche à mes souvenirs d'enfance en embrassant les chênes et les tilleuls. Je fais une pause sur un banc. Isis s'impatiente. Alors je repars et je vais à la rencontre de mes amis les chevaux. La vie est belle.
Philippe R.
Les cyclamens sont de retour et tapissent les sous-bois.


C'est sur ce banc que j'ai fait une pause...
Mais Isis s'mpatientait.
Mon ami le cheval, dont j'ignore le nom, m'accueille toujours avec enthousiasme.
Le cheval et sa roble claire derrière un chêne plus que centenaire.
Latillé Actualités du 26 septembre 2016
UN DIMANCHE AU PARC
Sans vouloir généraliser sur l'inconscience des chasseurs, je préfère, les jours de traque aux gibiers, ne pas me promener dans notre jolie campagne. Je me suis donc déplacé dans un parc que j'adore. Les cyclamens tapissent les sous-bois. Je me raccroche à mes souvenirs d'enfance en embrassant les chênes et les tilleuls. Je fais une pause sur un banc. Isis s'impatiente. Alors je repars et je vais à la rencontre de mes amis les chevaux. La vie est belle.
Philippe R.
Les cyclamens sont de retour et tapissent les sous-bois.


C'est sur ce banc que j'ai fait une pause...
Mais Isis s'mpatientait.
Mon ami le cheval, dont j'ignore le nom, m'accueille toujours avec enthousiasme.
Le cheval et sa roble claire derrière un chêne plus que centenaire.

Latillé Actualités du 22 septembre 2016
MÉLANCOLIE D'AUTOMNE
Voilà bien longtemps que, par manque de motivation, je n'étais pas allé me balader dans la campagne de Latillé. Aujourd'hui, par crainte des chasseurs, Mimi, Isis et moi avons préféré aller noyer notre mélancolie de début d'automne, autour du plan d'eau d'Ayron.
Ces deux promenades nous ont fait du bien psychologiquement et physiquement. C'est toujours ça de pris. Sinon, dans nos chemins communaux comme à Fleix, il n'y a guère de choses qui nous ont tapé dans l'œil. Vrai, quand les moissons sont faites, que les terres ont été labourées, les paysages sont maussades, vides et sans âme. J'ai "claqué" quelques petits trucs que vous allez pouvoir visionner ci-dessous. Rien de sensationnel mais j'ai tellement la passion de l'objectif qu'il m'a fallu jouer de la gâchette. Malgré tout... Idem à Fleix où les pêcheurs ont déserté les lieux, réglement oblige. Le silence était assourdissant. Presque troublant. Nous n'avons croisé que trois personnes et un chien. Ouf, il y avait encore de la vie...
Ph.


Des châtaigniers malades sur fond de ciel bleu.
Un arbre bien planté.
En bas des Gautelières, un ru s'étire lentement.
Après avoir pris un peu de hauteur.
Au plan d'eau d'Ayron, même les canards ne mettent pas les palmes dans l'eau.


Latillé Actualités du 22 septembre 2016
MÉLANCOLIE D'AUTOMNE
Voilà bien longtemps que, par manque de motivation, je n'étais pas allé me balader dans la campagne de Latillé. Aujourd'hui, par crainte des chasseurs, Mimi, Isis et moi avons préféré aller noyer notre mélancolie de début d'automne, autour du plan d'eau d'Ayron.
Ces deux promenades nous ont fait du bien psychologiquement et physiquement. C'est toujours ça de pris. Sinon, dans nos chemins communaux comme à Fleix, il n'y a guère de choses qui nous ont tapé dans l'œil. Vrai, quand les moissons sont faites, que les terres ont été labourées, les paysages sont maussades, vides et sans âme. J'ai "claqué" quelques petits trucs que vous allez pouvoir visionner ci-dessous. Rien de sensationnel mais j'ai tellement la passion de l'objectif qu'il m'a fallu jouer de la gâchette. Malgré tout... Idem à Fleix où les pêcheurs ont déserté les lieux, réglement oblige. Le silence était assourdissant. Presque troublant. Nous n'avons croisé que trois personnes et un chien. Ouf, il y avait encore de la vie...
Ph.


Des châtaigniers malades sur fond de ciel bleu.
Un arbre bien planté.
En bas des Gautelières, un ru s'étire lentement.
Après avoir pris un peu de hauteur.
Au plan d'eau d'Ayron, même les canards ne mettent pas les palmes dans l'eau.


Latillé Actualités du 7 septembre 2016
RÉAMÉNAGEMENT DE L'ESPLANADE DE LA MAIRIE
La vision des lieux vous saute aux yeux comme un papillon se colle au parebrise d'une voiture. Le décor a bel et bien changé sur la petite esplanade qui s'étend devant la mairie, la bibliothèque, la salle des associations et la salle des fêtes. Les haies de lauriers et de buis vont disparaître. Les deux robiniers, autrement appelés acacias, morts et menaçant de tomber sur le toit de la maison commune ont été fermés par une mise à terre effectuée par les agents de l'équipe technique, entre autres le précieux Didier, qui ne garde pas ses mains dans ses poches -et pourtant il en est une qui a beaucoup souffert !- la jolie et rieuse Sandrine, les costauds et non moins sympathiques Sébastien et Greg. Le bois a été débité sur place et sera livré à l'EHPAD (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes), La Chèze d'Or, afin d'alimenter la cheminée  et son foyer ménagés dans la salle de vie. Quant aux souches elles seront déracinées dans un second temps, lorsque les plans du réaménagement auront été définitivement tirés sur la comète.
Le conseil municipal, présidé par Benoît Dupont, a en même temps décidé de donner un coup de jeune et un coup de taille en éclaicissant le noisetier qui ornait l'espace vert jouxtant la mairie ainsi que la petite surface qui a accueilli la cuve à gaz.
" Un réaménagement paysager et des plantations d'arbres seront faits prochainement " indique le maire lequel, avec ses confrères élus, souhaite intégrer cette aire de respiration dans un environnement harmonieux et verdoyant qui, petit à petit, va offrir un autre visage au centre bourg de Latillé. Pour votre plus grand plaisir et le nôtre.
Philippe R.


Après avoir pris des photos pour tirer encore des plans sur la comète, Sandrine, spécialiste des espaces verts, rit de nous voir...si beau.
Sébastien s'attaque aux lauriers.
Après avoir fermé les robiniers, Greg souffle sur la sciure.
Latillé Actualités du 7 septembre 2016
RÉAMÉNAGEMENT DE L'ESPLANADE DE LA MAIRIE
La vision des lieux vous saute aux yeux comme un papillon se colle au parebrise d'une voiture. Le décor a bel et bien changé sur la petite esplanade qui s'étend devant la mairie, la bibliothèque, la salle des associations et la salle des fêtes. Les haies de lauriers et de buis vont disparaître. Les deux robiniers, autrement appelés acacias, morts et menaçant de tomber sur le toit de la maison commune ont été fermés par une mise à terre effectuée par les agents de l'équipe technique, entre autres le précieux Didier, qui ne garde pas ses mains dans ses poches -et pourtant il en est une qui a beaucoup souffert !- la jolie et rieuse Sandrine, les costauds et non moins sympathiques Sébastien et Greg. Le bois a été débité sur place et sera livré à l'EHPAD (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes), La Chèze d'Or, afin d'alimenter la cheminée  et son foyer ménagés dans la salle de vie. Quant aux souches elles seront déracinées dans un second temps, lorsque les plans du réaménagement auront été définitivement tirés sur la comète.
Le conseil municipal, présidé par Benoît Dupont, a en même temps décidé de donner un coup de jeune et un coup de taille en éclaicissant le noisetier qui ornait l'espace vert jouxtant la mairie ainsi que la petite surface qui a accueilli la cuve à gaz.
" Un réaménagement paysager et des plantations d'arbres seront faits prochainement " indique le maire lequel, avec ses confrères élus, souhaite intégrer cette aire de respiration dans un environnement harmonieux et verdoyant qui, petit à petit, va offrir un autre visage au centre bourg de Latillé. Pour votre plus grand plaisir et le nôtre.
Philippe R.


Après avoir pris des photos pour tirer encore des plans sur la comète, Sandrine, spécialiste des espaces verts, rit de nous voir...si beau.
Sébastien s'attaque aux lauriers.
Après avoir fermé les robiniers, Greg souffle sur la sciure.

Latillé Actualités du mardi 30 août 2016
AYRON, LA JOLIE VOISINE

Dédicace à Gaby
DANS notre ex canton de Vouillé,  j'ai une tendresse particulière pour les 14 communes qui occupaient le territoire. Sans doute parce qu'à un moment donné de ma vie, notamment quand Centre Presse, en 1986, me confia la mission de journaliste reporter détaché sur ce Pays puis, plus tard sur celui des 6 Vallées, je l'ai parcouru de long en large et même en travers. A ce titre, j'ai toujours eu une affection spéciale pour Ayron. La raison de mon émotion pour cette commune me ramène à mes souvenirs de jeunesse, les premiers émois amoureux que les copains et moi allions rencontrer à bicyclette et à cyclomoteur.
Je me souviens de la gare où papa prenait la "micheline" afin d'aller rendre visite à ses sœur et frère demeurant à Parthenay. Je me souviens encore du café et du klaxon de l'autorail grâce auquel le paternel établissait des prévisions météorologiques, quand il l'entendait de notre jardin. Je me souviens encore du plan d'eau et de ses premières vagues partisanes.
Du point de vue professionnel je chasserai volontiers du présent papier les différents drames humains qui se sont joués sur cette terre de plaine. Je rattrape le passé en m'accrochant à des souvenirs parfois festifs et parfois tragiques sur le plan écologique. 
Ayron, ce fut, pour moi et avant tout son maire, Monsieur Gabriel Reau, qui ne m'a jamais défendu de l'appeler Gaby comme le faisaient -et le font encore- ceux qui avaient son amitié et sa confiance. J'ai en mémoire la droiture et le bon sens de cet homme avec lequel j'ai parcouru des centaines de mètres de rives de la Vendelogne quand celle-ci fut gravement polluée faisant mourir, entre autres, des centaines de poissons. Je n'ai plus l'année en tête. La pollution trouva son origine en amont, à la Ferrière-en-Parthenay ( Deux-Sèvres), à cause d'une fuite de nitrates contenus dans une cuveLatillé Actualités du mardi 30 août 2016
AYRON, LA JOLIE VOISINE

Dédicace à Gaby
DANS notre ex canton de Vouillé,  j'ai une tendresse particulière pour les 14 communes qui occupaient le territoire. Sans doute parce qu'à un moment donné de ma vie, notamment quand Centre Presse, en 1986, me confia la mission de journaliste reporter détaché sur ce Pays puis, plus tard sur celui des 6 Vallées, je l'ai parcouru de long en large et même en travers. A ce titre, j'ai toujours eu une affection spéciale pour Ayron. La raison de mon émotion pour cette commune me ramène à mes souvenirs de jeunesse, les premiers émois amoureux que les copains et moi allions rencontrer à bicyclette et à cyclomoteur.
Je me souviens de la gare où papa prenait la "micheline" afin d'aller rendre visite à ses sœur et frère demeurant à Parthenay. Je me souviens encore du café et du klaxon de l'autorail grâce auquel le paternel établissait des prévisions météorologiques, quand il l'entendait de notre jardin. Je me souviens encore du plan d'eau et de ses premières vagues partisanes.
Du point de vue professionnel je chasserai volontiers du présent papier les différents drames humains qui se sont joués sur cette terre de plaine. Je rattrape le passé en m'accrochant à des souvenirs parfois festifs et parfois tragiques sur le plan écologique. 
Ayron, ce fut, pour moi et avant tout son maire, Monsieur Gabriel Reau, qui ne m'a jamais défendu de l'appeler Gaby comme le faisaient -et le font encore- ceux qui avaient son amitié et sa confiance. J'ai en mémoire la droiture et le bon sens de cet homme avec lequel j'ai parcouru des centaines de mètres de rives de la Vendelogne quand celle-ci fut gravement polluée faisant mourir, entre autres, des centaines de poissons. Je n'ai plus l'année en tête. La pollution trouva son origine en amont, à la Ferrière-en-Parthenay ( Deux-Sèvres), à cause d'une fuite de nitrates contenus dans une cuve fissurée. Il y eut beaucoup de pompiers, de gendarmes, de pêcheurs et de bénévoles qui se relayèrent pour limiter des dégâts malheureusement trop importants. J'ai aimé être au côté de Gaby dans ces champs où nous faisions une pause casse-croûte autour d'un bon feu de bois, en compagnie des "troupes" présentes. Autant qu'il m'en souvienne, Noël n'était pas loin. Le ciel était gris et bas. Gaby soufflait de désespoir à chaque méandre de la rivière où s'entassaient des cadavres de poissons coincés par des branches et des souches. 
J'ai également le souvenir des kermesses dans le parc du château qui, au XVe siècle, appartint au Seigneur d'Ayron. L'une d'elles accueillit des combats de catch. La mémoire des dates me fuyant je ne sais plus si c'est ce même jour qu'un terrible coup de vent mit rapidement fin aux festivités. Fallait pas être dans les pattes de Gaby. Valait mieux être autour de la table de la ferme à "buffer" sur un bon café chaud et écouter le maître de Céans évoquer sa commune et le projet de la fameuse déviation. Ses atouts et ses défauts. Nous nous rendions à la mairie et Gaby me précisait le futur tracé. 
Aujourd'hui, lorsque j'emprunte le CD 27 qui relie Latillé à Ayron, je jette toujours un coup d'œil sur le château, le lavoir et la Vendelogne. Hier après-midi, je me suis arrêté sur l'aire de pique-nique. Et je me suis régalé. Il manquait Gaby. J'aurais pu "pousser" jusque chez lui. Je suis sûr que nous aurions été heureux de nous revoir.
Philippe R.


L'arrière du château du XVe siècle surveille la Vendelogne du coin de l'œil.

Voilà qui est confirmé.

Le lavoir d'Ayron théâtre de nos premiers émois amoureux.

Derrière ces arbres, l'aire de pique-nique dévoile ses charmes.

Avec un magnifique saule en toile de fond.

Comme un gros calumet de la paix.

On peut manger à l'ombre des vertes frondaisons.

La Vendelogne est loin d'être en crue.

Et, par conséquent, loin de couper le CD 27 qui relie Ayron à Latillé.
 fissurée. Il y eut beaucoup de pompiers, de gendarmes, de pêcheurs et de bénévoles qui se relayèrent pour limiter des dégâts malheureusement trop importants. J'ai aimé être au côté de Gaby dans ces champs où nous faisions une pause casse-croûte autour d'un bon feu de bois, en compagnie des "troupes" présentes. Autant qu'il m'en souvienne, Noël n'était pas loin. Le ciel était gris et bas. Gaby soufflait de désespoir à chaque méandre de la rivière où s'entassaient des cadavres de poissons coincés par des branches et des souches. 
J'ai également le souvenir des kermesses dans le parc du château qui, au XVe siècle, appartint au Seigneur d'Ayron. L'une d'elles accueillit des combats de catch. La mémoire des dates me fuyant je ne sais plus si c'est ce même jour qu'un terrible coup de vent mit rapidement fin aux festivités. Fallait pas être dans les pattes de Gaby. Valait mieux être autour de la table de la ferme à "buffer" sur un bon café chaud et écouter le maître de Céans évoquer sa commune et le projet de la fameuse déviation. Ses atouts et ses défauts. Nous nous rendions à la mairie et Gaby me précisait le futur tracé. 
Aujourd'hui, lorsque j'emprunte le CD 27 qui relie Latillé à Ayron, je jette toujours un coup d'œil sur le château, le lavoir et la Vendelogne. Hier après-midi, je me suis arrêté sur l'aire de pique-nique. Et je me suis régalé. Il manquait Gaby. J'aurais pu "pousser" jusque chez lui. Je suis sûr que nous aurions été heureux de nous revoir.
Philippe R.


L'arrière du château du XVe siècle surveille la Vendelogne du coin de l'œil.

Voilà qui est confirmé.

Le lavoir d'Ayron théâtre de nos premiers émois amoureux.

Derrière ces arbres, l'aire de pique-nique dévoile ses charmes.

Avec un magnifique saule en toile de fond.

Comme un gros calumet de la paix.

On peut manger à l'ombre des vertes frondaisons.

La Vendelogne est loin d'être en crue.

Et, par conséquent, loin de couper le CD 27 qui relie Ayron à Latillé.


Latillé Actualités du mardi 2 août 2016

Messe des funérailles du père Jacques Hamel 
en la cathédrale Notre-Dame de Rouen

 " Va-t-en Satan, 
va-t-en Satan "
CET après-midi, devant mon ordinateur, j'ai suivi la messe des funérailles de l'abbé Jacques Hamel, prêtre sauvagement assassiné dans l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime) , le 26 juillet dernier, lors d'un office qu'il célébrait devant cinq fidèles de la paroisse.
La cathédrale de Rouen et son parvis étaient noirs de monde. Sans doute plusieurs milliers de personnes. Des chrétiens, des juifs, des musulmans. Peut-être des incrédules. Cette foule avait-elle déjà entendu l'appel de l'archevêque de Rouen, Mgr Dominique Lebrun ? Montrait-elle sa force et sa puissance ? Ou peut-être sa curiosité ? Allez savoir. Le père Lebrun, qui présidait la messe en présence de la famille du défunt, des personnalités et des anonymes, fit d'emblée parler la fraternité et  la solidarité. " Je lance un appel à l'union des religions " déclara-t-il dans son mot d'accueil avant de réserver un puissant remerciement " à vous les croyants des autres religions. "
Retransmise par francetvinfo.fr et filmée avec une remarquable décence, la cérémonie fut simple bien à l'image de celui à qui il était rendu hommage. Mais je me demande si le père Jacques Hamel, aussi humble que modeste, aurait aimé le rituel cérémonieux, certes discret mais pesant, d'une Église Catholique un peu perdue au lendemain de l'atrocité commise dans un lieu saint. " Jacques, devant la brutalité de ta mort il faut puiser dans nos cœurs pour trouver la lumière " a admis le prélat de Rouen. " Oui ou non à la victoire de l'amour sur la haine ? La mort de Jacques me convoque à un oui franc " a confirmé le célébrant en s'interrogeant à nouveau sur les douloureuses réalités de l'époque actuelle. " Aujourd'hui, le monde peut-il encore attendre la chaîne de l'amour contre la chaîne de la haine ? Il y a trop de morts au Moyen-Orient, en Afrique, en Amérique " a relevé l'archevêque. Puis Mgr Dominique Lebrun monta au créneau contre l'impensable et l'inimaginable de la cruauté humaine. " Le mal est un mystère."  Et ce fut un ton solennel et affecté, compassé et grave que prit alors l'archevêque en rappelant les faits monstrueux du 26 juillet. " Jacques, alors que tu es tombé à terre à la suite des premiers coups de couteau, tu essaies de repousser ton assaillant avec tes pieds et tu répètes : 'Va-t-en Satan, va-ten Satan'. " Le mal atteint des sommets dans l'horreur qui nous fait sortir de l'humain. C'est ce que tu as voulu dire, Jacques, par tes derniers mots. " Faut-il pardonner ?  " Il ne s'agit pas d'excuser les assassins. Mais toute personne peut changer de cœur avec la grâce de Dieu " fit résonner avec foi Dominique Lebrun.
Enfin, l'archevêque de Rouen lança un appel dans le chœur de Notre-Dame de Rouen. " Nous vous invitons à visiter une église dans les jours qui viennent, à allumer une bougie, à prier, pour ceux qui le veulent et qui le peuvent, en mémoire du père Jacques Hamel. Vous marquerez ainsi votre refus de voir souiller un lieu saint. " 
Un appel de chœur à cœurs pour rendre un hommage à cet homme de 86 ans qui exerçait avec conviction et honnêteté un ministère déjà bien rempli. Oui, Mgr Lebrun, quelles que soient nos croyances et nos convictions, nous refusons de voir souiller un lieu saint. Ce n'est qu'un au revoir, cher père Jacques Hamel. Oui, nous nous reverrons. Sans larmes. En tous cas, pas celles qui ont inondé nos yeux lorsque la caméra fixa votre portrait placé tout près de votre cercueil. Oui, nous nous reverrons. Parce que nous aurons enfin trouver la lumière.
Philippe R.
Photo francetvinfo.fr

07/09/2016

LATILLÉ

Encore des dégradations

Récemment, au beau milieu de la nuit semble-t-il, un ou plusieurs de nos con-citoyens, volontairement orthographiés en deux mots avec un trait d'union, s'en sont pris à l'enseigne d'un établissement ouvert au public puis sont allés dérober l'étendard tricolore hissé en haut du mât qui côtoie le monument de la Victoire. La gendarmerie a été avertie de ces faits. 

" Latillé Actualités " avait également remarqué, il y a quelques temps, des tags sur une des portes du parc de La Chèze, rue de la Tourette, ainsi que sur le banc en pierre. S'ils sont pris, ces con-citoyens, qu'ils soient condamnés à décaper la porte et le banc puis condamnés aussi à monter et descendre les couleurs matin, midi et soir, et rester au garde à vous durant toute la journée, ceci pendant six mois. Après, et seulement après, on verra si on peut leur donner du Lexomil. 

 

Éditorial

DÉCEPTION

Rassemblement de ce dimanche

en hommage aux victimes de l'attentat de Nice

Nous n'étions que 15 !...

Votre serviteur, qui croyait naïvement à la solidarité des habitants de Latillé, est une fois de plus déçu. Hier matin, place de la salle des fêtes, nous n'étions que 15 à rendre hommage aux victimes de l'attentat de Nice, perpétré sur La Promenade des Anglais, au soir de la Fête Nationale de la France. Oui, nous n'étions que 15 : 10 de Latillé, parmi lesquels des enfants, 2 de Vouillé, 3 de Frozes. Les uns et les autres ont déposé des bougies, une rose, un témoignage écrit "Je suis Nice, pour la Paix dans notre Pays." Nous avons écouté le poème de Jean-François Bernardini, "Dans la main de la terre", observé une minute de silence, puis lancé des applaudissements à la mémoire des disparus et de leurs proches.

Nous n'étions que 15 ! Même si la quantité ne fait pas la qualité, ce nombre de participants est décevant pour un village qui abrite quelque 1 500 âmes. Certes, il s'est agi d'une initiative personnelle, certes ce sont les vacances, certes c'était jour de marché, certes nos élus sont très très pris, mais à l'instar de notre maire, Benoît Dupont, qui nous a fait savoir qu'il était retenu par ailleurs, mais qu'il était présent avec nous par la pensée, un des leurs pouvait faire un tout petit effort ne serait-ce qu'épistolaire ou téléphoné. Cela vaut également pour le mouvement associatif local. Certes, il n'y avait pas un coup à boire, certes il n'y avait pas de bonne bouffe, certes "Latillé Actualités" n'avait pas super médiatisé ce rassemblement en ne le faisant savoir que sur le site et sa page Facebook. Certes ! J'en conclus avec une colère et une déception non dissimulées qu'à part son nombril il n'y a pas grand chose qui intéresse la population. La solidarité, la mémoire et son devoir sont ailleurs... Dans ces manifestations où l'on se montre, où l'on est vu, dans celles où l'on s'amuse et où l'on s’enivre jusqu'au bout de la nuit... Latillé n'est pas du genre à pleurer sur le sort des autres. Latillé est du genre à se plaindre, Latillé croit qu'elle est une grande alors qu'elle joue humainement et sentimentalement dans la cour des tout petits.

Nous n'étions que 15 !... Sans doute "15 cons" aux yeux d'une majorité qui dira avec satisfaction à l'autre : "Je te l'avais dit qu'il n'y aurait personne". Il n'y avait pas personne. Nous étions 15 ! 15 hommes, femmes et enfants qui ont conscience que 'l'homme n'est ni grand ni petit mais qu'il a la taille de ce qu'il sait aimer et respecter." Merci Latillé, une fois de plus, TU as prouvé que TU sais aimer et respecter. Nous sommes 15 à savoir que nous n'avons rien à attendre de TOI. Finalement, sommes-nous tellement surpris ?!...

Philippe R.

 

COUP DE GUEULE

La bêtise humaine a encore de beaux jours devant elle à Latillé -ailleurs aussi !- et je me dis, en commençant ce coup de gueule, que je ne devrais même pas faire de la publicité aux imbéciles qui ont œuvré dans notre bourg, la nuit dernière. C'est sûrement leur faire trop d'honneur, mais il faut également informer la population des actes de malveillance qui pourraient coûter la vie à nos concitoyens.

Il était 1 h 20 du mat'. Je me promenais avec Isis. Après le monument de la Victoire, j'aperçois une masse en plein milieu de la rue de la République. À la hauteur de la cour de la résidence de la Croix. Ah, un conteneur à poubelles ! Je le pousse et l'installe sur le parking tout proche à côté d'un de ses "congénères". 

Plus loin, plus haut si j'ose dire, un peu après notre fontaine locale, et toujours en plein milieu de chaussée, une grosse pierre. Même manœuvre de ma part, et j'en ai quasi plein le dos de déplacer l'imposante chaille.

Je laisse chacun libre d'imaginer ce qui aurait pu éventuellement arriver si un automobiliste, un cyclomotoriste, un cycliste, un motard, voire un piéton n'avaient pas vu ces obstacles à temps.

Aux connards -c'est Français, c'est dans le dico- auteurs de ces "exploits" je dis "bravo", ils ont réussi à faire parler d'eux. Mais si, ce soir, demain ou un autre jour, je chope l'un d'eux, promis juré, je lui donnerai de l'élan avec un bon coup de pied au cul -c'est également Français et également dans le dico. C'est une manière de faire le siège à la bêtise humaine.

Philippe R.

09/06/2016

 


Latillé Actualités du mardi 12 juillet 2016

Z'ETAIENT CHOUETTES LES FLEURS DE LATILLE

Comme les oiseaux, les fleurs sont de toutes les couleurs !

 

La conjonction des efforts de l'équipe municipale, présidée par Benoît Dupont, et ceux des employés municipaux nous offrent un regard différent sur l'entrée (la sortie) de Latillé, en direction (revenant) de la plaine d'Ayron, avec l'aménagement de superbes massifs et d'un passage piétonnier pour une meilleure sécurité. Au-delà, notre campagne alentour est magnifique avec ses champs de céréales, ses bottes de paille et les vielles installations qui s'adaptent au paysage moderne. Prenez en plein les yeux !

P1160790Latillé - Avenue de la Plaine, route d'Ayron, les massifs ont fleuri pour le régal des yeux mais pas que. Elle est belle notre commune !

 

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C'est le bouquet !

P1160795Latillé - La pelouse est prisonnière de sa clôture. Les fleurs, elles, sont libres. Elles filent vers la plaine d'Ayron.

P1160789Latillé - Avenue de la Plaine, en bordure de la route d'Ayron, un passage a été aménagé pour la sécurité des piétons. Passage arboré et fleuri...pour la vie.

P1160792Latillé - Les fleurs, comme les oiseaux, peuvent être de toutes les couleurs !

P1160787Latillé - Les insectes butineurs se régalent de cette diversité.

 

P1160794La verdure et les fleurs font les yeux doux au roc.

P1160785Ayron - En attendant le soleil si prisé des vacanciers, l'agriculture a trouvé un bon tuyau pour plaire au maïs.

P1160784Ayron - L'arroseur a fait pousser le maïs, le château d'eau et la coopérative agricole.

P1160793Latillé - À Puy-Hervé, un pailler en bordure de haie surveille le colza.

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Deux bottes de paille qui se font la courte échelle pour être aussi grandes que le vieux château d'eau de Puy-Hervé / Boisguillon.

P1160782 Ayron - La roue tourne : les céréales vont bientôt rejoindre la coopérative agricole.

P1160783Ayron - Des épis cernés par les bois de Fleix.

 

Latillé Actualités du jeudi 7 juillet 2016

LATILLE NOUS JETTE DES FLEURS

 

À LATILLÉ, notre campagne est particulièrement verdoyante. Afin de réduire les espaces goudronnés la municipalité, l'an passé, prit la décision d'aménager des massifs de fleurs et plantes. L'équipe technique du dévoué Didier Fillon se mit à l'œuvre et le résultat obtint un prix d'encouragement "village fleuri" délivré par le Conseil départemental de la Vienne. Ce mercredi, j'ai chaussé mes "charentaises" d'extérieur et j'ai fait le tour de la place de la salle des fêtes pour mettre en boîte les jolies couleurs qui épousent la verdure de la résidence du Parc. Avec le soleil, ce fut encore plus chouette. Je partage avec vous quelques clichés. Bientôt, je tenterai une sortie avenue de la Plaine... 

Philippe R.

 

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Latillé Actualités du lundi 4 juillet 2016

AUTOUR DE "MON" CLOCHER

 

À l'heure de l'église

EN cette saison, la végétation m'empêche de le voir du balcon ou de la fenêtre du bureau. Alors je suis parti me mettre à ses pieds. Quand mon regard, mon cœur et mon âme le perdent de vue, ne serait-ce que quelques jours, je suis un peu désorienté. P1160746Je fais partie de ces "imbéciles heureux qui sont nés quelque part", comme l'a écrit et chanté Georges Brassens.

Oui, cet après-midi, je suis allé, très petitement, randonner autour du clocher de l'église Saint-Cybard, patron de la (sous) paroisse de Latillé, dont la fête est le 1er juillet.

J'y ai rencontré la sympathique Jeannette qui m'a connu en culottes courtes. Nous avons discuté un peu. Des anciens qui sont partis, des jeunes désemparés et du "monde qui est devenu fou". Sa maison, en léger recul de la rue du Petit-Bourg, qui "est trop passagère et trop bruyante", est séparée de la voie publique par le trottoir et une courette. Ici, c'est le choc du temps, la beauté d'un milieu humble et bon. Ici, ce sont des gants de toilette suspendus au fil à linge par des épingles en bois. Ici, c'est cette porte percée d'un losange qui laissait passer un peu de jour dans des cabinets d'aisance rudimentaires. Ici, c'est Jeannette la brave, arc-boutée contre le montant de la porte d'entrée, qui a délaissé sa vaisselle pour m'accueillir à bras ouverts. "Ben sûr, mon pt'it, que te peux prendre la maison en photo et pis la mettre sur ton journal." De purs instants de bonheur au gré d'une rencontre de cœur!

P1160756J'y ai claqué des photos. Du sanctuaire, de l'horloge de son clocher, de ses alentours, piqué sur "ce plan de l'église", au milieu des marronniers, d'où j'ai vu le haut du "grand" bourg, la cloche de la "pendule" de la poste, la sirène du centre de secours et son antenne de télécommunications, des hautes cheminées et des toits qui forment comme un puzzle terminé. J'ai vu les vertes frondaisons du parc de La Chèze et d'autres couleurs chatoyantes. 

J'y ai rencontré une professionnelle de l'ADMR que j'ai connue alors qu'elle était enfant -la roue tourne- et nous avons fait un brin de causette. 

Il y avait bien longtemps que je n'avais pas frôlé les lauriers qui se dressent face à la sacristie. Bien longtemps que je n'avais pas revu le noisetier qui n'a jamais étouffé au milieu de ces oléandres ne voyant jamais la vie en rose. 

Avant de repartir, j'ai regardé ma montre bracelet. Puis l'horloge du clocher. Elles indiquaient la même heure. Leurs aiguilles venaient d’effacer le même temps. Le mien... Le vôtre. Ici et ailleurs.

Philippe R.

 

 

 

 

 

 

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L'église au pied du mur.

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Un des ornements des murs soutenant le porche de l'église.

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Prendre ces quelques marches...

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Pour aller saluer monsieur l'escargot.

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L'église Saint-Cybard dans son écrin de verdure vue de la rue du Petit-Bourg.

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Le calvaire surplombe la rue du Petit-Bourg.

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L'arrière de la sacristie.

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A Latillé aussi, nous avons une jolie maison aux volets bleus.

 

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La petite impasse qui relie la rue de l'église à l'avenue de la Plaine.

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L'arrière du chœur et de la sacristie.

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Les marches qui permettent d'accéder au plan de l'église.

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Le clocheton, les marronniers et les couleurs chatoyantes d'une maison.

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La porte d'entrée de la petite chapelle.

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Un œil (de bœuf) sur l'église.

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On distingue le "grand" bourg, la demeure qui abrite la poste et la sirène du centre de secours.

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Les vertes frondaisons du parc de La Chèze.

Latillé Actualités du 22 juin 2016

FETE DE LA MUSIQUE

UNE EXCELLENTE PORTEE SUR "LA CHEZE MUSICALE"

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La fête de la musique baptisée " La Chèze Musicale  par l'association " Latillé Animations " organisatrice de cette manifestation qui aurait du susciter plus d'intérêt auprès des habitants de Latillé voire d'ailleurs. 

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" Pirouettes et Balivernes " : du génie et du talent au bonheur des enfants mais pas seulement. Mille bravos aux trois musiciens chanteurs qui ont amplement mérité le succès salué par un chaleureux public.

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Le spectacle de  " Pirouettes et balivernes " va devenir participatif. Les enfants ne vont pas rester assis très longtemps.

Album photos / Fête de la musique→ Cliquer ici

Vidéo→ https://youtu.be/0nl8TVcS3k4​

Vidéo→ https://youtu.be/sogsW36ITaA

Vidéo→ https://youtu.be/Egm83kqKy1I

Vidéo→ https://youtu.be/_uiS__mOgNY

Vidéo→ https://youtu.be/R6adjQIO86k

Vidéo→ https://youtu.be/eb5egwLFI_A

 

Toutes les photos et les vidéos de la fête en cliquant ci-dessus

 

Latillé Actualités du jeudi 26 mai 2016

RENCONTRE ELUS HABITANTS

Plus de réserve d'argent

 

Dernièrement, à la salle des fêtes, s'est tenue une réunion publique élus/habitants présidée par Benoît Dupont, maire. Quelque 70 personnes ont participé à cette rencontre signifiant ainsi que la communication est importante pour la population.

NOUS retiendrons la droiture de la majorité des élus qui entouraient le maire lequel, pour son cas personnel, dégage une loyauté et une sincérité conformes à son humilité et à sa disponibilité.  Et tant pis si "Latillé Actualités" se fait traiter de lèche-bottes. Le site assume.

Nouvelle intercommunalité

" Il faut faire avec les nouvelles règles du jeu " a précisé le maire après avoir dressé un bilan des récentes réalisations municipalesLatille elus et habitants 4 dont vous pouvez prendre connaissance en lisant les comptes-rendus des réunions de conseil. Parmi les nouvelles règles du jeu évoquées par Benoît Dupont, il faut notamment prendre en compte le territoire de la nouvelle intercommunalité qui a fait que la "Com-Com" de Vouillé a fusionné avec ses consœurs mirebalaises et neuvilloises.  " Soit une population d'environ 40 000 habitants et des élus qui doivent apprendre à se connaitre tant au niveau de leur spécificité qu'à celui de leur fonctionnement et de leur problématique respectifs "  a admis le premier magistrat en souhaitant  " que tout le monde mette de la bonne volonté parce qu'il va falloir construire cette nouvelle oraganisation afin qu'elle soit effective au 1er janvier 2017. "  En vertu de la loi NOTRe (Nouvelle organisation territoriale de la République) qui spécifie qu'à cette date " l'intercommunalité doit être renforcée en transférant les compétences des communes vers les intercommunalités pour mutualiser davantage ". Mais, qui dit " nouveau bassin de vie " dit aussi que tirer la couverture à soi risque de créer quelques séismes, entre autres, sur la représentation de chaque commune. " Il y a des communes qui ont déjà fait le choix de la fusion "  a rapporté Benoït Dupont. Le maire de Latillé, comme tout un chacun, n'est pas dupe. " La nouvelle intercommunalité va produire des capacités financières considérables qui vont en faire une puissance importante. " Pour autant, pour le premier magistrat latilliacois, il faut rester vigilant quant au maintien du service public " dans ce territoire à forte représentation de petites communes rurales. " Et de citer quelques exemples : la déchetterie, la "piscine", le ramassage des ordures ménagères, etc.

L'atout école

Et puis les écoles. Maternelle et élémentaire. À ce titre, on ne saurait reprocher à Benoît Dupont d'endosser un costume de fervent défenseur de l'école. " [Elle] va devenir l'atout majeur dans la commune avec le collège Arthur-Rimbaud qui est intégré au sein du schéma départemental de l'aménagement numérique (Ndlr : SDAN) ".  C'est pourquoi et aussi, " pour l'indispensable sécurité des enfants et pour une économie d'énergie, les actuels 2 classes préfabriquées de l'école et le préau vont être supprimés afin d'être remplacés par des constructions neuves. Le projet est évalué à 400 000 €. "  Entre nous soit dit, bien que des améliorations aient été apportées à moindre coût grâce à l'intervention de l'équipe technique municipale, la "vitrine" du "groupe" scolaire ne va en être que plus attrayante parce que plus fonctionnelle.

Salle des fêtes

Latille elus et habitants 2Du nouveau également pour la salle des fêtes dont " nous allons réhabiller l'enveloppe grâce à un effet d'aubaine, le fonds de soutien à l'investissement local.  L'évaluation de ce pojet est de 180 000 €, il est dimensionné en fonction de nos moyens " a indiqué le maire en précisant : " Nous allons pouvoir faire de l'autofinancement car nous avons plus de réserve d'argent maintenant. "

Place Robert-Gerbier et voirie

Le réaménagement du centre bourg avec celui de la place Robert-Gerbier est à l'étude. " Il donnera lieu à un débat participatif avec l'implication de la population et toutes les bonnes volontés seront les bienvenues " a appelé de ses voeux Benoît Dupont après avoir spécifié que se tiendra " une rencontre avec le tésorier public pour connaitre le taux d'emprunt " et " qu'une pré-étude chiffrera le projet. "

L'aménagement de la voirie est également au centre des préoccupations des élus et des habitants. Notamment, les entrées du bourg côté Montreuil-Bonnin et Benassay à cause du collège public. Il n'y avait qu'un pas pour franchir la fameuse déviation dont le tracé avait été retenu fin 2009 et qui n'a toujours pas vu le jour.  " La situation des terrains est débloquée selon le Conseil départemental a signifié le premier élu de Latillé en rappelant au passage " qu'à l'époque la Communauté de communes de Vouillé était concernée. " Quid avec la nouvelle intercommunalité ? 

Si l'installation d'une antenne relais pour la téléphonie mobile implique avant tout des opérateurs, le conseil municipal a toutefois pré-réservé, pendant 3 ans, un terrain situé à côté des ateliers municipaux du Moulin à Vent. Certains riverains se sont inquiétés d'une telle installation compte tenu de la pollution visuelle ainsi que des effets liés à la santé et à la sécurité.

Avant que ne s'instaure un débat avec la salle, Benoît Dupont a été formel sur un projet éolien. " Il n'y en aura pas tant que nous serons là. "

Un nouveau vent d'information publique devrait souffler le premier vendredi du mois d'octobre prochain.

Philippe R.

 

Latillé Actualités du 18 mai 2016

MATÉRIALISATION DES LIENS D’AMITIÉ AVEC KEMPLICH ET KLANG

"Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir." Maréchal Foch cité par Cécile Reau, présidente de Les Amis d'Ici et d'Ailleurs

 

Latillé et les Mosellans de Kemplich et Klang ont matérialisé leurs liens d'amitié, samedi dernier place du Champ de Foire, par la pose d'une plaque commémorative et le baptême de la "Salle des Mosellans" en souvenir de l'exode de leurs parents et grands parents, en 1939, sur cette terre inconnue de la Vienne. Récit.

TOUS ont été naturels, spontanés, sincères et sans prétention. Sans effets de manches. Benoît Dupont, maire de Latillé, ses collègues mosellans de Kemplich et Klang*, Patrick Berveiller et André Pièrrat, les conseillers départementaux, Benoît Coquelet, vice-président de la Vienne, Pierre Zenner, élu P1160588du canton de Metzervisse et maire de Kœnigsmacker ont laissé parler leur cœur et ce fut magnifique. À l'image de Cécile Reau, présidente de l'association de Latillé Les Amis d'Ici et d'Ailleurs, P1160586transmettant " notre avenir aux enfants " dans un style délicat et épuré au cours duquel elle a rendu hommage à Michel Menegoz, premier adjoint de Kemplich, cheville ouvrière du rapprochement entre les communes amies. Ayant souhaité une cérémonie simple, parce que la simplicité est toujours la plus belle, les intervenants ont réussi leur pari. Ils n'ont pas sombré dans le pathos. Ils ont tenu des propos mesurés et pondérés. Profonds et authentiques. Ils ont évoqué "l'abnégation et la générosité" des uns et des autres. "Relayé l'histoire et le passé pour le futur" grâce à la participation des enfants de l'école élémentaire publique de Latillé, encadrés par le professeur Bertrand Pain. Ces enfants qui ont (ré)écrit l'histoire de la débâcle des Mosellans. Et ils l'ont racontée, au micro, appuyant ainsi la réflexion humaniste de Benoît Dupont qui souhaite que ces liens d'amitié se prolongent avec la jeunesse de Latillé. Oui, tous les intervenants ont été élégants et modestes de bout en bout. Salués par les applaudissements des nombreux invités, parmi lesquels Claude Bertaud, ancien président du Conseil général de la Vienne, des élus de Latillé et leurs collègues de communes voisines, des représentants des communautés scolaire, associative, culturelle, des anciens combattants et des sapeurs-pompiers volontaires.

Une "aventure" humaine

Il est des jours de printemps qui sont tels des jours d'hiver avec un ciel gris comme le bitume de la Place du Champ de Foire. Le soleil était ailleurs. Dans les cœurs, dans P1160593les yeux, dans les "tripes". Il brillait ici et là parce que, en ce samedi 14 mai 2016, était venu le temps de l'aboutissement de quatre ans de contacts entre Latillé et les communes de Kemplich et Klang en Moselle. " Nous allons scellé l'amitié et la solidarité entre nos populations respectives " s'est réjoui Benoît Dupont avant que ne soit dévoilée une plaque commémorative sur laquelle, dans du marbre parsemé de veines colorées, sont gravés à jamais ces mots : " En souvenir des habitants de KEMPLICH et de KLANG qui ont été hébergés par la population de LATILLÉ de 1939 à 1940. "  Au-dessus de cette phrase, qui condense à la fois "la douloureuse aventure humaine" des uns, qui résume "l'accueil et la générosité des autres", et 77 ans après leurs parents et grands parents, Latillé et ses hôtes ont honoré la symbolique de leur alliance humaine. Une affinité surmontée des blasons respectifs des trois communes qui sont incrustés côte à côte. Inscrite dans le marbre d'une histoire. Au pied des escaliers d'une salle baptisée " Salle des Mosellans " , où avait été installée une exposition retraçant les déplacements des populations de Lorraine. "Un intérêt porté à la culture" a noté le maire de Kemplich.

À l'angle de la rue de la Mauvetterie, c'est dans cet immeuble, qui abrita la mairie et le logement de fonction des directeurs du collège d'enseignement général (CEG) que furent accueillis, à l'aube de l'automne 1939, les réfugiés civils Mosellans à qui les autorités françaises venaient d'intimer l'ordre d'évacuer la zone rouge de la ligne Maginot. Ainsi, quelque 300 000 d'entre eux, habitants de 300 communes de Moselle, abandonnèrent tout pour rejoindre la Vienne et les départements limitrophes. Latillé en accueillit 113 de Kemplich et 111 de Klang. La plupart étaient des vieillards, des femmes, des infirmes et des enfants. Ils parlaient un patois inconnu. Ils étaient anxieux. Latillé était surprise et curieuse... " Ils ont laissé derrière eux tout ce qu'ils avaient de plus cher " a témoigné Patrick Berveiller avant de poursuivre : "Tous ont ou avaient une grande reconnaissance pour Latillé, des liens se sont tissés, alors aujourd'hui nous sommes heureux et fiers de matérialiser l'amitié et la solidarité de nos populations grâce au concours officiel de la mairie de Latillé et de son maire Benoît Dupont." Ce moment d'échanges "est le symbole de notre rapprochement et de notre solidarité" a insisté André Pièrrat en précédant les honneurs rendus par Cécile Reau. "Honneur aux curés, aux enseignants, à Latillé, honneur aux élus qui ont tout fait pour rendre le séjour des Mosellans moins pénible". Si ce drame appartient à un passé que d'aucuns qualifient de révolu, la présidente des Amis d'Ici et d'Ailleurs leur a rappelé cette citation du Maréchal Foch. "Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir." 

Témoignage du passé

P1160590"Ce souvenir qui est le témoignage de ce qui appartient au passé mais qu'il faut aussi comprendre" a insisté Madame Reau. Puis il y eut d'autres temps forts comme cette splendide ligne d'élus, ceints de leur écharpe tricolore, se donnant la main, à l'initiative de Benoît Coquelet, pour personnifier devant les invités cette amitié indéfectible qui unit les populations. La sagesse sincère des élus de terrain. La sagesse également de Claude Bertaud qui a mis en exergue "la filialité entre ces deux territoires que sont la Vienne et la Moselle où respectivement d'heureux événements sont venus la confirmer tel un serment.  Avec, à Benassay,  le baptême d'une rue au nom de Kœnigsmacker, et la visite en Moselle d'un Center Parcs modèle du futur Center Parcs qui allait voir le jour dans la Vienne, grâce à la compétence et à la bienveillance de feu Monsieur le Préfet Bernard Niquet, ancien préfet de Poitou-Charentes et de Lorraine." 

L'an passé, une délégation de Latillé s'était déplacée en Moselle "où il lui fut réservé un merveilleux accueil" a témoigné Benoît Dupont. Les échanges de présents, de bises et de poignées de mains de ce samedi 14 mai 2016 ont dégagé une émotion parfois difficile à masquer -n'est-ce pas Micheline (Trouvé) ? Ils laissent à penser que les 27 Mosellans présents ont tout autant apprécié leur séjour (chez l'habitant) à Latillé. Les Amis d'ici et d'ailleurs. Les Amis de Latillé, de Kemplich, de Klang. Merci pour cette belle leçon d'Amitié et du grand "A" qui la chapeaute avec une sincérité réciproque qui s'est par ailleurs manifestée autour d'un cocktail et d'un banquet . Avec l'émoi au menu. 

Il est des jours de printemps faits d'un ciel gris et balayé par un vent quasi glacial. La chaleur était dans les cœurs. Le soleil aussi. Ce fut tout simplement beau et émouvant.

Philippe R. 

 

* Kemplich : 163 habitants (2013) - Klang : 241 habitants (2013) Source Wikipedia

 

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Benoît Dupont, maire de Latillé, a accueilli l'ensemble de ses hôtes.

P1160582Des élus de Latillé, des élus des communes voisines et des représentants du monde associatif local ont participé en nombre à la réception des Mosellans.

P1160585Patrick Berveiller, maire de Kemplich, a témoigné de l'accueil et de la générosité de Latillé en 1939 comme en 1940 malgré des circonstances différentes.

P1160587Le symbole du rapprochement et la soldarité soulignés par André Pièrrat, maire de Klang.

P1160586En présence de leur professeur, Bertrand Pain, les enfants de l'école élémentaire publique de Latillé ont raconté la douloureuse aventure des Mosellans.

P1160583P1160581P1160580P1160579

P1160584Benoît Dupont et ses collègues mosellans, en compagnie de Cécile Reau, sont prêts à dévoiler la plaque commémorative.

P1160591La plaque en souvenir de l'exode des Mosellans.

P1160593 1P1160592P1160595P1160596Benoît Dupont, maire de Latillé et Cécile Reau, présidente de l'association Les Amis d'Ici et d'Ailleurs peuvent être fiers de la réussite de la réception et de la commémoration avec leurs amis Mosellans.

P1160597Le souvenir incrusté dans le marbre aux veines colorées.

P1160598Rien à ajouter.

P1160600L'exposition Salle des Mosellans.

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D'un caractère de tout temps optimiste, Agnès (à gauche) rejoignit Latillé à l'âge de 5 ans chez la famille Peltier et à la Maison Jolly où ici, une seule pièce était réservée à l'enfant, ses parents, ses grands parents, ses oncle et tante, un cousin. "Je me souviens quand nous sommes partis de chez nous j'étais toute heureuse de voyager d'abord dans la charrette à foin tirée par trois chevaux que nous avons du laisser à la gare, puis en train." Agnès, sa fille Marie-Laure (au centre) était accueillie par Jeannette Peltier.

P1160617Cadeaux souvenir et reconnaissance de Patrick Berveiller à Benoît Dupont.

P1160618De André Pièrrat à Cécile Reau.

P1160615L'émotion perceptible de Micheline Trouvé, retraitée de l'Éducation nationale, qui œuvre au sein des Amis d'ici et d'Ailleurs.

P1160613Cadeaux également de Pierre Zenner au vice-président du Conseil départemental de la Vienne, Benoît Coquelet, et au maire de Benassay, Rémi Guichard.

P1160619Au cours de la réception organisée sous le préau de l'école primaire de Latillé.

P1160608Claude Bertaud et Pierre Zenner ont échangé des souvenirs.

P1160611P1160622De gauche à droite, Claude Reau des Amis d'Ici et d'Ailleurs, Michel Menegoz et Patrick Berveiller. 

 

Latillé Actualités du 9 mai 2016

LES DÉCORÉS DU 8 MAI

Quatre médaillés

LA cérémonie commémorative du 8 mai 1945 s'est déroulée sous la présidence de Roger Hurtault en présence de Benoît Dupont, maire de Latillé et de P1160545Benoît Coquelet, vice-président du Conseil départemental de la Vienne, conseiller départemental du canton de Vouneuil-sous-Biard. Les deux élus, accompagnés de deux enfants de l'école primaire, ont dirigé la cérémonie des couleurs face aux porte drapeaux de l'Association des anciens combattants de Latillé. Participaient également des élus locaux, un groupe de jeunes de l'école publique avec Stéphanie Girard, présidente de l'association des parents d'élèves, une délégation des sapeurs-pompiers de Latillé sous les ordres de l'adjudant-chef Stéphane Brottier, avec la participation de Jacky Rivière, commandant honoraire, François Berthou, capitaine honoraire, P1160544Simon Brie, lieutenant honoraire, et celle de l'adjudant-chef Frédéric Commun, commandant la brigade de gendarmerie de Vouillé.

Au monument de la Victoire, après un dépôt de gerbes. des décorations ont été remises.

L'adjudant (ER) Pierre Pouzet et l'ancien 1ère classe des troupes de marine, Régis Martin, ont reçu la croix du combattant au titre des OPEX des mains du lieutenant colonel Joseph Duperron, ancien du RICM.

Le caporal Olivier Beguillon, ancien du RICM, a été honoré de la médaille des OPEX par l'adjudant Jean-Philippe Quillet, vice président de l'association locale et parfait maître de cérémonie.

Le caporal Mikaël Lannaud, lui aussi ancien du RICM, s'est vu remettre le Titre de reconnaisance de la nation (TRN) par l'adjudant chef (ER) Paul Pérès.

Le défilé s'est ensuite déplacé au cimetière pour une poignante cérémonie au monument aux morts avec des dépôts de gerbes, le fleurissement par les enfants des sépultures des jeunes gens de Latillé tombés lors du second conflit mondial et en Indochine, l'appel des morts et la lecture d'un poème par les écoliers du primaire.

Philippe R.

 

Vidéo de la montée des couleurs par deux enfants de l'école primaire publique 

https://youtu.be/lZeL0DnUZ3A

 

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Latillé Actualités du lundi 18 avril 2016

ACPG/CATM/OPEX

284 SOULIERS ONT RANDONNE

1 km à pied ça use, ça use ...!

 

PRENEZ un ciel coquin qui joue avec le soleil et les nuages lesquels n'osent tout même pas pleurer toutes les larmes de leur corps, saisissez le bourg, sucrez la campagne environnante et vous obtenez la recette de "LA ZACOPEX" (en référence à Zatopek le célèbre fondeur tchécoslovaque),Latille randon zacopex 12 une sympathique randonnée pédestre organisée par l'association des anciens combattants ACPG/CATM/OPEX de Latillé. Maintenant, vous avez compris le jeu de mots. Merci maître Capello ! Patrick (Peltier photo de gauche en bas), excellent connaisseur du terrain s'il en est, était le tout premier à s'inscrire, dès 7 h 30 à la salle des fêtes, puis à s'élancer sur le parcours le plus long. Bien plus tard, Carlos (La Gentilhommière photo de droite en bas) accélérait la foulée en solitaire, un peu perdu loin de sa Colombie natale, en doublant d'autres solitaires ou encore des familles et des groupes d'amis chaussés et guêtrés pour la circonstance.    

Tout cela faisant et si en plus ceux-là avaient vraiment gardé une âme d'enfant ils pouvaient entonner le refrain qui a bercé les jeunes années des plus de 20 ans. " Les pommes faisaient rouli roula ! Trois pas en avant, trois pas en arrière. "  Bref, après le court de chant passons au court de gallo-latin (plutôt romain) avec la Poma - soi-disant fruit défendu- de Latiliacum  que l'ami Christian (David) distribuait généreusement aux randonneurs avides de se rafraîchir le gosier, après avoir calé leur estomac au point de ravitaillement. Pas question, celui-là, c'est à dire l'estomac, de l'avoir dans les talons quand on a choisi de faire 5, 10 ou 15 km à pied. 

Ces distances constituaient en effet celles des trois circuits proposés aux marcheurs par Jean-Philippe Quillet, vice président des ACPG, véritable cheville ouvrière de "LA ZACOPEX" et des bénévoles qui l'ont entouré du lancement du projet à sa concrétisation et jusqu'au pot de clôture de la "rando". Une première expérience en ce domaine et donc une première édition que les 142 participants ont apprécié à l'unanimité avec la promesse de revenir l'an prochain à l'occasion du volet 2 de cette manifestation. Le millésime 2017 aura toujours recours à la bonne volonté et à la gentillesse du copain Guy (Foucault) comme à celles d'un staff bénévole qui n'a guère ménagé sa peine. Autant de qualités qu'ont reconnues le maire de Latillé, Benoît Dupont, le vice-président du Conseil départemental de la Vienne, Benoît Coquelet, et le vice-président de l'Association départementale des ACPG de la Vienne, Paul Pérès, représentant respectivement leur communauté ayant parfaitement soutenu le projet. 

Latille randon zacopex 24Le président de l'association des ACPG de Latillé, Roger Hurtault, n'a pour sa part guère fait surchauffer Latille randon zacopex 10ses semelles, tout comme nous d'ailleurs, mais a prononcé quelques mots chaleureux de reconnaissance à l'endroit de Jean-Philippe (Quillet) et de toutes celles et tous ceux qui ont encadré à divers titres le déroulement de la randonnée pédestre version 2016. Sourires, rires, félicitations et bonheur simple et vivifiant ont suffi aux participants, tous très sympathiques à l'image des représentants des "Bipèdes de Saint-Cyr", d'un trio de jeunes femmes dynamiques, entre autres, qui, avec les organisateurs ont d'ores et déjà lancé à l'unisson : VIVE "LA ZACOPEX" 2017 !  Car, outre le fait que cette première édition croisait le chemin des vacances scolaires et qu'elle a "abrité" une météo pour le moins pluvieuse les jours précédents, 142 marcheurs qui "usent" leurs 284 souliers dans et en dehors de Latillé, ça vous requinque la vitalité d'une commune. Ne serait-ce que pour quelques heures c'est toujours bon à prendre. Allez, on fait comme ça ? Ça marche !

Philippe R.

 

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Latillé Actualités du lundi 21 mars 2016

"SAINTS" SONT LES VITRAUX

1 -SAINT CYBARD PATRON DE LA PAROISSE

POUR les catholiques, Pâques est le cœur même de la foi chrétienne. Pâques donne lieu à une grande fête qui débute auLatille vitraux 1 Carême puis se poursuit et se termine tout au long de la Semaine Sainte. Depuis hier dimanche, jour des Rameaux, la grande communauté chrétienne est entrée dans cette Semaine Sainte. Elle va comprendre jeudi prochain, donc jeudi Saint, la célébration de l'institution de l'Eucharistie et du Sacerdoce par le Christ, et vendredi, vendredi Saint, la célébration de la Passion du Christ et de sa mort sur la croix. Cette Semaine Sainte va s'achever avec la veillée pascale pendant la nuit du samedi Saint au dimanche de Pâques qui glorifie la résurrection du Christ.

Pendant cette Semaine Sainte, "Latillé Actualités" a décidé de vous présenter toutes les compositions qui ornent les parois de l'église de Latillé dédiée à Saint-Cybard. Autrement dit les vitraux. À sa manière, votre site préféré va donc s'employer à "célébrer" la Semaine Sainte en énonçant un par un les saints qui sont imagés sur les vitraux ainsi que leur nom et un bref résumé de leur vie, d'après les sources extraites du site nominis.cef.fr Les visiteurs de "Latillé Actualités" pourront ainsi, chaque jour, découvrir ou redécouvrir ces femmes et ces hommes qui, durant leur vie, ont témoigné " de leur haute élévation spirituelle en vivant selon la morale et les lois de [leur] religion ". 

La présente série de photos débute par le vitrail de Saint-Cybard, patron de la paroisse de Latillé.

Quelle que soit la conviction de chacun de vous, "Latillé Actualités" vous souhaite d'ores et déjà de JOYEUSES PÂQUES.

Philippe R.

 

En cette veille de Pâques, "Latillé Actualités" poursuit et termine "sa " Semainte Sainte en vous proposant les reproductions des différents saints qui ornent les vitraux de l'église Saint-Cybard de Latillé. Vous découvrirez aussi tout ou partie de leur histoire respective avec l'aimable autorisation du site nominis.cef.fr

JOYEUSES PÂQUES à vous tous !

Saint Pierre Pape (1 er) - apôtre (✝ 64)


Latille vitraux pierre et leonSolennité des saints apôtres Pierre et Paul. Simon, fils de Yonas et frère d’André, fut le premier parmi les disciples de Jésus à confesser(*) le Christ, Fils du Dieu vivant, et Jésus lui donna le nom de Pierre. Paul, Apôtre des nations, annonça aux Juifs et aux Grecs le Christ crucifié. Tous deux annoncèrent l’Évangile du Christ avec foi et amour et subirent le martyre sous l’empereur Néron; le premier, comme le rapporte la tradition, fut crucifié la tête en bas et inhumé au Vatican, près de la voie Triomphale, en 64; le second eut la tête tranchée et fut enseveli sur la voie d’Ostie, en 67. Le monde entier célèbre en ce jour le triomphe de l’un et de l’autre avec un honneur égal et une même vénération.
(*) c'est-à-dire 'proclamer sa foi' (voir le glossaire)

Martyrologe romain

 

Saint Léon IV

Pape (103 ème) de 847 à 855 (✝ 855)

Il était romain d'origine. Éduqué au monastère de Saint Martin, proche de la basilique Saint Pierre, il gravit tous les échelons de la cléricature avec tant de mérites qu'il fut élu pour succéder au pape Serge II. Il protégea la ville des invasions sarrasines en reconstruisant les murailles d'Aurélien et en entourant Saint Pierre du Vatican d'une muraille qui est encore connue sous le nom de "léonine". Il dut souvent rappeler à l'obéissance les évêques d'au delà des Alpes, en particulier Hincmar de Reims. Il eut la même attitude envers le patriarche de Constantinople. Il sut garder assez d'indépendance à l'égard du pouvoir impérial.
À Rome, près de saint Pierre, en 865, saint Léon IV, pape, défenseur de la cité et restaurateur du primat de Pierre.

Martyrologe romain

Saint Louis Louis IX, roi de France (✝ 1270)

- Saint Louis (1214 ou 15 - 1270), roi de France et donc, à ce titre aussi chef des Armées françaises, était un homme profondément chrétien, fier et conscient des Latille vitraux 1promesses de son baptême. (diocèse aux armées)
- Né à Poissy, saint Louis (Louis IX) passe une grande partie de sa vie à Paris. Il est traditionnellement représenté sous un chêne du château de Vincennes rendant la justice.
Toute sa vie, il s’efforça de faire régner la justice et la paix dans sa vocation de saint et d’homme d’État. Les souverains d’Europe font appel à sa sagesse. (diocèse de Paris)
- "Louis IX, qui régna de 1226 à 1270, vint en Saintonge en l’année 1242, où la bataille de Taillebourg du 21 juillet allait rendre possible le futur traité de Paris qui allait mettre un terme à la première étape du conflit médiéval entre la France et l’Angleterre." (diocèse de La Rochelle Saintes - Saint Louis)
- Voir aussi les Saints parisiens sur le site du diocèse de Paris.
- "D'après un livre trouvé par un ami rémois, Saint Louis serait patron des coiffeurs car il avait demandé à chacun de ses ministres de donner une mèche de leurs cheveux pour confectionner une perruque pour sa mère Blanche de Castille." message d'un internaute.
- "Il est le patron des ouvriers du bâtiment, des boutonniers, brodeurs et merciers, des distillateurs, des coiffeurs et barbiers, des académies françaises et des académies des sciences. On l’invoque aussi contre l’acidification de la bière." message d'un internaute.
Mémoire de saint Louis, roi de France, qui s’illustra dans son royaume et dans la guerre menée pour la défense des chrétiens par sa foi active, sa justice dans son gouvernement, son amour des pauvres et sa constance dans l’adversité. De son mariage avec Marguerite de Provence, il eut huit enfants, qu’il éleva parfaitement et avec piété. Pour honorer la croix, la couronne d’épines et le sépulcre du Seigneur, il dépensa ses biens, ses forces et jusqu’à sa vie et il mourut de la peste dans son camp aux portes de Tunis en 1270.

Martyrologe romain

Si je dépense beaucoup d’argent quelquefois, j’aime mieux le faire en aumônes faites pour l’amour de Dieu que pour frivolités et choses mondaines. Dieu m’a tout donné ce que j’ai. Ce que je dépense ainsi est bien dépensé.

(Saint Louis au sire de Joinville)

Saint Isidore le Laboureur Paysan (✝ 1130)

Latille vitraux 2 2Lui et sa femme, Maria Toribia furent toute leur vie domestiques de ferme chez le seigneur Vergas dans la région de Madrid. Chaque dimanche, après la grand-messe dont il chantait la liturgie au lutrin, il passait sa journée en prière. Chaque jour il prenait sur son sommeil le temps d'aller à la messe avant de se rendre à son travail. Son maître voulut se rendre compte qu'il ne perdait pas ainsi des heures précieuses. Il vint un matin et, tandis qu'Isidore était en extase, il vit les bœufs continuant leur travail, comme s'ils étaient conduits par deux anges. C'est au roi Philippe III d'Espagne que l'on doit d'avoir un laboureur authentique dans le calendrier, car il avait été guéri par son intercession. 
Le 12 mars 1622, le pape Grégoire XV canonisait simultanément saints Ignace de Loyola, sainte Thérèse d'Avila, saintFrançois Xavier, saint Philippe Néri et... saint Isidore!
Il faisait partie des Saints patrons des JMJ de Madrid. 
À Madrid, vers 1130, saint Isidore, le laboureur. Avec son épouse, la bienheureuse Turibia, il travailla la terre avec ardeur et recueillit avec patience davantage les fruits du ciel que ceux de la terre, offrant le modèle d’un paysan chrétien très pieux.

Martyrologe romain

Saint Augustin

Evêque d'Hippone, Docteur de l'Eglise (✝ 430)

Né à Tagaste (actuellement Souk-Ahras, Algérie) le 13 novembre 354 d'un père incroyant et d'une mère chrétienne,sainte Monique.Latille vitraux 12
Brillant étudiant, jeunesse dissipée, un enfant, Adéodat. En 383, il vient à Rome, puis enseigne la rhétorique à Milan.
Converti, baptisé par saint Ambroise à Pâques 387, il retourne en Afrique.
Ordonné prêtre en 391, évêque d'Hippone (près de l'actuelle Bône, Algérie) en 396, un des plus grands théologiens chrétiens. Il meurt au moment des invasions barbares en Afrique, le 28 août 430.

L'auteur des Confessions, cette "extraordinaire autobiographie spirituelle" qui porte "grande attention au mystère du soi, au mystère de Dieu caché en nous", naquit à Tagaste en 345. Sa mère Monique l'éduqua dans la foi qu'il abandonna ensuite tout en continuant de s'intéresser au Christ. Il étudia la rhétorique et la grammaire, qu'il enseigna ensuite à Carthage. Dans cette ville il lut l'Hortensius de Cicéron, qui réveilla en lui "l'amour du savoir", car malgré son abandon de la pratique ecclésiale il recherchait toujours la vérité. Mais l'Hortensius ne parlant pas du Christ, Augustin entreprit de lire les Écritures.
Sa rencontre avec la Bible fut une désillusion à cause de la médiocrité de sa traduction latine, "mais aussi parce qu'il n'y trouvait ni la hauteur philosophique ni la lumière qui éclaire la recherche de la vérité". Ne voulant plus vivre sans Dieu, Augustin cherchait "une religion répondant à son désir de vérité... et d'approche de Jésus". Cela le porta vers le manichéisme dont les pratiquants assuraient que leur "religion était totalement rationnelle". Le dualisme attira le futur évêque qui pensa alors avoir trouvé la synthèse entre "le rationnel, la recherche de la vérité et l'amour du Christ".
Mais la doctrine manichéenne fut incapable de résoudre les doutes du futur saint. Installé à Milan, Augustin prit l'habitude d'écouter les homélies de l'évêque Ambroise pour améliorer sa rhétorique. L'évêque de Milan exposait "une interprétation typologique de l'Ancien Testament, comme cheminement vers Jésus-Christ" et c'est ainsi qu'Augustin "trouva la clef pour lire la beauté et la profondeur philosophique de l'Ancien Testament, et qu'il comprit l'unité totale entre le mystère du Christ dans l'histoire et la synthèse entre philosophie, raison et foi dans le Logos, dans le Christ, Verbe éternel incarné".
Le 15 août 386 Augustin se convertit au christianisme "à la fin d'un long et difficile parcours intérieur". Il reçut le baptême le 24 avril suivant et fut ordonné prêtre en 391. Rentré en Afrique, il devint évêque quatre ans plus tard. Il fut, a souligné Benoît XVI, "un évêque exemplaire dans son travail pastoral..., attentif aux pauvres et à la formation de son clergé, fondateur de monastères". Et en peu de temps il devint "une des principales figures du christianisme de l'époque... L'évêque d'Hippone exerça une grande influence sur la conduite de l’Église en Afrique" et combattit avec vigueur des hérésies puissantes et malignes comme le manichéisme, le donatisme et le pélagisme.

Sainte Germaine Cousin

Laïque (✝ 1601)

Latille vitraux 11Elle était née scrofuleuse, laide et difforme. Sa mère mourut quelque temps après sa naissance et son père n'avait qu'aversion pour elle. Il se remaria et la belle-mère la haïssait. Ils l'obligèrent à coucher sous l'escalier sur des sarments, lui donnant le minimum de nourriture et lui faisant défense d'adresser la parole aux enfants de sa belle-mère. Il en fut ainsi de l'âge de neuf ans jusqu'à celui de vingt-deux ans où elle mourut. Elle passait son temps avec les bêtes, aux champs. Ne sachant pas lire, elle récitait son chapelet. Mais tous les matins, elle entendait la sainte Messe laissant son troupeau qui jamais ne causa de dégâts chez les voisins, restant dans les limites qu'elle lui marquait avant de partir. Elle parlait avec Dieu et cela était pour elle toute joie. Un matin son père la trouva morte sous l'escalier et, à partir de ce moment, les miracles ne cessèrent d'authentifier sa sainteté. Elle fut canonisée en 1867.
A l'aube du grand siècle de Louis XIV, sainte Germaine Cousin meurt en 1601 à Pibrac, après avoir vécu dans la plus extrême pauvreté. (Diocèse d'Auch - Quelques saints gersois - 
Orpheline, malade, pauvre, maltraitée par ses proches, elle est la sainte de tous ceux qui souffrent et que la vie malmène d’une manière ou d’une autre... Sainte Germaine est très honorée dans le département du Lot. Rares sont les églises où on ne trouve pas un souvenir de notre bergère sous forme de vitrail, statue, reliquaire ou même cloche baptisée Germaine. (site dédié à Sainte Germaineréalisé grâce aux documents qui font partie du patrimoine de la Paroisse de Pibrac.)
Un internaute nous signale le travail de recherche qu'il a fait: 'Germaine Cousin, une petite bergère, une très grande sainte'
À Pibrac au diocèse de Toulouse, en 1601, sainte Germaine Cousin, vierge. Elle fut, dès son enfance, astreinte à une vie de servitude et frappée de maladies. Elle endura toutes sortes d’épreuves avec courage et un visage joyeux, et mourut pieusement à l’âge de vingt-deux ans.

Martyrologe romain

Saint François-Xavier jésuite missionnaire (✝ 1552)Latille vitraux 10

Sixième enfant de Jean de Jassi, famille de grande noblesse et de petites ressources, il naît en 1506, au château de Xavier près de Pampelune.
Il quitte la Navarre pour faire ses études à l'Université de Paris. Il conquiert brillamment ses grades et reçoit une chaire au Collège de Beauvais. A Paris, il partage sa chambre avec un étrange étudiant, âgé de 40 ans, Ignace de Loyola. Au début, François-Xavier supporte mal celui que la pauvreté oblige à résider avec lui. Longtemps il résiste à l'ardeur évangélique de ce nouveau converti, homme de feu, qui répète: «Que sert à l’homme de gagner l’univers, s’il vient à perdre son âme?» 
Conquis, lui aussi, ils prononcent ensemble des vœux, le 15 août 1534 et fondent la Compagnie de Jésus, les «Jésuites».
Lorsque le Pape demande des missionnaires pour l'Inde, François Xavier dit simplement: "Eh bien, me voici!" En 1541, il part pour Goa, ville portugaise, qu’il ramène à la Foi. Pendant une dizaine d'années, il travaille à la conversion des Paravers, pêcheurs de perles, près de Ceylan. Son ardeur et les nombreux miracles ont un succès extraordinaire. Pour porter plus loin l’Évangile, il s’adresse plus difficilement aux Musulmans des îles Moluques, puis fonde les premières communautés chrétiennes au Japon (Histoire de l'Eglise catholique au Japon - 1543 1944 - Conférence épiscopale japonaise - site en anglais et en japonais). Son désir de faire connaître Jésus-Christ est si grand qu'il projette d'aller en Chine, mais il meurt, le 2 décembre, à l’île Sancian, en vue de la côte chinoise.
Canonisé en 1622, il est avec Sainte Thérèse de Lisieux, patron des missions.
Voir aussi sur le site des Jésuites de la Province de France.
Il faisait partie des Saints patrons des JMJ de Madrid. 
Mémoire de saint François Xavier, prêtre de la Compagnie de Jésus, évangélisateur des Indes. Né en Navarre, il fut à Paris l’un des premiers compagnons de saint Ignace. Poussé par l’ardeur de répandre l’Évangile, il se dépensa sans compter pour annoncer le Christ à des peuples innombrables en Inde, dans les Moluques et d’autres îles, et de là au Japon, convertissant beaucoup à la foi. Enfin, consumé par la maladie et les travaux, il mourut sur l’île de Sancian, aux portes de la Chine, en 1552.

Martyrologe romain

Souvent la pensée me vient d’aller dans les écoles de chez nous, criant à pleine voix, comme un homme qui a perdu le jugement, et surtout à l’université de Paris. En Sorbonne, je voudrais répéter à tous ceux qui possèdent plus de science que de volonté de tâcher d’en tirer parti. Que d’âmes ne connaissent pas le chemin de la gloire et vont en enfer à cause de votre négligence!

Saint François Xavier - Lettre aux Pères de Rome

 

Saint Joseph Epoux de la Vierge Marie (1er s.)

Latille vitraux 9"C'était un juste" selon l'évangile de saint Matthieu, chapitre 1, verset 19.
Les évangélistes ne nous ont conservé aucune parole de ce "juste", le charpentier de Nazareth en Galilée, fiancé de Marie, la Mère de Dieu, époux aussi discret que fidèle et chaste. Père nourricier et éducateur de Dieu le Fils, devenu homme parmi les hommes de ce village, il le fait tout simplement. 
L'ange lui avait dit: "Ne crains pas de prendre chez toi, Marie, ton épouse." et Joseph prit chez lui Marie son épouse.
L'ange lui avait dit : "Lève-toi, prends l'enfant et sa mère" et Joseph se leva, prit l'enfant et sa mère et s'enfuit en Égypte. 
Il est un vrai fils d'Abraham: il croit et fait ce que Dieu lui dit. Lorsque Jésus disparaît pendant trois jours lors du pèlerinage à Jérusalem, Joseph accompagne la quête de Marie: "Ton père et moi nous te cherchions." Et Jésus, redescend à Nazareth, soumis à celui qui, sur terre, a autorité paternelle sur lui. Dieu savait à qui il confiait son Fils unique et sa Mère, à celui qui était l'homme le plus capable au monde d'être la parfaite image du Père .  
Les Orientaux honorent saint Joseph depuis toujours. Les Latins l'ont méconnu longtemps. 
Voir aussi saint Joseph artisan, fêté le 1er mai.
Le 18 mars 2009, lors de son voyage en Afrique, Benoît XVI a présidé les premières vêpres de la solennité de saint Joseph.
"A la foule et à ses disciples, Jésus déclare: Vous n'avez qu'un seul Père. Il n'est en effet de paternité que celle de Dieu le Père, l'unique Créateur du monde visible et invisible. Il a cependant été donné à l'homme, créé à l'image de Dieu, de participer à l'unique paternité de Dieu. Saint Joseph illustre cela d'une façon saisissante, lui qui est père sans avoir exercé une paternité charnelle. Il n'est pas le père biologique de Jésus dont Dieu seul est le Père, et pourtant il va exercer une paternité pleine et entière. Être père, c'est avant tout être serviteur de la vie et de la croissance. Saint Joseph a fait preuve, en ce sens, d'un grand dévouement. Pour le Christ, il a connu la persécution, l'exil et la pauvreté qui en découle...".
... A tout moment, mais d'une façon particulière lorsque la fidélité est éprouvée, saint Joseph rappelle à chacun le sens et la valeur de ses engagements"... La vie de saint Joseph, vécue dans l'obéissance à la Parole, est un signe éloquent pour tous les disciples de Jésus qui aspirent à l'unité de l'Église. Son exemple nous incite à comprendre que c'est en se livrant pleinement à la volonté de Dieu que l'homme devient un ouvrier efficace du dessein de Dieu qui désire réunir les hommes en une seule famille, une seule assemblée, une seule Ecclesia". (source: VIS 090319)
Solennité de saint Joseph, époux de la bienheureuse Vierge Marie. Il fut l’homme juste, issu de la famille de David, qui a servi de père au Fils de Dieu, le Christ Jésus, qui a voulu être appelé fils de Joseph et lui a été soumis comme un fils à son père. L’Église vénère d’une manière toute spéciale le patron que le Seigneur a établi sur toute sa famille.

Martyrologe romain

Il "est, dans l'histoire, l'homme qui a donné à Dieu la plus grande preuve de confiance". 
(Benoît XVI à Yaoundé le 19 mars 2009)

 

Saint ErnestLatille vitraux 8

Abbé de Zwiefalten (✝ 1147)

Moine puis abbé de l'abbaye de Zwiefalten sur les bords du lac de Constance, il démissionna pour partir à la croisade conduite par l'empereur germanique Conrad III. Il part en disant à ses frères : " Peu importe la mort qui m'est réservée si elle me permet de souffrir pour l'amour du Christ. " L'on ne sut jamais ni quand ni où ni comme il est mort.

Saint Charles Borromée

Archevêque de Milan (✝ 1584)

Fils cadet d'une noble famille italienne, il avait tout pour se laisser entraîner dans une vie facile et fastueuse. 
Neveu d'un pape, nommé cardinal à 22 ans, il est submergé de charges honorifiques très lucratives: son revenu annuel était de 52.000 écus(*). Il reçoit les revenus du diocèse de Milan, des abbayes de Mozzo, Folina, Nonatella, Colle et de quelques autres légations: Bologne, Spolète, Ravenne, etc ... Il reste laïc, grand amateur de chasse et de musique de chambre. 
Mais la conscience de son devoir est telle qu'il s'impose dans la vie mondaine et brillante de Rome, par sa rigueur et son travail. Il collabore efficacement à la reprise du Concile de Trente, interrompu depuis huit ans. Au moment de la mort subite de son frère aîné, alors qu'il pourrait quitter l'Église pour la charge de chef d'une grande famille, il demande à devenir prêtre. 
Latille vitraux 7Désormais il accomplit par vocation ce qu'il réalisait par devoir. Devenu archevêque de Milan, il crée des séminaires pour la formation des prêtres. Il prend soin des pauvres alors qu'il vit lui-même pauvrement. Il soigne lui-même les pestiférés quand la peste ravage Milan en 1576. Il demande à tous les religieux de se convertir en infirmiers. Les années passent. Malgré le poids des années, il n'arrête pas de se donner jusqu'à l'épuisement. 
"Pour éclairer, la chandelle doit se consumer, " dit-il à ceux qui lui prêchent le repos. 
(*) Un internaute nous signale: "si on se rapporte à l'écu de François Ier (environ même époque ), il pesait environ 3 grammes; les 52 000 écus du revenu de Charles ne devaient donc pas de beaucoup dépasser les 150 000 grammes d'or fin soit 150 kg"
Le 4 novembre 2010, le Saint-Père a fait parvenir un message au Cardinal Dionigio Tettamanzi, Archevêque de Milan (Italie), pour le quatrième centenaire de la canonisation de saint Charles Borromée. En voici les passages principaux:  Charles Borromée vécut dans une période difficile pour le christianisme, "une époque sombre parsemée d'épreuves pour la communauté chrétienne, pleine de divisions et de convulsions doctrinales, d'affaiblissement de la pureté de la foi et des mœurs, de mauvais exemples de la part du clergé. Mais il ne se contenta pas de se lamenter ou de condamner. Pour changer les autres, il commença par réformer sa propre vie... Il était conscient qu'une réforme crédible devait partir des pasteurs" et pour y parvenir il eut recours à la centralité de l'Eucharistie, à la spiritualité de la croix, à la fréquence des sacrements et à l'écoute de la Parole, à la fidélité envers le Pape, "toujours prompt à obéir à ses indications comme garantie d'une communion ecclésiale, authentique et complète".
Après avoir manifesté le désir de voir l'exemple de saint Charles continuer à inspirer la conversion personnelle comme communautaire, Benoît XVI encourage prêtres et diacres à faire de leur vie un parcours de sainteté. Il encourage en particulier le clergé milanais à suivre "une foi limpide, à vivre une vie sobre, selon l'ardeur apostolique de saint Ambroise, de saint Charles Borromée et de tant d'autre pasteurs locaux... Saint Charles, qui fut un véritable père des pauvres, fonda des institutions d'assistance" et, "durant la peste de 1576 il resta parmi son peuple pour le servir et le défendre avec les armes de la prière, de la pénitence et de l'amour". Sa charité ne se comprend pas si on ignore son rapport passionné au Seigneur, qui "se reflétait dans sa contemplation du mystère de l'autel et de la croix, d'où découlait sa compassion des hommes souffrants et son élan apostolique de porter l'Évangile à chacun... C'est de l'Eucharistie, cœur de toute communauté, qu'il faut tirer la force d'éduquer et de combattre pour la charité. Toute action charitable et apostolique trouve force et fécondité dans cette source". Le Saint-Père conclut par un appel aux jeunes: "A l'exemple de Charles Borromée, vous pouvez faire de votre jeunesse une offrande au Christ et au prochain... Si vous êtes l'avenir de l'Église, vous en faites partie dès aujourd'hui. Si vous avez l'audace de croire dans la sainteté, vous serez le principal trésor de l'Église ambrosienne, bâtie sur ses saints". (source: VIS 20101104 420)
Nommé par son oncle, le pape Pie IV, cardinal et archevêque de Milan, il se montra sur ce siège un vrai pasteur, attentif aux besoins de l’Église de son temps. Pour la formation de son clergé, il réunit des synodes et fonda des séminaires ; pour favoriser la vie chrétienne, il visita plusieurs fois tout son troupeau et les diocèses suffragants et prit beaucoup de dispositions  pour le salut des âmes. Il s’en alla la veille de ce jour à la patrie du ciel, en 1584.

Martyrologe romain

Sainte Marguerite d'Angleterre (✝ 1192)Latille vitraux 6

Célébrée au diocèse du Puy en Auvergne. Sa mère originaire de Grande Bretagne fit avec elle le pèlerinage à Jérusalem. Elle fit le pèlerinage à Montserrat en Espagne et au Puy en Velay. 
Elle entra chez les cisterciennes de Sainte-Benoîte chez lesquelles elle s'était arrêtée et où elle mourut en 1192.

 

Saint Jean-Baptiste

Nativité de saint Jean-Baptiste (1er s.)

L'ange Gabriel dit à Marie au jour de l'Annonciation: "Voici qu'Élisabeth, ta parente, en est à son sixième mois." Trois mois plus tard, l'Église fête donc la naissance de Jean-Baptiste, le précurseur du Messie. Parce qu'un doute l'avait saisi, lors de l'annonce de l'ange, sur la fécondité tardive de sa femme, Zacharie, l'époux d'Élisabeth, avait perdu l'usage de la parole. La naissance de Jean lui délie sa langue afin qu'elle proclame "son nom est Jean." Nom qui signifie, Dieu fait grâce. A Jean, Jésus rendra ce témoignage: "Parmi les enfants des femmes, il n'en est pas un de plus grand que Jean-Baptiste." Dès avant sa naissance, Jean avait reconnu le Christ et tressailli d'allégresse en sa présence. Plus tard, il le baptisera et guidera vers lui ses meilleurs disciples, s'effaçant pour lui laisser la place "Voilà ma joie, elle est maintenant parfaite. Il faut qu'il grandisse et que je diminue."
À part la Vierge Marie, Jean-Baptiste est le seul saint dont la liturgie célèbre la naissance, et elle le fait parce que celle-ci est étroitement liée au mystère de l’incarnation du Fils de Dieu. Dès le sein maternel, en effet, Jean est le précurseur de Jésus : sa conception prodigieuse est annoncée par l’ange à Marie, comme le signe que 'rien n’est impossible à Dieu' (Lc 1, 37)... (Angelus - Benoît XVI - le 24 juin 2012
La saint Jean-Baptiste est la fête nationale de la province canadienne du Québec.
Un internaute du Canada ajoute "c'est aussi la fête de tous les Canadiens français".
La solennité de saint Jean Baptiste, précurseur du Seigneur. Rempli de l’Esprit Saint dès le sein de sa mère, il exulta de joie à la venue du salut des hommes, et sa propre naissance annonça celle du Christ Seigneur. La grâce brilla tellement en lui que le Seigneur lui-même déclara que, parmi les enfants des hommes, il n’en a pas existé de plus grand que Jean Baptiste.

Martyrologe romain

Jean naît d’une vieille femme stérile. Il est au terme des Prophètes. Le Christ naît d’une jeune vierge. Il est l’avenir Dieu. La naissance de Jean affronte l’incrédulité et son père devient muet. Marie croit à la naissance du Christ et elle l’engendre par la foi.

Saint Augustin - Sermon sur la naissance de Jean Baptiste

Saint Paul

Saint Apôtre (1er s.)

Saint Pierre et saint Paul : On ne peut les séparer. Ils sont les deux piliersLatille vitraux 5 de l'Église et jamais la Tradition ne les a fêtés l'un sans l'autre. L'Église romaine, c'est l'Église de Pierre et de Paul, l'Église des témoins directs qui ont partagé la vie du Seigneur. Pierre était galiléen, reconnu par son accent, pêcheur installé à Capharnaüm au bord du lac de Tibériade. Paul était un juif de la diaspora, de Tarse en Asie Mineure, mais pharisien et, ce qui est le plus original, citoyen romain. Tous deux verront leur vie bouleversée par l'irruption d'un homme qui leur dit: "Suis-moi. Tu t'appelleras Pierre." ou "Saul, pourquoi me persécutes-tu?" Simon devenu Pierre laisse ses filets et sa femme pour suivre le rabbi. Saul, devenu Paul se met à la disposition des apôtres. Pierre reçoit de l'Esprit-Saint la révélation du mystère caché depuis la fondation du monde: "Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant." Paul, ravi jusqu'au ciel, entend des paroles qu'il n'est pas possible de redire avec des paroles humaines. Pierre renie quand son maître est arrêté, mais il revient: "Seigneur, tu sais tout, tu sais bien que je t'aime." Paul, persécuteur des premiers chrétiens, se donne au Christ: "Ce n'est plus moi qui vis, c'est le Christ qui vit en moi." Pierre reçoit la charge de paître le troupeau de l'Église: "Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église." Paul devient l'apôtre des païens. Pour le Maître, Pierre mourra crucifié et Paul décapité. 
Le 29 juin 2008 s'est ouverte l'année Saint Paul, l’occasion de (re)découvrir celui qui fut un géant de l'évangélisation et qui est aujourd'hui un témoin pour notre temps.
Illustration: Sur les pas de saint Paul - 2008 pèlerinage du diocèse d'Evry - mosaïque de l’église Saint Sauveur in Chora.
Le 2 Juillet 2008, le Saint-Père est revenu sur la figure de l'Apôtre des gentils, auquel est consacrée l'année paulinienne inaugurée le 29 juin (conclusion le 29 juin 2009). Il est un exemple "de totale consécration au Seigneur et à son Église, de grande ouverture à l'humanité et à ses cultures... Pour comprendre ce qu'il dit aux chrétiens d'aujourd'hui, il faut revenir sur le contexte dans lequel il vécut et agit...". 
Saint Paul, a rappelé Benoît XVI, venait "d'une culture particulière et certainement minoritaire, celle d'Israël et de sa tradition... nettement différenciée du contexte général, ce qui pouvait avoir deux conséquences: la dérision, qui pouvait aller jusqu'à l'intolérance comme jusqu'à l'admiration". Deux facteurs ont cependant favorisé l'action de Paul: la diffusion de "la culture hellénistique, devenue après Alexandre le grand patrimoine de la Méditerranée orientale et du Proche-Orient", et "la structure politique et administrative de l'empire romain" qui unifiait les peuples. "La conception universelle qui lui est propre donna sans nul doute une impulsion fondamentale à la foi en Jésus-Christ... La situation historique et culturelle et le milieu d'où il venait influèrent sur ses choix et son projet".
Puis le Saint-Père a rappelé que Paul a été appelé "l'homme des trois cultures", regroupement de ses origines juives, de la langue grecque et de son statut de citoyen romain, dont témoigne son nom latin Paul. On trouve aussi dans sa formation intellectuelle la philosophie stoïcienne, dominante à son époque, porteuse "de hautes valeurs humaines et morales qui seront inclues par le christianisme". Et puis, c'était un moment agité par une crise de la religion traditionnelle, principalement sous ses aspects mythologiques ou sociologiques.
Après avoir fait un premier survol du climat culturel de notre premier siècle, Benoît XVI a dit qu'on ne pouvait pas correctement comprendre Paul sans le replacer dans un contexte intellectuel juif et païen à la fois, où il s'est forgé une personnalité qui dépasse ce cadre et lui donne une dimension historique et idéale, originale... Mais il en va de même pour le christianisme même plus généralement dont l'Apôtre est un paradigme de premier ordre, et de qui nous pouvons toujours et encore apprendre". (Source: VIS 080702 390)
Paul a rencontré le Ressuscité.
Le 3 septembre 2008, le Pape a parlé de la conversion de l'Apôtre des gentils. Benoît XVI a d'emblée souligné qu'elle advint au début des années 30 de notre ère, durant une période de persécution de l'Église primitive. Elle constitua un épisode décisif de la vie de saint Paul.
On dispose de deux sources pour comprendre ce qui se produisit, la plus connue étant le récit de Luc dans les Actes, qui parle de la lumière tombée du ciel, de la chute de Paul, de sa cécité. "Le Christ ressuscité lui apparut comme une lumière vive qui, s'adressant à Paul, transforma sa pensée et sa vie même... Cette rencontre, qui est au cœur du récit de Luc, modifia radicalement sa vie au point qu'on peut parler d'une réelle conversion". Puis le Saint-Père a indiqué que les épîtres mêmes constituent la seconde source. Allant à l'essentiel, elles ne fournissent pas de détails sur les circonstances de l'évènement: "Tout le monde savait que le persécuteur était devenu un fervent apôtre du Christ, non par réflexion mais à la suite d'un fait violent, la rencontre avec le Ressuscité en personne".
Le Pape a alors souligné que plusieurs écrits de Paul établissent que l'apparition du Christ fut le fondement de tout son apostolat et de sa nouvelle vie, même s'il ne considérait pas l'évènement comme une conversion proprement dite. La raison est très claire, a expliqué Benoît XVI, "la transformation de son existence ne fut pas le fruit d'un processus psychologique, d'une évolution de la réflexion intellectuelle et morale... Elle fut causée par la rencontre avec Jésus-Christ...et la conversion de saint Paul ne peut s'expliquer autrement. Les analyses de l'esprit ne sauraient éclairer et résoudre le problème. La clef pour comprendre l'évènement se trouve dans la rencontre même".
Pour les chrétiens, a ajouté le Pape, le christianisme "n'est pas une nouvelle philosophie, une nouvelle morale. On n'est chrétien que si l'on rencontre le Christ, même s'il ne se manifeste pas de manière aussi éclatante qu'avec Paul dont il fit l'Apôtre des nations. Nous pouvons rencontrer le Christ en lisant l'Écriture, en priant, en participant à la liturgie de l'Église, toucher le cœur du Christ en sentant qu'il touche le notre. C'est cette relation personnelle, cette rencontre avec le Ressuscité, qui fait de nous de véritables chrétiens", a conclu Benoît XVI. (source: VIS 080903 410)
Solennité des saints apôtres Pierre et Paul. Simon, fils de Yonas et frère d’André, fut le premier parmi les disciples de Jésus à confesser(*) le Christ, Fils du Dieu vivant, et Jésus lui donna le nom de Pierre. Paul, Apôtre des nations, annonça aux Juifs et aux Grecs le Christ crucifié. Tous deux annoncèrent l’Évangile du Christ avec foi et amour et subirent le martyre sous l’empereur Néron; le premier, comme le rapporte la tradition, fut crucifié la tête en bas et inhumé au Vatican, près de la voie Triomphale, en 64; le second eut la tête tranchée et fut enseveli sur la voie d’Ostie, en 67. Le monde entier célèbre en ce jour le triomphe de l’un et de l’autre avec un honneur égal et une même vénération.

(*) c'est-à-dire 'proclamer sa foi' (voir le glossaire)

Martyrologe romain

En un seul jour, nous fêtons la passion des deux Apôtres, mais ces deux ne font qu’un. Pierre a précédé, Paul a suivi. Aimons donc leur foi, leur existence, leurs travaux, leurs souffrances ! Aimons les objets de leur confession et de leur prédication !

Saint Augustin - Sermon pour la fête des saints Pierre et Paul

 

Latille vitraux 4

Fête du Sacré-Cœur

La Fête du Sacré-Cœur est une solennité de l'Église catholique romaine. Elle est célébrée le 3e vendredi après la solennité de la Pentecôte. Elle est aussi appelée Fête du Cœur de Jésus.

Latille vitraux 2 1

 

 

Sainte Bernadette Soubirous

jeune fille à laquelle la Vierge Marie 

apparut (✝ 1879)

Fille aînée d’une famille de meunier que l’arrivée des moulins à vapeur jettera dans une extrême pauvreté, Bernadette Soubirous est accueillie en janvier 1858 à l’Hospice de Lourdes, dirigé par les Sœurs de la Charité de Nevers, pour y apprendre à lire et à écrire afin de préparer sa première communion. En février 1858, alors qu’elle Latille vitraux lourdesramassait du bois avec deux autres petites filles, la Vierge Marie lui apparaît au creux du rocher de Massabielle, près de Lourdes. Dix huit Apparitions auront ainsi lieu entre février et juillet 1858. Chargée de transmettre le message de la Vierge Marie, et non de le faire croire, Bernadette résistera aux accusations multiples de ses contemporains. En juillet 1866, voulant réaliser son désir de vie religieuse, elle entre chez les Sœurs de la Charité de Nevers à Saint-Gildard, Maison-Mère de la Congrégation. Elle y mène une vie humble et cachée. Bien que de plus en plus malade, elle remplit avec amour les tâches qui lui sont confiées. Elle meurt le 16 avril 1879. Elle est béatifiée le 14 juin 1925 puis canonisée le 8 décembre 1933. Son corps, retrouvé intact, repose depuis 1925 dans une châsse en verre dans la Chapelle. Chaque année, venant du monde entier, des milliers de pèlerins et de visiteurs se rendent à Nevers pour accueillir le message de Bernadette.
- Sainte Bernadette Soubirous (1844-1879) De santé fragile, mais entourée de l'amour des siens et d'une foi solide, cette adolescente de quatorze ans rencontra la Vierge à dix-huit reprises à la grotte de Massabielle. 
- "Bernadette Soubirous naquit au moulin de Boly, au pied du château fort de Lourdes le 7 janvier 1844, de François Soubirous, meunier, et de Louise Castérot. Elle avait 14 ans quand l’Immaculée l’appellera à être sa confidente et sa messagère, en février 1858. Elle rentrait alors de Bartrès, où elle avait passé quatre mois chez sa nourrice. Elle habitait alors avec ses parents, ses frères et sœur dans une profonde misère au Cachot.
Elle était simple et de santé fragile, mais pleine de bon sens et de joie de vivre. Elle désirait plus que tout faire sa première communion. Le 11 février 1858, alors qu’elle était partie chercher du bois avec sa sœur et une voisine près du rocher de Massabielle, dans la partie supérieure de la grotte, lui apparaît une belle Dame vêtue de blanc. Jusqu’au 16 juillet, 18 apparitions. Le sommet de toutes: le jeudi 25 mars, fête de l’Annonciation où la Vierge Marie se présenta à elle comme étant 'l’Immaculée Conception'.
Sainte Bernadette devint célèbre, on parla de miracles... Mais la petite bigourdane choisit de se retirer du monde. Elle partit pour Nevers où elle vivra avec ses sœurs dans l’humilité et la prière, la souffrance aussi, loin de Lourdes et de la grotte de Massabielle. Elle mourut le 16 avril 1879 et fut canonisée en 1933." 
(diocèse de Tarbes et Lourdes)
Saints du diocèse de Tarbes et Lourdes, fichier pdf.

Sainte Bernadette (Lourdes 1844 - Nevers 1879) ... En juillet 1866, voulant réaliser son désir de vie religieuse, elle entre chez les Sœurs de la Charité de Nevers à Saint-Gildard, Maison-Mère de la Congrégation. Elle y mène une vie humble et cachée. Bien que de plus en plus malade, elle remplit avec amour les tâches qui lui sont confiées. Elle meurt le 16 avril 1879.
(diocèse de Nevers
Le site de l'Espace Bernadette à Nevers 
À Nevers, en 1879, sainte Bernadette Soubirous, vierge. Née à Lourdes d’une famille très pauvre, elle ressentit, toute jeune fille, la présence de la Vierge Marie immaculée dans la grotte de Massabielle, et par la suite, ayant pris l’habit de religieuse, elle mena à Nevers une vie humble et cachée.

Martyrologe romain

PS. La sacristie n'étant pas accessible au public les vitraux de celle-ci n'apparaissent pas sur cet article. 

 

 

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Saint Cybard

Moine près d'Angoulême (✝ 581)

Date de Fête : 1 juillet, Fête Locale

Il vécut trente-neuf ans en reclus, adonné entièrement à la prière, et enseignant à ses disciples qui s'en inquiétaient: “La foi ne craint pas la faim”. Il distribuait aux pauvres tous les dons qu'on lui destinait. 
Contemporain de Radegonde et de Venance Fortunat, natif du Périgord au VIe siècle, Cybard entra tout jeune dans un monastère. Ordonné prêtre, il vécut près d'Angoulême une vie d'ascèse et de prière. Une abbaye fut construite sur le lieu de son ermitage après sa mort, le 1er juillet 581. (diocèse de Poitiers - quelques saints du Poitou et d'ailleurs)
Des internautes nous signalent: "Saint-Cybard est le nom d'un quartier d'Angoulême. Cybard, d'origine périgourdine, moine à Sessac, reclus près d'Angoulême pendant 44 ans, fut ordonné prêtre par saint Aptone, évêque d'Angoulême. Une église lui est dédiée à La Rochefoucauld, près d'Angoulême. Patron du diocèse d'Angoulême"
"Dès avant la Révolution, l'église de Latillé 86190, dans la Vienne, est dédiée à Saint-Cybard, patron de la paroisse. Dans le chœur, un vitrail représente le Saint Patron."

Voir aussi Saint Amant de Boixe

Martyrologe romain

SOURCE : nominis.cef.fr avec son aimable autorisation

 

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Latillé Actualités du mercredi 16 mars 2016

 

TOUT N'EST PAS NOIR AU LAC

 

Aujourd'hui, le ciel était moins bleu qu'hier et le soleil ne chauffait pas autant. Tant pis, malgré un vent frais de nord-est, une balade s'imposait quand même sous la grisaille. Direction "Le Lac Noir" .

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D'accord, l'entrée du hameau est tombée en ruines. Mais, nous sommes bien au "Lac Noir".

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La sortie est bien plus agréable grâce à cette ancienne ferme retapée avec des couleurs printannières.

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Voici la gueule du four à pain.

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Et les entrailles du même four.

Latille le lac noir

La "célèbre " mare d'où pourrait être tiré le nom du hameau.

Latillé Actualités du mardi 15 mars 2016

BALADE PRINTANNIERE

De l'église au moulin de Boisguillon

 

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Le charme d'une venelle du Petit Bourg.

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Une modeste cheminée prise de haut par le clocher de Saint-Cybard.

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Les jardins en terrasse du Chemin de La Jupetière.

Latille balade eglise moulin boisguillon 8Tous les "Labrador" n'aiment pas l'eau. La preuve, "mon" Isis n'a pas plongé dans l'Auxances à Boisguillon.

Latille balade eglise moulin boisguillon 7L'ancienne passerelle d'accès au moulin de Boisguillon.

Latille balade eglise moulin boisguillon 5Le pont du moulin de Boisguillon en photo à l'ancienne.

Latillé Actualités du lundi 14 mars 2016

 

Association des parents d'élèves

 

BOURSE AUX JOUETS RÉCRÉATIVE

 

QU'elles se prénomment Séverine, Nathalie, Marina, Stéphanie, Aurélie, Lise, ces dames bénévoles de l'Association des parents d'élèves (APE) de l'école primaire publique possèdent en elles un sens aigu de la convivialité. Les nombreux visiteurs de la 4bourse aux jouets qu'a organisée l'APE, samedi, à la salle des fêtes, peuvent en témoigner avec sincérité. P1160315

Déjà, à midi, quelque 100 personnes étaient venues autour des tables où s'étalaient les jouets, livres, objets de puériculture, articles de sports issus de 90 dépôts et affichant des prix accessibles à toutes les bourses puisque la fourchette allait de 1 € à 100 €.  Chacun pouvait déposer un maximum de 15 articles dont il avait fixé lui-même le montant de la vente. Sur chaque total, en sa qualité de dépositaire, l'APE prenait une commission de 10% plus 1 € de passage en caisse, argent qui servira au financement de différentes activités pédégogiques consacrées aux enfants de l'école.

Je ne voudrais pas terminer ce papier sans évoquer tout le bon temps que j'ai pris à partager avec ces jolies jeunes femmes, en tout bien tout honneur -est-ce utile de le préciser ?- le café et les chocolats, dans une ambiance décontractée, simple  et fort sympathique qui ne m'a pas fait regretter mon court déplacement. De telles compagnies mais, messieurs dames, j'en redemande ! Quelle belle récréation !

Philippe R.

 

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Bien sûr, les enfants n'étaient pas les moins intéressés.

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Il y avait le choix.

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Quatre des bénévoles de l'APE, dépositaire des jouets et autres objets proposés durant cette bourse.

Latillé Actualités du mercredi 2 mars 2016

 

Anciens combattants

Une indépendance tournée

vers une grande marche

 

L'assemblée générale de l'association des anciens combattants a adopté à l'unanimité le régime statutaire administratif et financier autonome et va déposer, prochainement en préfecture, les statuts adéquats. "Ce sont 75 adhérents qui font vivre La Maison Anciens Combattants de Latillé" s'est félicité le président Roger Hurtault.Latille acpg ag 2016 3

VOILÀ donc les Anciens combattants de Latillé embarqués dans une association de plein exercice indépendante de la tutelle de l'Association départementale. Cette mesure a été actée par Jean-Louis Pelvoizin, président de l'AD, qui a participé aux travaux de l'assemblée générale au côté de son collègue président de l'UDAC (Union départementale des anciens combattants), Jean-Marie Montoux et du Délégué départemental du Souvenir Français, Jacques Mercier, natif de Latillé. Le changement statutaire et le réglement intérieur en découlant avaient été agréés, en amont, par Benoît Dupont, maire de Latillé, conjointement aux vœux du bureau.

Le premier magistrat a donc pu enregistrer, avec le président Hurtault et le bureau, l'adoption unanime de ce changement statutaire par l'assemblée générale. 

Dans son rapport moral Roger Hurtault a mis en exergue "le rôle de premier plan tenu par les OPEX (Ndlr : Opérations extérieures) et les sympathisants qui constituent une relève assurant l'avenir de [notre] mouvement." Si le trésorier élu, Frédéric Billaud, a quitté son port d'attache de Latillé pour gagner les quais de celui de Bordeaux afin d'y suivre une formation professionnelle, les comptes de la section latiliacoise ont été repris par Michel Cacault "au cours d'une liaison qui s'est effectuée sans difficulté et dans l'intérêt général" a indiqué le président avant de rendre hommage à Jacques Champagne, vérificateur aux comptes. "Nous nous devons de saluer la mission accomplie par Jacques Champagne dans la présentation et la vérification des comptes, et également son implication dans le montage, le suivi et la clôture financière des expositions sur la Déportation." Roger Hurtault a poursuivi son propos en soulignant "combien son premier vice-président, Jean-Philippe Quillet, assure avec compétence l'organisation des différentes manifestations commémoratives et autres. À ce propos, M. Hurtault a informé l'assemblée d'une grande première pour l'association à savoir la première édition d'une grande randonnée pédestre conviviale et intergénérationnelle, "LA ZACOPEX", qui fera découvrir aux participants les secrets Latille acpg ag 2016 15de la campagne environnante de Latillé, le dimanche 17 avril prochain.

Enfin, après les différents rapports d'activités 2015 et les divers projets 2016, Jean Cals a été décoré du Mérite Fédéral, "une marque d'amitié et de reconnaissance pour les mérites associatifs d'un compagnon fidèle et disponible apprécié de tous au sein de l'association" ont conjointement souligné Jean-Louis Pelvoizin et Roger Hurtault.

Le pot de l'amitié et un déjeuner ont clôturé la matinée.

Philippe R.

 

CONSEIL D'ADMINISTRATION

Présidente d'honneur : Andrée Martin

Président : Roger Hurtault

Vice-présidents : Paul Peres, Jean-Philippe Quillet, Yvon Robin

Trésorier : Michel Cacault  

Vérificateur aux comptes : Jacques Champagne  

Chargé de communication : Philippe Rivière

Secrétaire : Mikaël Lannaud  

Délégué Souvenir Français : Pierre Miège  

Membres : Joseph Auger, Pierre Gervais Billaud, Michel Blanchard, Noël Blanchard, Jean-Marie Franchineau, Lionel Gourdon, Bernard Jourdain, Régis Martin, Jean-Claude Roux ; Porte-drapeaux : André Amilien, Joseph Auger, Paul Baudoin, Olivier Bequignon, Régis Martin, Mikaël Lannaud, Nathalie Petit

Délégué à la mémoire : Joseph Auger, Jean-Claude Roux

 

ADHÉSIONS 2016

 

  • Anciens combattants de toute nature : 16 € dont 12 € reversés à l'AD
  • Veuves d'anciens combattants : 6 € dont 10 € reversés à l'AD
  • Sympathisants : 16 € dont 11,50 € reversés à l'AD
  • Épouses : 6 € reversés à l'AD
  • Abonnement journal : 5 €

RÉPARTITION DES ADHÉRENTS

  • Anciens combattants Indochine : 1
  • Anciens AFN : 25
  • OPEX : 9
  • Sympathisants : 27
  • Veuves anciens combattants : 13

 

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Le maire, Benoît Dupont (à gauche) a participé aux travaux de l'AG.

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Les travaux de l'AG ont été présidés par Roger Hurtault (cravate rayée).

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A droite, Jacques Mercier, enfant de Latillé aujourd'hui Délégué Départemental du Souvenir Français.

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Pardon, Jean (Cals), nouveau médaillé du Mérite Fédéral, mais sans doute ému par la remise de votre décoration, je ne vous offre qu'une photo avec un flou artistique bien involontaire.

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Le sourire était de mise chez les convives du déjeuner.

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Que l'on apporte le pain et le vin !

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Mon "vieux" copain Jean-Louis (Bailly) toujours fidèle.

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C'est sérieux à la table présidentielle car on a faim !

 

Latillé Actualités du samedi 13 février 2016

EH BIEN JOUEZ MAINTENANT !

Faites vos jeux...Les jeux sont faits !

 

UNe douce odeur de crêpes et de tourtisseaux enveloppait la buvette de la salle des fêtes. Latille soiee jeux ape sdf 12Le premier rendez-vous de la soirée jeux de société, organisée par l'Association des parents d'élèves (Ape) de l'école primaire publique, battait son plein dans une ambiance familiale et conviviale. Une sympathique initiative qui a satisfait les organisateurs comme les joueurs. Il est vrai qu'il régnait comme un parfum de ces atmosphères des années 1960 où l'on jouait, en famille ou entre potes, à la belote et autres jeux de cartes, en buvant un coup.

C'était bien le but recherché par l'Ape de se replonger dans ce climat apaisant où l'on est à la fois rieur et concentré, joueur et spectateur. Pari réussi et prometteur qui va encourager d'autres participants à venir avec leurs jeux de société. Chacun en découvre forcément un nouveau ce qui ajoute à la bonne humeur. Et, comme c'est gratuit, tout le monde peut passer une excellente soirée entre amis...pour pas cher !

Seul le produit des ventes de crêpes, tourtisseaux et boissons est versé à l'Ape pour aider au financement de différentes activités pédagogiques. Pas mal, non ?

Philippe

 

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Latillé Actualités du mercredi 10 février 2016

L'AUXANCES BRASSE DU BOUILLON

Les "anciens" ont connu pire

UN "ancien", de 18 ans mon aîné, me disait tout à l'heure, en me voyant prendre des photos de l'Auxances : " Y'ont connu pire. Te t'en souviens pas, toi, t'es trop jeune. " Euh ! ben non, suis plus vraiment un perdreau de l'année ! Oui, je me rappelle quand notre rivière se mettait vraiment en colère, que la rue pas encore "de la République" et que l'avenue pas encore "des Trois Fontaines" étaient coupées à la circulation. P1160230Que les pompiers "déménageaient" le rez-de-chaussée de l'ancien "Hôtel de la Croix d'or", la supérette d'alors, et qu'ils s'inquiétaient de la montée des eaux chez la famille Tourneau et leur boucherie. Jean, le sympathique propriétaire, était habitué et semblait connaître par cœur les réactions de l'Auxances. Sans s'affoler, armé de parpaings, il donnait un peu de hauteur à ses meubles, et le tour était joué. "La rivière va encore monter pendant 1 heure" expertisait-il avec son délicieux zozotement. "Par contre, faut prévenir Vouillé que dans 6 heures c'est eux qui vont y avoir droit" affirmait-il en fin connaisseur. Et de fait...

Tout à l'heure donc, je me suis transporté au pont et au Moulin de La Chèze. Ouais, ça brasse du bouillon ! Les peupleraies respectives ont bel et bien les pieds dans l'eau et la route de "La planche à l'âne" est devenue une raisonnable pataugeoire. Mais, il n'y a pas encore péril en le radeau de la Méduse. La peinture de Géricault ne va pas se mouiller et Noé peut refermer le livre de la Genèse puis abandonner la construction de son arche. D'accord, nous avons eu droit à des bonnes pissées et à des vents parfois violents. Cependant, rien à voir avec la "célèbre" tempête du 26 décembre 1999. Heureusement. "Tou vois ben qu'y ont connu pire !"

Philippe

 

Vidéo 1 : https://youtu.be/AYGLWH1fqCo

Vidéo 2 : https://youtu.be/UBRjBPLoDaU

 

 

 

 

P1160214La peupleraie du pont a les pieds dans l'eau.

 

P1160216En aval du pont, l'Auxances gronde un peu en s'enfuyant vers le Moulin de la Chèze.

 

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Si la roue à aubes du moulin de La Chèze pouvait encore tourner...

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Des taches d'écume sur l'Auxances qui galope vers Chiré.

 

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L'accès de la passerelle du Moulin de La Chèze n'est pas patriquable.

 

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Le Moulin de La Chèze en a vu d'autres.

 

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Le bief d'aval du Moulin de La Chèze brasse quelques mètres cube d'eau.

 

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Les peupliers sont heureux.

 

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Est-ce de l'eau bénite pour "Saint-Cybard" ?

 

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Ça déborde au pont de "La Planche à l'âne".

 

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L'Auxances charrie aussi de la boue au pont, côté petit bourg.

 

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Elle est un peu plus propre côté peupleraie.

Latillé Actualités du 27 janvier 2016

L'ETAT DE SANTE DES FINANCES PUBLIQUES S'AMELIORE

Latillé retrouve du souffle financier

 

 

Précision

Sur les dotations aux associations. Il y a bien eu 20 % d'augmentation sur l'année 2015 mais en général et pour 2016 le budget n'est pas encore finalisé.

Dont acte.

Philippe Rivière

 

" LA pertinence et le travail finissent toujours par payer " souligne l'adage. Ce dernier se confirme à Latillé où l'état de santé des finances publiques s'est amélioré en 2015. " Le résultat est en nette évolution " indique le maire, Benoît Dupont. " Il est du à la diminution de nos dépenses en 2014, sans hausse des taux d'imposition et sans nuire à la qualité et à la quantité des services rendus " précise-t-il en appuyant sur les conditions sine qua non " qui sont la maîtrise des priorités et des dépenses ".Finances La fiscalité des ménages n'ayant pas augmenté, volonté restant intacte pour le conseil municipal, il est intéressant de noter la qualité du travail et l'engagement des employés municipaux qui sont loin d'être étrangers au bon résultat financier. "Je les félicite car ils répondent toujours présents et ont su s'adapter à une nouvelle organisation de travail. "

Il n'empêche que ce bon résultat financier va in fine permettre à la commune d'investir, notamment en direction de l'école élémentaire, avec la construction, en fin d'année 2016, de deux nouvelles classes en lieu et place des "préfabriqués" vieux de plus de 40 ans. Et sur les bancs desquels votre serviteur usa ses fonds de pantalons. C'est dire !... Latille voeux maire 2016 1Le projet d'architecture de ces deux bâtiments scolaires sera élaboré en concertation avec l'équipe pédagogique et les représentants des parents d'élèves. D'autres desseins sont promis à Latillé tels que l'achèvement du verger pédagogique -avenue de La Rochelle- [financement à 80% par la Région et l'appui technique de "Prom'Haie] ouvert à tous, au cours du premier trimestre de cette année, avec la participation des enfants des écoles pour les plantations et un atelier "greffes" pour les habitants. Sont également au programme, rapporte le maire de Latillé, les études pour un nouvel aménagement du centre bourg. " Des travaux pharaoniques ne sont pas nécessaires [manière politiquement correcte de dire que Latillé ne peut pas se permettre de péter plus haut que son derrière] pour apporter la sécurité, le dynamisme et la beauté des lieux " analyse Benoît Dupont en précisant " que la population sera associée au projet, lors de réunions publiques. "

Outre ces trois principaux projets, le conseil municipal " souhaite travailler, en collaboration avec le Conseil départemental, sur la sécurisation des entrées de la commune, route d'Ayron, de Benassay et de Montreuil-Bonnin " note le premier magistrat, avant de saluer le tissu associatif de la commune, son investissement et son action participative. Chaque association verra une augmentation de 20% du montant de sa subvention respective accordée par les édiles. Autres acteurs incontournables de la commune, pour le maire et pour tous, les commerçants, les artisans et les professions libérales à qui doivent s'adresser les habitants s'ils veulent un maintien de l'activité économique et des carrefours de rencontre dans la commune.

Enfin, dans son signal d’optimisme, Benoît Dupont souhaite voir se concrétiser la réhabilitation [1 300 000 €] de la piscine [compétence de la Communauté de communes] et la réalisation de la "fameuse" déviation Les Bruères/ Moulin-Vent/route de Montreuil [projet entièrement porté par le Conseil départemental].  

Finalement, tout cela n'est pas si mal que si c'était pire, et c'est tant mieux pour "notre" Latillé.

Philippe Rivière

Coup d'œil dans le rétro 2015

* Travaux assainissement centre bourg pour un montant 290 000 €, indispensables pour les projets futurs et la modernisation de notre réseau d’assainissement.

Latille assinissement 1

* Aménagement du parking de la salle des fêtes (embellissement, récompense concours villes et villages fleuris). Ce travail a été réalisé par l’équipe technique avec l’aide de l’association "Les Mains Vertes" qui a participé à la conception des parterres.

* Mise aux normes de la cantine scolaire  effectuée par l’équipe technique

* Aménagement route d’Ayron, par la société Aléaume de Latillé, qui a fait un travail de très bonne qualité. Les piétons pourront circuler en toute sécurité.

* Début des travaux pour le verger pédagogique

* Lancement de l’étude pour la construction de deux nouvelles classes à la place du fabriqué « temporaire » qui est présent depuis plus de 40 ans ! Ces travaux sont indispensables pour la sécurité des enfants et la modernisation de notre école. L’école reste le poumon de notre commune, nous devons en prendre soin.

Le 8 janvier 2016

VŒUX A LA CHEZE D'OR

SATIRE - Bonne année et  meilleurs "vieux" à La Chèze d'Or

GRÂCE à notre sympathique députée, Catherine Coutelle (PS), qui autorise "Latillé Actualités" à utiliser les photos de sa page Facebook, le site a su que la direction et les personnels de l'EHPAD (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) " La Chèze d'Or " ont présenté leurs vœux aux résidents, en présence du maire, Benoît Dupont, et de la parlementaire de notre circonscription. Qu'a t-il été dit aux "clients" de la maison de retraite au cours des probables discours prononcés pour (uniquement ?) sacrifier à la tradition, faire parler de soi, s'auto congratuler et dire que tout va bien mais que ça pourrait (encore) être mieux si "on" mettait la main à la poche ? La presse locale nous le rapportera peut-être...

Quant à "Latillé Actualités", il présente ses vœux les plus respectueux à l'ensemble de celles et ceux qui font vivre l'établissement.

 

Ph.R.

Latille voeux ehpad 1

Le maire de Latillé et la députée ont écouté un discours...

Latille voeux ephad 1Avant ou après la vite des lieux ? Les poissons ont tout entendu...

 

Photos page Facebook de Catherine Coutelle, députée, avec son aimable autorisation.

 

 

 

 

Latillé Actualités du 4 octobre 2016

NECROLOGIE M. ROGER ANTIER

C'est une vieille figure de Latillé qui vient d'échapper à nos regards. À nos rencontres. Roger Antier est décédé à l'âge de 86 ans.001 19

Longtemps salarié dans une entreprise locale de menuiserie, " Zozo ", comme l'appelaient celles et ceux qui le connaissaient, eut une vie associative bien remplie. Dirigeant et supporteur de La Pacifique Football puis président de l'Association de chasse communale, pendant de nombreuses années, il avait un caractère contradictoire parfois difficile à comprendre, mais il était tellement serviable et convaincu, mais pas toujours convaincant, qu'on lui pardonnait ses petits défauts. Ceux que l'on voit chez les autres mais rarement chez soi. " Zozo " n'était pas parfait, comme tout le monde, mais lui, il en avait conscience, ainsi qu'il me le fit remarquer, dernièrement, lorsque nous nous sommes croisés à la Poste.  C'était déjà faire preuve d'une humilité certaine. Il avait beaucoup souffert de la disparition de son épouse, il y a quelques années, souffrance bien plus profonde qu'il ne le montrait. 

Pour rendre hommage à sa mémoire, " Latillé Actualités" a choisi de publier une photo de " Zozo " pénétrant sur le terrain de Latillé pour y disputer un match amical de football entre vétérans. Il nous avait confié aimer beaucoup ce cliché qui date d'une époque où il souriait à la vie. Comme souvent. Et lorsqu'il usait des civilités d'usage, qu'il racontait ses pérégrinations, sa voix grave masquait sûrement une timidité bien cachée.

À sa famille, à ses amis et à ses proches, " Latillé Actualités " présente l'expression de ses respectueuses condoléances.

Les obsèques religieuses de M. Roger Antier seront célébrées lundi 3 octobre, à 10 h 30, en l'église Saint-Cybard de Latillé.

 

 

BILLETS

Latillé Actualités du 29 septembre 2016

LES DERNIERS CHIFFRES DU CHÔMAGE

Et les présidentiables s’envoient des phrases assassines

 

LES chiffres sont tombés, il y a quelques jours déjà. Je parle de ceux du chômage. La France métropolitaine compte + 50 200 demandeurs d'emploi de catégorie A. C'est à dire, selon l'INSEE, l'Institut national de la statistique et des études économiques, des personnes " tenues de  faire des actes positifs de recherche d'emploi, et des personnes sans emploi. " En pourcentage, cela nous donne + 1,4% fin août. Soit au total, dans l'hexagone, 3 556 800 hommes et femmes, dont des jeunes de moins de 25 ans, qui n'ont pas de boulot. Dans pareille situation, ce qui est déplorable, c'est de constater que l'inconscient collectif a totalement banalisé les faits. Et qui, bien souvent, sans rien savoir sur les conditions personnelles de chacun et de chacune, vous lance à la face la réflexion suivante : " Du travail il y en a, celui qui veut vraiment en trouver, il en trouve. " Ben voyons ! 

Pour les élus, nous sommes des pécores

Les observateurs, eux, ont fait du chômage une super affaire politique. Elle frise parfois l'indécence. Le dernier exemple en date, à l'annonce des chiffres du dernier mois de référence : " Ça ne va pas être simple pour François Hollande de se représenter aux présidentielles, lui qui a annoncé, en son temps, qu'il renoncerait à un second mandat s'il n'arrivait pas à inverser la courbe du chômage. "  C'est noble de penser aux états d'âme du président de la République. À ses projets et à ses ambitions. Les autres présidentiables, ou leur porte-parole respectif, y vont également de leur rabâchage absolu et infini, dépourvu de tout sens humaniste. Et ils envoient des phrases assassines, traitent Hollande de menteur, règlent leur compte avec Sarkozy "le Gaulois", lâchent des coups envers Juppé, Le Maire, Le Pen, Valls et Macron. Entre autres. Ce qui me "plaît" le plus, c'est quand ils insistent, droit dans les yeux à la manière de Cahuzac devenu le sot pleureur, " sur ce qu'il faut faire et sur ce qu'il ne faut pas faire pour sortir la France du terrible et dangereux marasme qu'elle connait. Nous sommes dans une situation catastrophique extrêmement dangereuse." Il faut que le discours soit anxiogène, les Français aiment avoir peur.  " Pauvre France qui ne pèse plus rien sur l'échiquier international, pauvre France qui n'est plus entendue de par la planète " , regarde et écoute ses femmes et ses hommes qui ont LA solution. Avec elles, avec eux, la France retrouvera son aura, sa République, sa démocratie, son indépendance, sa souveraineté... J'en passe et des meilleures. Quid de la mondialisation, de l'Europe, de l'euro, des réfugiés, de nos jeunes, de nos vieux ? Les mêmes présidentiables et leur même porte-parole n'ont, pour toute réponse, que cet argument de langue de bois : " Voilà ce qu'il faut faire, voilà ce qu'il ne faut pas faire. " Oui, bon, o.k., mais encore ?... À leurs yeux, nous sommes des pécores pour ne pas dire des sous-merde, bonnes à cracher au bassinet. Pour le reste, croyez-moi, ils n'en ont absolument rien à foutre de nous. Leur ego avant tout. Et surtout leur compte en banque. 

Soins palliatifs pour chômeurs

Mais je m'égare. J'écris dans le vide comme eux ils parlent pour ne rien dire. J'en reviens aux états d'âme et aux ambitions de François Hollande à qui il ne reste plus beaucoup de temps pour parvenir à inverser la courbe du chômage que lui-même, ou son potentiel successeur, n'arrivera pas à inverser de toutes façons. Mais si, mais si. Mais non, mais non. " Ça ne va pas être simple pour François Hollande. " Parce que ça l'est beaucoup plus pour les chômeurs, peut-être ? Pour leurs enfants, pour les conjoints, pour leurs familles, qui sont indemnisés "largement", histoire de montrer que les soins palliatifs permettent aux sans emploi de "mourir" plus "confortablement" ? Vous donnez un bonbon à un gamin qui pleure, ben ça va le calmer. Je ne me fais aucun souci ni pour notre président de la République, ni pour ses sbires, ni pour ses adversaires dont l'avenir est assuré. Et c'est du pareil au même à l'échelon régional et départemental. Si vous n'avez rien à demander, vous serez tout de suite servi, comme disent les braves gens. C'est le cas dans la Vienne où le paraître est plus important que l'être. Les réseaux sociaux sont remplis de photos de nos élus en pleine action dans leur canton respectif. Toujours pour le meilleur. Jamais pour le pire, bien évidemment. Des élus qui offrent une subvention pour que certains se fassent mieux entendre, eux et leur musique qui fait marcher au pas. Des élus qui accordent benoîtement un secours d'urgence de 150 € à un pauvre diable et qui, dans le mois suivant, lui réclament un indu de RSA parce qu'il n'a pas déclaré comme "revenus" les sous qu'il a mis de côté du temps où sa vie était meilleure. Et,  qui vous disent, sans rire, que les indemnités de la CAF " c'est quand même l'argent du Département. "   Le nôtre en somme ! Des élus qui vous promettent d'intervenir mais dont l'intervention ne fera aucun effet puisqu'ils ont encouragé et mis en place les contrôles en matière de prestations de solidarité. Et, il faudrait leur faire confiance à ces élus-là pour qui l'on a voté parce que, sur le plan local, vous avez la faiblesse de préférer l'homme plutôt que son camp politique ! Tenez, ils sont même capables de revenir vous solliciter pour que vous les souteniez encore, au cas où l'idée leur viendrait de se représenter devant les électeurs, pour des échéances à venir. Ces gens-là, messieurs dames, n'ont ni foi, ni honte, ni honneur. Tant pis si l'on me traite de provocateur, de réactionnaire et de cynique.  Vous noterez également au passage que les parlementaires de France et de Navarre, pour leur part, ne veulent pas que l'État leur demande des comptes, notamment  en ce qui concerne leurs frais de représentation. Revenus, pas revenus ?  " Il suffit " m'intimerait ce cher Edouard, s'il comptait parmi mes amis. Ces amis que l'on croit avoir et que l'on a pas. À une exception près dans notre canton, il y a peu de temps, si vous voyez de qui je veux parler. Ben non, le silence n'est pas d'or. Que cette locution soit mise au chômage. Mais, ça ne m'empêchera pas d'ouvrir ma gueule.

Philippe R.

 

 

Latillé Actualités du 21 septembre 2016

 

EXCLU DES ANCIENS COMBATTANTS

" Peloton d'exécution "

TOUT individu a le droit de se défendre. Sauf dans le monde des anciens combattants. Chez les « vieux soldats » de la Vienne et leur général en chef, autrement appelé Monsieur le président départemental, c'est directement le « peloton d'exécution » sans autre forme d'explication.

Il y a déjà de nombreuses années, j'avais rejoint ce mouvement en mémoire de mon père qui avait combattu pendant la seconde guerre mondiale avant d'être fait prisonnier. Cinq années de captivité, comme tant d'autres. Certains connurent même le pire…

Mon adhésion en qualité de sympathisant remonte à plusieurs années. À l'occasion des expositions sur la déportation, en janvier 2015, j'intégrai le conseil d'administration de l'association de Latillé et la commission journal de l'ADPG/CATM/OPEX de la Vienne qui bénéficie d'un encart parmi les nouvelles d'un fonds commun national. Quelques mois plus tard, constatant que le président stigmatisait la section de Latillé de manière assez systématique -mais pas que, le reste étant du domaine privé-, je lui adressais un courriel de désaccord. Voyez-vous, chers amis visiteurs, un président départemental, même au mérite reconnu par la nation, n'a pas pour mission de critiquer avec véhémence, quand bien même il le fait par un support médiatique interne, ses associations locales. Ni de jeter de l'huile sur le feu en évitant de correspondre avec ceux qui les représentent au premier chef. À savoir les présidents. Louvoyer de manière épistolaire entre la mairie de Latillé, un des vice-présidents et un membre du conseil d'administration locaux...et moi, pour parvenir à ses fins tout en prenant bien soin de toujours éviter le président local, qui a du tempérament et des connaissances, c'est pour moi jouer petit bras. Être hors course. Mais, après tout, à chacun de faire face à sa conscience. Si le miroir renvoie l'image d'une intégrité qui n'est pas irréprochable, alors il est temps de se remettre en question et de ne pas toujours voir les fautes chez les autres.

Bref, vous l'aviez compris dès les premières lignes de ce billet, le président départemental m'a exclu de l'association de la Vienne, le 23 mars de cette année, pour, écrit-il, « mes propos inqualifiables». Mieux ou pire, c'est selon, dans son dernier et récent courrier du 25 août 2016, il m'indique « avoir en sa possession un document de ma part où je l'insulte » et me demande de bien vouloir désormais « transférer tous documents à son avocat. » Et il conclut en en remettant une couche à la section de chez nous : « Il n'y a bien, dans tout le département, qu'avec Latillé que nous avons des problèmes de ce genre. » Ce qui signifierait que je ne suis pas le seul Latiliacois à m'élever contre les procédés du président départemental. Latillé, en son temps plus réputée pour ses oies blanches serait devenue un vilain petit canard. Ce qui aurait pu se solutionner entre quatre-z-yeux, d'homme à homme, a pris une tournure exceptionnelle. Voire dramatique. Doucement Bijou !

Par voie de conséquence, j'ai démissionné des ACPG/CATM/OPEX de Latillé dont les adhérents n'ont jamais levé le petit doigt pour me soutenir. Du moins auprès des instances concernées et par courrier me prouvant leur indéfectible appui. Après, il est toujours facile de me dire oralement ceci ou cela et d'acheter mon amitié par des procédés pas très nobles. Et pour certains, pas pour tous, de bomber le torse pour se donner de l'importance. J'exècre ces cire-pompes et je ne regrette pas de m'être éloigné de leur ego monstrueux. Nous sommes dans une commune où tout se sait mais où rien ne se dit officiellement. Ou la représentation est beaucoup plus importante que l'action. Il faut se montrer, ça en impose ! Vous savez : « on ne nous dit pas tout », pour plagier Anne Roumanoff. Vous savez aussi que le silence est d'or. Je ne me mettrai pas au garde à vous devant cette locution. Je m’assoies dessus. Et j'ouvre ma gueule.

Philippe R.

 

Latillé Actualités du 20 septembre 2016

TOURMENTS DANS UN EHPAD

Harcèlement professionnel 

VOUS allez voir comme le hasard fait bien les choses. Comme annoncé, j'ai décidé d’écrire un ou plusieurs billets par jour. Ce matin, après le petit-déjeuner, j'optai pour une amorce de la pompe évoquant les pétroliers puisatiers et raffineurs . Tout cela parce que j'avais eu froid dans la salle de bain et que j'avais mis en route un chauffage d'appoint venu au secours d'un vieux con de 63 piges figé comme du poisson carré dans un congélateur. Pépère a besoin d'un minimum de confort, à présent. Je devisais donc sur les pétrodollars qui débordent toujours des barils en culpabilisant sur la flambée électrique que je venais de m'offrir, le temps d'une douche bien chaude.

Ma première clope de la journée n'était pas encore allumée qu'un courriel imprévu allait me faire « TOTAL »-ement changer de ligne pour ce nouveau rendez-vous quotidien avec les visiteurs de « Latillé Actualités ». Ce n'était pas le pétrole et ses pollutions de tous ordres (argent, environnement, etc) qui allaient faire la « une » de mon billet, mais le harcèlement moral dont a été victime, pendant de trop longs mois, une ex-salariée d'un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad). Dans notre beau pays, la France.

Aujourd'hui retraitée, l'ex-salariée en question a vécu l'horreur, pour ne pas dire l'enfer, à cause des incessants tourments auxquels l'a soumis la direction de l'établissement. Faire endurer à ce point des souffrances morales à un humain m'inspire le dégoût. Une direction est faite pour assurer les responsabilités qui lui sont confiées. Et non pas pour être le bourreau du personnel qu'elle a sous ses ordres. Si vaincre toute résistance d'une employée pour venir totalement à bout de ce que l'on a entrepris et décidé, en l'occurrence une démission -ça fait moins désordre que la solution suivante- ou un licenciement pour de pseudos fautes voire des pseudos incompatibilités avec des collègues, si cela ça se nomme diriger, alors la direction concernée a bien mené son affaire. Avec l'aval du maire de la commune où est implanté l'établissement, chef des élus qui n'a pas pour devoir de priorité de dire amen à ce que veut une personne tenant le premier rang d'un Ehpad.

« Latillé Actualités » a notamment sous les yeux une copie de la lettre que l'ex-salariée a du signer malgré elle tant son état psychologique et physique ne lui accordaient plus la faculté d'analyser les faits que lui reprochaient « l'accusation » représentée par le maire et la direction. D'excellents "procureurs" soit dit en passant, mais qui n'en ont strictement rien à faire de "bousiller" une vie. Des vies, parce que leur attitude a impacté une famille entière au sens intergénérationnel du terme. Seule la bière est bonne sous pression, et encore avec modération. Quand la pression s'exerce sur une salariée pour influencer son comportement individuel, ça s'appelle un viol de l'esprit et de son réel raisonnement. C'est hautement condamnable, messieurs dames. La patrie des droits de l'homme ne doit plus tolérer aucune servitude. Ni celle des dictatures planétaires ni celle de la barbarie féodale d'un autre temps.

Pour le cas qui nous concerne, il aura fallu l'intervention de plusieurs médecins, qui font autorité dans le domaine du psychisme, pour que l'ex-salariée retrouve petit à petit un équilibre malgré tout toujours précaire.

Sur les bulletins municipaux comme sur les bulletins internes à la vie des Ehpad vous ne lirez jamais ces faits qui vous défont une vie professionnelle, une vie sociale et une vie affective. «  On ne nous dit pas tout », pour plagier Anne Roumanoff. Le silence est d'or, paraît-il. Je m’assoies sur cette locution. Et j'ouvre ma gueule. 

Philippe R.

 

Mardi 23 août 2016

Envie de vous parler tabac

 

AUJOURD'HUI, je pourrais vous parler, mais je ne le ferai pas, du coup de chaleur que nous enregistrons. Je pourrais aussi vous parler, mais je ne le ferai pas non plus, de la fièvre littéraire de Nicolas Sarkozy qui a commis un ouvrage, " Tout pour la France " (Plon), pour nous expliquer ce qu'il ferait de 2017 à 2022 s'il était à nouveau pensionnaire de l'Élysée. " Tout pour la France " : ça ferait pas plaisir au Front National et à "Jean-Marine" ? Ou encore pour nous expliquer tout ce qu'il faudra faire mais qu'il n'a pas fait avant que le peuple lui dise non en 2012. Tout à droite et même davantage si affinités. Avec Nicolas -oui je l'appelle parfois par son prénom dans l'intimité de la toile-, ce qu'il y a de bien, c'est que quelles que soient les conditions météorologiques, il ne manque pas d'air. Non, je ne vous parlerai pas de Nicolas Sarkozy qui, depuis son effet de communication, envahit nos chaînes d'infos en continu, les stations de radio, la presse écrite et tutti quanti. Les experts, pas ceux du handball, les experts en politique, en géopolitique, en économie et en sondage(s) observent et commentent à qui mieux mieux cette fausse information faisant comme si Sarkozy avait maintenu le suspens jusqu'à hier. Si j'étais très optimiste quant à l'intégrité des hommes et des femmes politiques, je vous demanderais bien, au pire, de croire plutôt en Alain Juppé. " Droit dans [ses] bottes " comme il l'a juré avant d'être condamné, en 2004, à un an d'inégibilité et à 14 mois de prison avec sursis, l'ex président de l'UMP s'en est allé se rafraîchir la mémoire au Québec. Depuis, il s'est refait la cerise mais le noyau est toujours resté plus ou moins en travers de la gorge des Français. Sauf à Bordeaux qui préfère le raisin sur lequel veille aussi en Seigneur le grand prêtre de la Nouvelle Aquitaine, j'ai nommé Alain Rousset.

Je pourrais vous parler du Parti Socialiste aux abois et désorganisé, mais je ne le ferai pas. Parce que Montebourg me dégoûte depuis qu'il est entré en campagne -officiellement, il prendra sa décision en décembre a t-il dit- et qu'il a déclaré " qu'il est temps d'éjecter pépère de l'Élysée. "  Pépère, c'est François Hollande. Vous aviez compris. Notre président de la République, apprécié paraît-il hors de l'hexagone, n'en finit pas de finir de vouloir inverser la courbe du chômage. Burkunu2Les résultats ne sont pas probants. Valls, c'est le Zébulon du Manège (dés)enchanté qui va se faire mordre par Pollux. Tout cela, les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Je parle, bien sûr, du Manège enchanté.

Je ne vais pas vous parler du burkini. Ni du burkunu inventé par nos cousins Québecois dans une version vraiment drôle dont je partage totalement la dérision. Sur le burkini, je n'ai pas d'avis tranché mais j'ai peur d'être manipulé par les pro et les anti qui me balancent, par médias interposés, des amalgames insidieux dont je me méfie. Justement parce qu'ils sont insidieux. D'un côté comme de l'autre.

Je ne vais pas vous parler des Jeux Olympiques, du record de médailles -42- de la France, ni du célèbre couple en or qui a marqué des points avec ses poings.

Je ne vous parlerai pas de la crise du lait et... "pis" c'est tout.

En revanche, je vous parle avec plaisir du bureau de tabac de Latillé qui va -enfin !- vendre des cigarettes. Le Bar de la Place le confirme lui-même sur sa page Facebook. " Des nouvelles du tabac. J'ai signé cette semaine l'agrément avec les douanes. Il me reste encore 2 étapes mais je pense être opérationnelle dans la première quinzaine de septembre 2016. " Martine le dit. Martine l'écrit.  Et ça, j'avais vraiment envie de vous en parler. En voilà une nouvelle qu'elle est bonne !

Philippe R.

 

Photo lesindignesduquebec.wordpress.com​ Le burkunu est bien vu !

 

 

Latillé Actualités du mercredi 27 juillet 2016

 

Dieu est trop bon

DIEU, Il est trop gentil. Trop bon. Depuis des lustres, Il laisse les gens et les peuples s’entre tuer sans rien dire. Sans même faire une apparition. Dieu, Il est trop gentil et trop bon parce que ça fait un sacré bout de temps qu'Il aurait du dire stop à cette grande liberté qu'Il a laissée aux hommes de bonne volonté. Ils en abusent et ça tourne au grand n'importe quoi ! " Aimez-vous les uns les autres comme je vous aime " et " Père, pardonne-leur ils ne savent pas ce qu'ils font " ont fait, et continuent à faire le buzz. C'est sûr, il y en a qui ne savent pas ce qu'ils font parce que "piquousés" au fanatisme, au radicalisme, ou autres drogues injectées dans la veine la plus dure de toutes : LA FOLIE. 

Dieu, Il est trop gentil. Trop bon. Alors qu'Il est à la fois Père, Fils et Saint-Esprit, croyez-vous qu'il y en aurait au moins un qui se bougerait les fesses ?!  Qui viendrait remettre de l'ordre sur la planète Terre ?!  Croyez-vous qu'il y en aurait au moins un qui viendrait taper du poing sur les Tables de la Loi?!  Croyez-vous qu'il y en aurait au moins un qui rééditerait le Décalogue à un Moïse loin d'être sauvé des eaux du judaïsme, du christianisme, de l'islam alors que les disciples des monothéismes israélite, musulman, trinitaire chrétien n'ont fait qu'ouvrir des catalogues de l'horreur, depuis des siècles et des siècles ?! HAMEL.

HAMEL, comme le patronyme de notre frère Jacques, égorgé lors d'une célébration eucharistique dans l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray. Dans le département de la Seine-Maritime. En Normandie. L'abbé Jacques Hamel était âgé de 86 ans. Curé auxiliaire de la paroisse, il est mort sacrifié sur l'autel de l'atrocité. Au milieu de quatre ou cinq fidèles qui n'avaient pas encore de crise de foi. Ou qui en avaient une ou étaient sur le point d'en souffrir. Chacun porte sa croix. Dire que la petite lumière rouge, qui symbolise la présence du Christ dans tout sanctuaire, fut ici un feu grillé par deux types innommables. L'étole verte du prêtre, couleur du Temps ordinaire liturgique, a été souillée par son propre sang.

Dieu, il est trop gentil. Trop bon. Il a laissé faire. Il a laissé commettre l'irréparable en ce Temps de l'Église synonyme de croissance et d'espérance. Dieu qui a laissé l'archange Michel terrasser le dragon, le mal, n'a même pas levé le petit doigt pour arrêter le bras assassin de Satan l'orgueilleux qui s'abattait sur l'abbé Hamel. Je me suis toujours demandé pourquoi il  l'a créé celui-là. Le diable.  Et ses sbires. C'est valable aussi pour le paradis, l'enfer et le purgatoire. Ça suffit pas sur terre faut aussi que dans les Cieux l'on soit mis dans des cases. " Dieu est Amour, Dieu est Lumière, Dieu notre Père. "  Il déconne le Paternel. Y'a un moment qu'il roule en veilleuse tandis que les phares de l'ignominie éclairent comme en plein jour les "nuits" des guerres, des barbaries, des crimes, des attentats, des viols, des persécutions, des privations, etc. 

Dieu, il est trop gentil. Trop bon. " Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. " La belle affaire ! Vous en connaissez, vous, un homme, un mari, un père, un fiancé, et une femme, une épouse, une compagne, une mère qui vont être capables de pardonner à tous les assassins, morts ou vifs, d'avoir frappé des innocents de tous genres et de tous âges ? De toutes conditions. N'importe où ? N'importe quand ? Sur ces derniers points, le n'importe où, le  n'importe quand, le doute s'est installé. Les suppôts du démon ont cogné là où ça fait mal à notre liberté d'expression, à notre laïcité, à nos réjouissances, aux piliers de notre République et de sa Fête Nationale, notre Église et sa chapelle normande. C'est pas grave, les mecs ! Nous allons tous vous pardonner. Oui, oui, tous et tout. Personnellement, je ne suis pas Jean-Paul II. Encore que être canonisé par des hommes, et non par Dieu soi-même, n'accorde pas à mes yeux un blanc seing à la procédure qui régit la constitution apostolique. 

Bon, c'est la dernière fois que je vous l'écris dans ce papier. Dieu, il est trop gentil. Trop bon. Ben oui, il est Amour. Certains, de plus en plus nombreux, prétendent que donner un baiser, embrasser son prochain, avoir des relations sexuelles protégées, faire un enfant sans en appeler au Saint-Esprit, ce n'est pas cela l'Amour. Les amoureux sont des pervers. Impardonnables. Les assassins, des héros. Ils ont osé ! Il faut leur pardonner parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils font. Faudrait quand même que nos trois lascars qui sont aux Cieux agitent leur goupillon et qu'ils aspergent le monde de leur eau bénite. Sinon, on va se noyer dans notre sang. Comme notre frère Jacques. HAMEL. Auquel on a tranché la gorge. Priez pour lui.

Philippe R.

 

Latillé Actualités du 30 mai 2016

UN DIMANCHE AU BORD DE L'EAU

" IL EST OU LE BONHEUR "

 

HIER, en début d'après-midi, je pénétrai dans un lieu boisé que j'adore, histoire de prendre l'air. Isis ne se fit pas prier pour m'accompagner, autant vous le dire. Il n'y avait pas trois minutes que nous avions posé nos pattes dans une allée qu'il se mit à tomber une giboulée de grêle à faire frissonner mon traditionnel chapeau, heureusement imperméable. Je m'abritai sous un tilleul qui s'égouttait comme un enfant pleure toutes les larmes de son corps. Isis était à mes bottes. Elle ne broncha même pas quand un chevreuil déboula d'une autre allée transversale et s'engouffra sous des buis trempés. Quatre ou cinq pigeons furent effrayés par notre présence et battirent des ailes pour s'éloigner du danger que nous représentions.

Je tempêtai après ce temps pourri. Lorsque me vint en tête la chanson "Un dimanche au bord de l'eau" que Michel Berger avait enregistrée et abandonnée au fond d'un tiroir sans doute bourré de maquettes et de partitions. Donc, j'étais avec "Un dimanche au bord de l'eau" que je sifflotais les mains dans les poches et la parka remontée jusqu'au cou, lorsque cessa la grële. Je m'aventurai enfin, sous une pluie drue, lorsque mes neurones changèrent de disque. "Parlez-moi de la pluie et non pas du beau temps..." de Tonton Georges dont la poésie tonnait avec sa guitare "L'Orage". Voyez-vous, j'étais dans le ton de cette météo chafouine qui a taillé la bonne mine du soleil au bout du bout, depuis le début du mois de mai. A quasiment gommé le bleu du ciel, avec un sourire narquois, pour y peindre une palette de gris et de noir désespérante. Pour la énième fois, Isis s'ébroua de la tête à la queue et, soudain, se mit à l'arrêt, patte avant droite repliée et truffe au sol. J'accélérai le pas.

Mon regard se posa sur une pauvre salamandre commune tachetée. L'ardeur amoureuse de François 1er avait le blason royal à terre. Mais vivant. Le jaune et le noir du petit amphibien étaient figés sur le sol boueux, près d'une grosse flaque d'eau queP1150879 ma chienne se mit à traverser et à retraverser encore, toute joyeuse de me faire comprendre que la douche de l'avant veille avait été pour elle un "calvaire" de trop. Elle est comme ça Isis. Elle adore l'eau. Sauf les douches et les bains forcés. Pendant ce temps, "Un dimanche au bord de l'eau" était revenu hanter mon cortex cérébral. J'entendais les notes du piano. La pluie avait cessé. Mais elle reprit alors que je bifurquai vers le sommet du coteau qui surplombe la vallée de l'Auxances. Les fleurs roses d'un marronnier étaient tristes et ne formaient plus ces joyeuses grappes en forme de candélabres prêtes à affronter la nuit.

Protégé sous mon vêtement, mon appareil photo me dessinait une silhouette ventripotente que mes chairs naturelles se plaisent à arrondir malgré un sévère régime alimentaire... trop peu souvent respecté, paraît-il. Je me dirigeai vers la sortie. Je n'avais claqué aucune photo. Isis repéra un pauvre merle qui décolla en sifflant d'effroi. De retour à la maison, je bouchonnai ma belle qui s'étira dans un grognement de bonheur. Je me fis une boisson chaude. Allumai la radio. Et, je vous le donne en mille, Michel Berger chantait "Un dimanche au bord de l'eau". J'enfilai à petites gorgées un tilleul menthe et j'allai m'installer devant mon écran d'ordinateur en laissant Gasquet faire chavirer de joie le court central de Roland-Garros. Ah, ma playlist de "Youtube" ! Je cliquai "sur" Christophe Maë. "Il est où le bonheur, il est où"...

Philippe R.

Latillé Actualités du 12 mai 2016

ÇA M’ÉNERVE !

Un peu plus d'humanité "siouplé !"

 

LES choses qui m'énervent, c'est plus fort que moi, il faut que j'en cause.

Plantons le décor. Nous sommes au bureau de Poste de Latillé. Hier matin. C'est au tour de la vieille dame quasiment connue de tous dans le bourg et alentour. C'est à son tour alors elle s'avance, à petits pas, le dos courbé par le poids des ans, vers la banque d'accueil. Dame ageeÀ quatre-vingts printemps bien tassés, sans compter les mois de nourrisse qui la font approcher vers la prochaine dizaine, elle demande poliment 150 € à la guichetière. On lui demande de préciser son numéro de compte. Et de décliner son identité. La vieille dame s'exécute. Mais il y a un hic. Elle n'a pas la carte qui la justifie cette identité. D'ailleurs, elle ne comprend pas très bien à quoi lui servirait tchelle machine. Vrai, elle n'a pas l'intention de franchir la moindre frontière, même à l'intérieur de l'Europe. Sûrement qu'elle a rêvé de voyages. Mais c'était juste des rêves. Juste des rêves... Et cependant, elle va devoir remplir le formulaire de demande de carte d'identité nationale dont elle ne peut pas distinguer les cases. " Vous trouverez bien quelqu'un pour vous aider " comme pourrait dire l'autre.

Sa très modeste retraite de femme seule, bien en dessous du seuil de pauvreté, ne lui permet même pas un infime écart. Tout juste de quoi s'offrir un vieux magazine hebdomadaire dont elle se nourrit tout comme elle se contente d'une tranche de jambon, d'une platée de nouilles, d'un œuf. Quelquefois, oh pas souvent, d'un petit bifteck ou d'une cuisse de poulet. Alors, elle a demandé poliment 150 € à la guichetière. Ça fera l'affaire pour trois semaines voire le mois, si il n'y a pas à changer la bouteille de gaz. .La guichetière est une remplaçante. Elle s'abrite derrière les consignes de ses chefs. Pas de pièce d'identité, pas d'argent. La vieille dame, qui est née à Latillé et qui y a toujours vécu, demande aux autres clients, attendant leur tour, de bien vouloir confirmer son identité. Pensez, tous la connaissent ! Peut-être, oui, mais pas son interlocutrice principale qui maintient son refus. Peut-on le lui reprocher ? Non, bien évidemment. Faut savoir qu'elle risque sa place si elle déroge aux règles de la banque postale. La titulaire, elle, elle connaît bien notre vieille figure de Latillé qui n'est jamais allée voir ailleurs qu'à la Poste. Pas la remplaçante. Je ne lui jette pas la pierre, n'importe qui aurait probablement agi comme elle. Je mets toutefois un bémol. Et je pose la question suivante, non pas à ladite remplaçante mais à ses chefs, crânes d'œufs sans doute bien pensant à l'égard de la protection des deniers de l'entreprise française multimétiers : " Dans un tel cas, ne pourrait-on pas faire œuvre de bonté, de bienveillance plutôt que raisonner monnaie, argent, fric ? "  Ce ne sont tout de même pas 150 € qui vont faire mettre un genou à terre au Groupe La Poste, même au cas où... ? La charité n'est pas qu'une vertu spirituelle du christianisme. Mais j'y pense, là, tout de suite, il n'est même pas question de charité. Notre vieille dame de Latillé a un compte qui présente un solde créditeur. C'est donc de son argent dont il s'agit, non ? Elle ne peut pas en disposer comme elle l'entend sous le prétexte qu'elle n'a pas de carte " avec [s]a trombine dessus " . 

Quand je pense que le tristement célèbre Salah Abdeslam a pu passer de France en Belgique sans être inquiété après les tueries de Paris, en novembre 2015, j'affirme que la Poste a bien fait de ne pas donner 150 € à la dame âgée de Latillé. C'est une terroriste du poulet. Non, pas celui de la maison Poulaga !

Ainsi, la vielle dame a quitté le bureau de Poste, le dos courbé par le poids des ans, l'âme meurtrie et le cœur chamboulé par ce qu'elle a pris comme un affront, une humiliation. Devant les autres, en plus. Heureusement, la bienveillance guettait. Elle a conté sa mésaventure à une connaissance. Qui lui a avancé 150 €. Au diable, ça suffira bien pour payer deux cuisses de poulet.

Alors oui, je le dis et je le redis, des faits comme ça, ça m'énerve. Mais grave de chez grave.

Philippe R.

 

(Photo d'illustration destinationsante.com)

Latillé Actualités du 10 mai 2016

COUCOU, ME REVOILOU !

" Le Café de la Place " et " L' Coiff " redonnent le moral

Des nouveaux visages et des nouveaux noms figurent à deux enseignes du commerce à Latillé. Visite guidée après un témoignage d'estime à Denise Poudret.

UNE grosse fatigue générale a creusé un large passage à vide qui m'a contraint a délaisser "Latillé Actualités" du 20 avril jusqu'à fin de la semaine dernière.  Ah, ma brave dame et mon bon monsieur ce n'est pas facile de vieillir ! On a beau dire que c'est dans la tête que ça se passe -ce qui n'est pas tout à fait faux- il y a des fois où le corps et le cerveau ne s'entendent plus que sur un point de conciliation : le manque de motivation. Ce n'est pas si facile que cela de se retourner pour se donner un bon coup de pied aux fesses. D'autant que question souplesse je ne suis pas un as des prouesses ! 

Hommage à Denise Poudret

Depuis mon absence, ont eu lieu, à Latillé, quelques événements. Des joyeux et des moins joyeux. Dans la seconde catégorie, j'ai notamment retenu la disparition de Madame Denise Poudret, ancienne propriétaire de son café éponyme où se buvaient les canons du dimanche à l'issue des parties de P1160569boules en bois. Les bons souvenirs de cette période bénie sont remontés à la surface. Je me suis souvenu des parties de cartes, belote et manille, au cours desquelles la gouaille des joueurs frisait parfois une engueulade du même tonneau que celle qui avait présidé sur le boulodrome. Je me suis souvenu du banquet des conscrits de "ma" classe 73 et de la "musette" de quelques-uns qui avaient trop forcé sur la dive bouteille. La modération n'était pas toujours respectée si tant est qu'elle le soit depuis la loi Évin, entre autres lieux, aux buvettes respectives de l'Assemblée nationale et du sénat. Je me suis souvenu aussi des débats politiques qui animaient la salle de café les jours des élections. J'ai encore en bouche le goût du "VIANDOX" que je partageais avec mon vieil ami Lucien après les matches de foot d'où nous étions ressortis transis par le froid ou la pluie. Des fois les deux en même temps. Je me suis souvenu du dévouement de Denise et de son mari Raymond à l'occasion des kermesses paroissiales et des dîners servis sous les platanes de "La Chèze". Je serais bien gagné par la nostalgie, tiens !

Au Café de la Place

et chez L'Coiff

Horaires d'ouverture du Café de la Place

* de 7 h à 20 h du mardi au samedi

* de 8 h à 14 h le dimanche

Plus heureuse a été l'ouverture du "Café de la Place",le 1er mai qui accueillait le énième vide-grenier organisé par "La Pacifique Tennis". Voilà donc à nouveau Latillé doté d'un "bistrot" qui ne fait plus de vagues par son enseigne aux embruns maritimes, mais qui s'est fait un devoir de hisser la grand voile de la convivialité avec un "moules-frites" débordant la marée du traditionnel muguet.

"Café de la Place", c'est moins pompeux, c'est plus simple, parce que situé place Robert-Gerbier, et ça veut bien dire ce que ça veut dire. P1160568A défaut de sentir le parfum des clochettes printanières de l'herbacée vedette du moment, quoiqu'un joli bouquet se présente sur le "zinc", le "Café de la Place" fleure bon l'amour des autres et le sens de l'accueil. Encore quelques semaines de patience et nous pourrons y trouver le tabac, les jeux et l'ensemble de la presse journaux et magazines. Déjà, la presse régionale et la presse départementale, La Nouvelle République et Centre Presse, sont quotidiennement en vente chez Martine Dreyer, la nouvelle "patronne" des lieux.

Martine est originaire d'Alsace et elle a pratiqué le management dans le domaine du ski en Haute-Savoie dominée par le célèbre massif du Mont-Blanc. En se posant sur l'éperon rocheux de Latillé, " grâce au maire, Benoît Dupont, qui m'a convaincue de finaliser le projet dans la commune " , Martine est venue escalader une des activités originelles de l'immeuble abritant, en des temps lointains, l'hôtel Guillon avant de prendre un autre cachet en devenant la pharmacie Gerbier. On connaît la suite...

P1160571À celles et ceux qui se faisaient des cheveux depuis qu'ils avaient appris que Nancy Lairet venait de mettre en vente son salon de coiffure, voilà que leur cuir chevelu reprend du poil de la bête. Depuis le 3 mai, le salon " Coiffure Nancy " s'est transformé en " L'Coiff" avec à sa tête Laëtitia Cousseau. Ces deux changements qui confirment que Latillé n'est pas morte ça vous requinque un bonhomme qui n'avait pas le moral.

Philippe R.

 

 

 

 

Latillé Actualités du jeudi 31 mars 2016

UN PIGEON SOUS LA PLUIE

Ballotté par le vent comme un premier amour...

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JE suis là, planté dans mon bureau devant mon ordinateur, son écran et son clavier. Une énième giboulée de mars rince la rue de la Verminette. Le ciel et ses nuages gris libèrent leurs larmes comme un enfant laisse couler les siennes de ses yeux craintifs et tristes. Comme un ancien laisse s'échapper les siennes de ses yeux perdus dans les souvenirs d'un passé qui n'offre plus d'avenir. Les pleurs suivent les sillons que la vieillesse a tracés sur son visage ridé. Lui faut-il encore trouver un sens à cette vie qui lui échappe ?

Les gouttes de pluie s'écrasent sur les vitres de la fenêtre fermée. La poignée baisse le nez alors que j'aimerais tant et tant qu'elle éclate de rire et libère les deux battants sur une nature qui a pris ses premières notes verdoyantes et printanières dans la valise des saisons qui passent. Encore une journée à mourir d'ennui, à laisser Isis se blottir sur sa couverture et Galaad à ronronner près du radiateur. Ont-ils le blues nos amis à quatre pattes ? Nos amies les bêtes, comme ils disent. Maintenant que les jours sont plus longs faudrait laisser entrer le soleil. Faudrait profiter du chant des oiseaux. 

Un peu après 16 heures, je me connecte à RTL pour écouter Les Grosses Têtes et Laurent Ruquier qui rendent un hommage à leur ami Jean-Pierre Coffe. C'est un "best Coffe" où le verbe du pourfendeur de la malbouffe frappe les ondes du rire. Coffe dans un numéro sur les moucherons des vergers, les cerises sans queue "qu'ils ont inventées" , ça ouvre l'appétit de la bonne humeur. Je me régale. Entrecoupés de pubs les plats sont repassés et je me gave des histoires de Monsieur Coffe. Après une grande démonstration sur la crème chocolatée aux noisettes, la maladresse d'un maître d'hôtel, et une porte de chambre d'hôtel qui se referme sur la nudité de Coffe " à poil au quatrième étage devant la porte vitrée de l’ascenseur ", je frise l'apoplexie de templier. Dehors,il pleut toujours mais je me suis refait une santé morale. Soudain, un pigeon se perche sur le fil de la ligne électrique. Il est ballotté par le vent comme un premier amour sur le Pont des Arts. Comme un fétu de paille en pleine moisson. Le ramier est resté là près de cinq minutes avant de s'envoler vers le ciel tourmenté. Ses ailes m'ont transporté dans le monde des rêves et de l'imaginaire où Alain Decaux attendait patiemment Jean-Pierre Coffe. La vie ne tient qu'à un fil. Qu'il soit celui de l'histoire ou celui à couper le beurre. Mieux, qu'il soit le fil sur lequel on voit un pigeon se poser. Sous la pluie.

Philippe R.

Latillé Actualités du lundi 14 mars 2016

RAS-LE-BOL

LA publicité m'a toujours hérissé le poil mais, avant, quand j'étais plus jeune, je m'en accommodais tant bien que mal, notamment à la télé. Maintenant, elle me sort par les yeux. Autrefois ils disaient réclame, aujourd'hui ils invitent le télespectateur a suivre le programme de leur chaîne après une pause publicitaire. Alors, comme beaucoup de mes concitoyens, cette pause est devenue la pause pipi. Diable, c'est qu'ils en tournent des pages de pub, les bougres ! À croire que les hommes comme les femmes sont atteints d'une affection prostatique...

Oui, j'en ai ras-le-bol de la publicité qui s'incruste dans ma boîte aux lettres "hotmail", en raccourci ma "bal", sur "you tube", bref sur l'écran de mon ordinateur. La télé ne suffisait donc pas. Je suis assailli de partout. Sur le petit écran, sur le grand, à la radio, dans la presse écrite, sur internet. Sans compter sur ces plateformes téléphoniques qui me harcèlent bien souvent à l'heure des repas.

Une petite anecdote au passage. Il y a quelques temps, une plateforme en question "me sonne" entre poire et fromage. L'opératrice, sans doute très jolie, se lance d'une voix douce dans une lecture rapide de son écran pour me proposer des huisseries, des portes et des fenêtres en polychlorure de vinyle. Comprenez en PVC. Allez savoir parfois ce qui se passe dans la tête d'un mec ! Je m'entends lui répondre que j'étais très intéressé. Forcément, elle aussi. Me voilà parti à deviser sur le sur mesure dont j'aurais besoin, à négocier sur les tarifs si j'installe le tout moi-même, moi qui ne sais même pas enfoncer un clou sans me retrouver aux urgences du CHU de Poitiers. Mon interlocutrice, dont la voix devient de plus plus suave, me conseille vivement une installation par les techniciens de la société qu'elle vante. Banco ! " Il vous en faudrait combien, Monsieur Rivière, afin que je puisse chiffrer exactement ! " Cent cinquante portes et fenêtres au total. Je n'entends pas le "gloups" qui marque sinon son embarras du moins sa surprise, mais il y a comme un court silence rapidement interrompu par une proposition de ma correspondante. " Dans ce cas, Monsieur Rivière, je pense qu'il serait préférable qu'un commercial se déplace à votre domicile. " Quand ? " Jeudi prochain à 9 h, est-ce que cela vous conviendrait, Monsieur Rivière. " Ah non ! pas jeudi, j'ai une réunion toute la journée avec un architecte des Bâtiments de France ! " Disons vendredi, Monsieur Rivière ". Oui, j'aimerais mieux, mais je me pose quand même la question de savoir si mon architecte va être d'accord pour le PVC. " Monsieur Rivière, nous avons d'autres clients qui sont dans votre cas et, généralement, cela ne pose pas de problèmes avec nos conseillers techniques. Souhaitez-vous, Monsieur Rivière, qu'un de nos conseillers techniques accompagne notre commercial ? "  Oui, merci, je préfère. Voyez-vous, c'est que je vis dans un château du début du XVIIIsiècle classé monument historique, et finalement, je me demande si le PVC va bien être autorisé. Et là, le couperet. " Au revoir, Monsieur." Si par un hasard surgissant de nulle part la femme avec qui j'ai échangé ce jour là venait à lire le présent billet d'humeur, je lui demande de bien vouloir m'excuser de ma vulgaire attitude de gros beauf, de gros c.. Après tout, elle exerce une profession qui ne doit pas être tellement facile. Mon rire gras d'alors, après avoir raccroché, sauta rapidement en éclats via les reproches de ma compagne qui jugea ma plaisanterie irrespectueuse vis-à-vis d'une travailleuse. Et la semonce ne fut pas donnée par solidarité féminine.

Oui, j'en ai ras-le-bol de la publicité. De celle pour les pilules qui amélioreraient mes performances sexuelles et aussitôt après celle qui insiste sur mon confort maculé par les fuites urinaires masculines. La protection se glisse partout, des complémentaires santé aux conventions obsèques afin que mes proches ne soient pas affectés, du moins financièrement, par mon départ ad patres qui peut me surprendre à n'importe quel moment. Sinon, s'il me reste encore quelques jours à vivre, ai-je pensé au monte escalier qui va éviter que j'ai les "pattes" coupées ? N'ai-je pas entendu les voix qui me somment de veiller à mon audition ? N'ai-je pas vu les dernières lunettes de "machin", ai-je mordu dans la clinique hongroise qui me refait toute la vitrine dentaire pour quatre fois moins cher que mon dentiste préféré, lequel ne me propose même pas un coup à boire, alors que Budapest m'offre l'hôtel...Je peux aussi me faire repousser la tignasse avec des implants capillaires peu tirés par les cheveux, m'offrir une voiture à boîte de vitesses automatique vu que j'avance en âge, ou encore retrouver mes mains de jeune homme grâce à la crème "bidule" qui fait disparaître les taches de vieillesse. Ce qui me ramène vers le cimetière étant entendu que ce serait mieux que je pense dès maintenant à mon caveau et que je choisisse le monument funéraire qui me plaît de mon...vivant. C'est l'effet "Rameaux", ça !

Les vaches, je suis sûr qu'ils connaissent mon âge pour me proposer tous ces trucs. Vous croyez pas, vous !...

Je déteste la publicité, je hais la publicité. J'en ai ras-le-bol. Fallait que je le dise.

Philippe R.

 

Latillé Actualités du lundi 7 mars 2016

 

Aimable satire

J'écrirais bien au Père Noël

Pour une bouchée de pain

EST-ce à cause d'un long hiver météorologique qui n'a été qu'un automne sans fin mais, en ce moment, j'ai le moral statique. Comme si la chaîne neuronique n'était plus excitée par rien à l'image de la vitrine d'un commerçant local qui a laissé en lieu et place les décorations de Noël alors que nous sommes à quelques jours de Pâques. Encore heureux que l'artisan ne vende pas du pain perdu. Quoique servi en dessert il peut flatter certains palais. Somme toute à la Nativité comme à la Résurrection c'est avant tout le chocolat qui est toujours le roi de la fête chrétienne. Et les cloches ont sans cesse du battant. Saint-Cybard s'en remettra plus facilement que moi à qui un Père Noël, exhibé dans un coin de devanture, fout le bourdon quand le vingt, celui du mois de mars et du printemps, va bientôt être tiré. 

Certains pourront dire que je me mêle de ce qui ne me regarde pas, mais je me suis attribué un rôle d'observateur qui...observe. Et je trouve que cet anachronisme décoratif symbolise la léthargie dans laquelle plonge lentement mais sûrement notre centre bourg. La commune n'a pas encore atteint les basfonds mais il faut bien constater que si la place Robert-Gerbier ne servait pas d'hémicycle à automobiles elle donnerait l'apparence d'un misérable bouge sortant de la légende des siècles anciens. Que pouvons-nous faire face à cette mort aussi lente qu'inévitable ? Personnellement, je n'ai pas de recette miracle. Et encore moins le pouvoir de Jésus ressuscitant son ami Lazare de Béthanie. Sinon vous pensez bien que j'aurais fait des pieds et des mains pour que Latillé sorte de ce sépulcre démesuré qui se creuse chaque jour un peu plus. Tant qu'à faire j'aurais aussi rendu grâces au Seigneur pour la France, l'Europe et le monde qui naviguent à vue sur Le Radeau de la Méduse que Géricault, à notre époque, pourrait rebaptiser Jéricho tant l'enceinte méditerranéenne fait sonner les trompettes de la mort sur des naufrages quasi quotidiens.

L'apathie dont est victime notre commune n'est pas le fait des élus, des associations, des artisans et des quelques commerçants qui sont toujours là. Tous -ou presque- font des efforts, à leur niveau respectif, pour qu'il reste un semblant de vie. Tous croulent sous les réglementations qui changent tous les quatre matins parce que c'est l'argent qui commande tout, de nos jours. Tous subissent le contrecoup du plus haut sommet de l'État et des clivages politiques qui n'ont plus aucune lisibilité à proposer au bon peuple qui les élit. Ce n'est pas ce modeste papier qui va faire tourner le vent, et heureux qu'il ne devienne pas celui de la révolte, à défaut de révolution.

Je vous l'ai dit, j'ai le moral statique. Cet article n'apporte aucune solution. Il est un coup d'épée dans l'eau. C'est comme faire pipi dans l'océan pour en faire monter le niveau ou faire pipi dans un violon pour faire de la musique. Sur la portée d'une symphonie je coucherais des noires et des blanches, des simples et des doubles croches et aussi des silences pour faire des arpèges du grave à l'aigu et vice-versa. Et puis, plus simplement, comme pour retrouver mes rêves de gosse, j'écrirais au Père Noël toujours exhibé dans un coin de devanture. J'irais même jusqu'à lui écrire... pour une bouchée de pain.

Ph.R.

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Date de dernière mise à jour : 02/10/2019