Latille maison dr roux 1

La maison d'habitation et le cabinet médical du Docteur Armand-Roux, ancien maire de la commune, accueillent désormais la mairie de Latillé.

(Photo archives "LACTU")

 

 

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Latille la fontaine 1

Latillé, la fontaine de la place Robert-Gerbier.

 

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" Ils étaient de leur village... "

" Les gens, les assemblées, les troupes, les cliques..."

Cette chronique "Mémoire régionale" sera alimentée par des textes extraits de "L'Almanach du Poitevin 1999" (Communication-Presse-Édition) dont Monsieur Gérard BARDON est le rédacteur en Chef qui nous autorise à reproduire lesdits textes. "Latillé Actualités" tient à le remercier très chaleureusement.

« Dès qu'une vie collective s'établit, dès qu'une société se structure, elle a besoin de repères précis, de réunions, de commémorations. Les fêtes contribuent à la cohésion d'une société dans un village, dans une région.

Jadis, les assemblées, les fêtes calendaires, les mariages... donnaient lieu à des rassemblements mémorables. La ville s’animait grâce à des troupes de théâtre, à des groupes, à des cliques... La rivalité "clochemerlesque" entre la commune et la paroisse les dynamisait. La télévision n'avait pas encore cloîtré les gens dans leurs propre maisons  et les manifestations se déroulaient dans les quartiers rassemblant joyeusement les habitants de la ville. Elles étaient souvent annoncées à grand renfort de tambour, celui du garde-champêtre : " Avis à la population... "

En dehors des évènements liés à la vie de chacun, l'année qui s'écoulait était jalonnée de fêtes et de rites. Plusieurs types de rassemblements et de distractions agrémentaient le calendrier de nos provinces. Les " assemblées " représentaient les fêtes locales, chaque village avait la sienne qui se déroulait une fois par an. Soit on fêtait les saisons et les travaux des champs correspondants : les foins, les moissons, les vendanges, les labours... soit on célébrait une spécialité régionale : assemblée du muguet, des œufs durs, du vin nouveau... soit on suivait le calendrier : carnaval, le mai, la Saint-Jean, Noël...

Ces fêtes pouvaient durer de un à plusieurs jours. On discutait, on dansait, on chantait, on buvait aussi.

À tout moment la fête d'un saint pouvait amener une foire, une procession, un pèlerinage. Le début d'une saison nouvelle voyait les jeunes gens et les jeunes filles parcourir villages et campagnes pour chanter et quêter, des sous en hiver, des œufs au printemps. D'autres fêtes allumaient de gigantesques bûchers, les brandons de mardi-gras, le feu de la Saint-Jean.

Pourtant, on ne pouvait pas dire que l'existence était plus prospère et facile que maintenant. Mais, malgré les périodes de restriction, guerrière ou économique, malgré les jours de jeûne, de carême en particulier, les temps de joie étaient respectés comme le carnaval ou la fête des fous.

Il est vrai que les hommes et les femmes de cette époque ne disposaient pas d'une gamme de loisirs aussi grande que la nôtre. Souvent, ils ne vivaient que dans l'univers de leur village, de leur paroisse. Il était évident que dans ce contexte le moindre divertissement social, le plus petit évènement local revêtait une importance extrême.

L'ensemble de ces traditions, de ces fêtes est communément regroupé sous le vocable de " folklore ".

Ce Folklore, de l'anglais folk : le peuple et le celte lore : le savoir, somme de toutes les traditions populaires, appartient d'abord aux classes paysannes.

La majorité des chants populaires trouve son origine dans des mélodies très anciennes, souvent religieuses, adaptées ou transformées l'imagination populaire. Les textes latins étant transformés par des paroles profanes, traitées simplement sous forme de couplets successifs.

La musique folklorique utilise une grande variété d'instruments et bien que le chant en constitue le fondement, ils jouent un rôle beaucoup plus fonctionnel. Certains sont liés au mode de vie, comme la flûte pastorale. D'autres interviennent plus souvent au cours de fêtes villageoises : la cornemuse, la vielle, la guitare et même le violon animent ces réjouissances.

La danse fut, semble-t-il, destinée à célébrer un évènement extraordinaire. Elle est la marque des liens qui unissent un groupe, elle amène l'harmonie dans une communauté, elle en reflète l'évolution et est l'un des témoins de l'organisation sociale.

Selon une légende ancienne, c'est en Crète que les dieux ont enseigné la danse aux hommes pour qu'ils se réjouissent en les honorant. Les Grecs en conseillaient une pratique assidue pour un équilibre parfait. Pour Platon, elle constituait même un élément essentiel de l'éducation des jeunes.

Dans les années 60-70, de nombreuses régions de France redécouvrent leur patrimoine. Grâce à ce nouvel état d'esprit, des chercheurs, des musicologues, des amateurs de tradition populaire s'attachent à la constitution de collections, de recueils en breton, occitan, basque, etc.

Notre époque retrouve un peu le besoin de ce folklore avec l'apparition de groupes de danse et de musique qui témoignent d'une profonde envie de se ressourcer.

Beaucoup recherchent dans ce folklore la sagesse populaire des légendes, un certain art de vivre en harmonie avec la nature.

Vous en retrouverez des bribes dans la lecture "de cette chronique" que "Latillé Actualités" va régulièrement mettre en ligne...»

G.B.

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Date de dernière mise à jour : 15/06/2013