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"LE PRIVILÉGIÉ"

 

Jeudi 14 juin 2018


" LPRIVILÉGIÉ ", c'est moi, Philippe Rivière ! Domicilié 6 rue de la Verminette à Latillé, commune où je suis né il y a 65 ans. " Privilégié ". C'est ce que m'a chanté un habitant de Latillé, récemment, sur la place de la salle des fêtes, en présence de 3 témoins auditifs. Je n'ai pas répondu à mon "illustre"  cigale en le qualifiant de benêt, d'olibrius, de cuistre ou de paltoquet, comme le préfère -au vocable de 3 lettres- Alain Bouissière, dans son livre Le bar du subjonctif  (Hatier, 01/08/1999). Vocable de 3 lettres que, face à mon "brillant rossignol", j'ai utilisé en référence à Michel Audiard. Eh oui, c'est à ça que j'ai reconnu le style de mon troubadour de pacotille ! 

Quel est donc " mon privilège " ? Laissons notre citoyen faire ses gammes. " Oui, tu es quand même privilégié car la commune te loue une maison, avec un joli petit jardin, pour un loyer très modeste donc très très bas. "  Et d'en repasser une couche sur la portée musicale de sa "talentueuse" finauderie. Remarquez, il est du calibre du premier adjoint actuel qui, en début de mandat, se questionnait sur le fait de " doubler le montant de mon loyer mensuel afin que cela fasse plus d'argent pour la commune et que je bénéficie de l'aide au logement. "  Ça, c'est du social ! Allô ! la Caisse d'allocations familiales ?!... La CAF m'a fourni toutes les réponses appropriées...

Je dis STOP ! Y'en a marre ! Mettez autre chose de plus original sur le tapis que le coût du loyer de Philippe Rivière. Est-ce la jalousie qui vous fait réagir ainsi cher trublion connu et reconnu pour l'agitation et le désordre que vous aimez à alimenter dans la commune, en agissant en sous-main ? L'inconscient collectif peut dire et penser ce qu'il veut, mais vous, non, parce que, si vous étiez intelligent, vous devriez vous imposer un devoir de réserve et de silence. Ne serait-ce (que) parce que votre épouse est employée par la collectivité de Latillé, vous n'avez aucun droit de porter un jugement de valeur sur ma situation privée. Ni sur le maire que vous critiquez sur tout et pour tout alors que, quelque part, il vous nourrit quand même un peu, non ? Et vos concitoyens aussi par la même occasion. Trop c'est trop, comprenez-vous ! À votre place j'aurais honte, je n'oserais plus me montrer. Au lieu de cela vous paradez en vous faufilant telle une anguille dans tout ce qui est ragots, rumeurs et critiques négatives. En vous cachant dans des associations et des collectifs où vous faites semblant d'être le bon gars de service. En réalité, vous être abject !

J'essuie le genre de vexations, que vous venez de m'infliger, depuis des années et des années. En justice, on appelle cela du harcèlement vexatoire , selon les références du CNB, le Conseil National des Barreaux.  Une vexation, c'est un abus, une brimade, une exaction, une oppression, qui peuvent être assimilables à des violences psychologiques. Ce que m'a balancé ce " con-citoyen " est un fait grave commis sur une personne sexagénaire, moi, atteinte d'un trouble psychologique sévère et invalidant (agoraphobie), et souffrant de problèmes cardiovasculaires (4 pontages aorto-coronariens) et auditifs (tympanoplastie) ainsi que d'insuffisance respiratoire. Autant de polypathologies qui entrent dans la nomenclature de l'ALD (affection de longue durée). Et ces vexations-là, cher Monsieur le barde démesuré, portent un coup à la précarité de ma santé. 

Je suis victime de ces vexations surtout depuis le début 1989, année des élections municipales de mars. En effet, une des listes opposées alors au maire sortant, Monsieur Robert Gerbier, avait tracté " les privilégiés de Sa Majesté. " Ma famille et moi étions ciblés. J'ai fini par connaître le nom de l'auteur du texte distribué dans tous les foyers de Latillé. Grâce à l'homme (malheureusement aujourd'hui décédé) tête de liste d'alors, avec lequel, par la suite, j'ai partagé une amitié fidèle, sincère, droite et sans faille. Lui aussi fut finalement écœuré par les propos du piètre rédacteur missionné.

Le logement T3 (environ 600 m2 de terrain) que me loue la commune, je l'occupe depuis le 1e août 1977. Bientôt 41 ans. À l'origine, en 1962, il avait été construit comme logement de fonction  pour les professeurs du CEG, collège d'enseignement général, et les instituteurs des écoles maternelle et élémentaire. Au début de l'année 1976, j'apprends qu'il va se libérer puisque son occupant a décidé de faire construire à Latillé, et qu'aucun autre enseignant ne souhaite en faire sa résidence principale. Comme d'autres personnes, je postule par courrier auprès de la mairie. Je suis retenu. J'emménage alors avec ma femme et ma fille aînée puis viennent nos deux fils. Au moment de la signature du bail, que tout le monde comprenne bien qu'il s'agit d'une première location nue. Par conséquent, et uniquement dans ce cas de figure, le propriétaire, en l'occurrence la commune, peut fixer librement le prix du loyer demandé. Le Conseil municipal de l'époque délibéra et sa délibération fut actée par la Préfecture de la Vienne. 

Par la suite, chaque année, le montant du loyer a été revalorisé conformément à l'IRL, l'indice de référence des loyers, qui indique la variation des prix à la consommation publiée chaque trimestre par l’INSEE. À ce jour, 14 juin 2018, mon loyer mensuel s'élève à 265,75 € (562,12 F).  " Compte tenu de l'érosion monétaire due à l'inflation, le pouvoir d'achat de 1977 est donc le même que celui de 2017. En plus de l'inflation, le convertisseur prend en compte le passage des francs aux euros en 2002 (1 € = 6,55957 FF). " (Source INSEE et ADIL, Agence nationale pour l'information sur le logement).

Ainsi, si "mon" ténor de service sait compter : 41 ans multipliés par 12 mois font 492 mois. Et 492 mois par 265,75 € (562,12 F), en fonction de l'érosion et du changement de monnaie cités dans le paragraphe précédent, font que je me suis donc acquitté auprès de la commune, depuis le 1e août 1977, de la somme de 130.749 € (cent trente mille sept cent quarante neuf euros) qui représenteraient 276.563 F (deux cent soixante seize mille cinq cent soixante trois francs).  À réflexion conne, question conne : "mon" idiot d'interlocuteur a-t-il "rapporté" à la commune autant d'argent que Philippe Rivière ? Vous voyez bien que nous n'en finirions pas avec des raisonnements à la gnognotte.

Reste que si le Tino Rossi de Latillé continue à chanter "mon privilège" sur les toits, qu'il prenne garde à ce que je n'entre pas dans le chœur pour y interpréter certaines partitions de mon choix.  J'ai de la voix, moi aussi ! 

Philippe R.

 

 

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Date de dernière mise à jour : 28/06/2018